Maïeutique Olympique

– Plie toi encore !
– J’en peux plus chef, j’en peux plus, ça fait 7 ans que ça dure, tes plis.
– Plie toi je te dis, m’emmerde pas. Tu veux gagner ?
– Et Nelly, elle se plie plus ?
– « Plie plus » ? tu fait des phrases en plus ?
– Stop, tu me casse les couilles que tu m’a bricolé, avec tes piqûres.

Nadia Comăneci

Maïeutique Quanta I

– T’as vu chérie ?
T’as vu chérie ?
Putain ça marche. Ca le fait ! Dingue !

– Putain ??? Tu sais : c’est un mark dans la tirelire mon amour, pense aux enfants.

– Putain ! 2 marcks ! Chérie !, putain ! 3 même.
C’est n’importe quoi, mais ça marche!

– N’import… ?
– Rien juste un truc, des carrés et des calculs zarbis. T’occupe c’est dingue, j’y crois pas.
– Viens te coucher mon coeur, viens…
– Peut pas la, faut que je note.

Branleries ancestrales

Ce n’est pas dans mes habitudes de « partager » des liens.
Je garde mes fotes d’ortografe pour moi.
mais comment résister à l’appel du « tout petit ».

Proust m’emmerde : pas les trois pages de sa Madeleine.

Frampton

Fatigue et plagiat

Car que l’on soit reine, pape ou valet
Quand il nous faut yaller
Faut yaller

Allez sans rire, ici

Maieutique Papageno

– Alors mec, ces piafs ?
– Ben , j’en ai pas.
– T’en as pas ?
– Non, aujourd’hui non, demain sûrement… peut-être.
– Tu te moques ?
– Ben, j’en ai pas. Je me moque pas moi, j’en ai pas, point.
– Et ton pipeau,y marche plus ?
Et la reine, elle va dire quoi, elle va dire quoi la reine ?
– Mon pipeau, y marche, aujourd’hui j’en ai pas.
J’en ai pas.
– J’ai compris, merde. Tu sais qu’elles vont venir te clouer le bec, les trois ?
– Mais j’en ai pas!
– Alors, pas de poulets ? Bon, je me démerde, crétin… Et avec ça, tu lorgnes mes filles, et l’honneur mec, l’honneur ?
– Ben, j’en ai pas
– Et la morale ?
– Ben j’en ai pas. M’en fout, Mozart est passé hier, il veut que je raconte en live.
– Pas d’honneur, pas de morale… Ma fille, mon cul mec, mon cul. C’est qui Mozart, le gars des lapins ?
– Non, les lapins, c’est mort, Mozart, il a dit opéra, il a dit. « Tu viens gueuler devant l’empereur, ya un rideau, après, je te dirais. Plein de pognon ».
– Opéra C’est quoi ? T’as envie de gueuler ?
– Des gens qui racontent leur vie je crois, en ville.
– Et toi tu as une histoire à raconter ? Tu veux gueuler, devant l’empereur ? Gueuler tes poulets et ta crasse petit con ?
– Ben non, j’en ai pas.
– T’a quoi alors, des pigeons, des chats ? Une chèvre volée, tu parles. Histoire mon cul!

– Rien, rien, pas chats, pas chien, pas rien, tout, rien, j’en ai pas.
J’en ai pas, j’ai rien, mais ça devrait le faire.
Mon pipeau, juste. Il a dit « c’est super ».

suite III, et fin.

Peindre son sexe en couleurs écarlate
Te laisser t’endormir ta main autour du mien
Le bonheur n’est jamais si loin

Elle rêve de nuit
Elle va se recoucher
Soleil de minuit

La je la rejoins
Elle illumine mon cœur
Le songe d’elle

Pablo m’enrève
Il a bien de la chance
Cet enfant au yeux

Caresse sa peau
Elle est si ronde et douce
Ne pers plus ta vie

Colère des cieux
Les éclairs vont frapper
Lumière jaune

Cinq roses et de l’eau
Trois statues et un tableau
Je perds le sommeil

Boire sinon pleurer
L’alcool donne l’ivresse
Et l’enfer aussi

Viens dormir elle dit
Poser un et un bijou
Oui, fermer ses yeux

Procès et tableau
Image contre la loi
Ne jamais donner

Deux clopes, alcools
Moi je n’en veux d’aucun d’eux
La mort me cherche.

Mes femmes
L’éthérée
La disserte
La garce
La coquine
La précieuse.
Celle avec qui je vis
Celle autour de mes bras
En faire une ?
Seule de toutes.

Télephone bourgueil
La vie me laisse bras bas
Tu es dans ma vie

Au jour mon amour

Suite III

Tombé
Chute de bien trop haut
Matin qui franchit la douleur

Mes yeux s’éloignent
Fraîcheur de ce corps rose
Mes mains savent

Tous, ne le savent pas
Qui sait, et quoi, je lune ?
J’embrasse, à cœur perdu

Ne prends pas le poisson
Qui vibre au soleil de son lac
Laisse le. Existe

Mains au ciel du tueur
Lumière, poison de l’aube
La nuit descend, vite

Orange, Mon Seigneur
Payez pour notre place
Ou ne savons plus être

Marche. La ou le ciel est sec
USA, tu want mon petit bébé
La femme de ménage ferme le bureau

And the call girl say
Reed, enfer, paradis
Tout le monde a le chemin coupé.

Naturellement, somptueuse
Elle pose, c’est un nu
Je suis amoureux

Autrefois, plié
J’ai… rien, tu as
Retiré l’épine de mon pied

Famine d’enceinte
L’enfant va mourir
Tailler, encore tailler

Les ronds s’endorment
C’est l’heure de fermer le bleu
Sa (Ma) cousine se souvient

J’aime. Trois notes.
Le si grand soleil est sommeil
Moscou aussi a trois notes

Un os. S’il vous plaît
Ou …(…heu…)

Parti bien trop tôt
La nuit me laisse au pied du champ
Labourer le noir

Médication du rouge
Soigne, ne lave pas, rien
Laisse l’anarchie

Grand jour que hier soir
Bal au creux de tes reins
Couper simplement la nuit

Je n’ai rien dit ou alors
Merci de ne pas avoir entendu
La petite ampoule derrière, m’illumine

Tout ce rouge, ces veines nues
Le soleil sèche le sang
Ce mien coule aussi rouge en toi

Tout va, il en reste
De la vodka, des ciseaux, un test
Il veut devenir un, ou nu ?

Baader, GT, l’autre
Celui qui rêve de ce seul amour absolu
Que « woul’d » ne connait pas

Pavés gris, goudron
Mauve, lumière du marché
Africaine, dis moi ta verticale

En Hommage à Fernando:

Je marche, mes pas ne sont pas lents
Juste au rythme
Je ne fait que prendre mes yeux
Et les jeter, à la volée, tout alentour.
Fleurs de printemps grises qui s’envolent.
Ou lieux cachés que tout montre
Arabesques
Au final, je veux moi aussi une andouillette

Jupes une sur des cintres
Cintres eux, la, nus
Je rêve de ses cintre nus

Casser une canette
Casser, sinon, bien oui, une rime
Casser, le ciel m’emporte

Les oiseaux déchiquettent
Le mur gris de mon domaine
Les attraper, doucement

Zèle d’idiot, adieu
Ma plume est en acier
Attention : Place 022440 Weber Cyrano.

Place, plage, pleutre
Maître, courage, le vin flotte.
Les bouchons idem

La lune est bleue
Les yeux sont bleus
comment ces bleus fusionnent ?

Gerbe douce explosive.
Fleurs violette qui enfle
Jute à gauche, le bouton

La lune tombe
L’enfant, lui, s’envole
Papillon vertical dans un rond absolu

Je voudrais

La simple douceurs de tes mains
Et la puissance de tes lèvres
Une douce salade, épices

Cirque de Sarfaté.
Yeux qui cherchent ou et quand
Et quoi ? Toi ?

Pour la beauté du ciel qui s’embrase sous tes pas mouillés
Pour le feu que tu laisse d’un regard s’enflammer
Pour les sexes humides qui n’éteignent pas ce feu
Pour juste une marque
Pour juste une étincelle
Pour toi

Pose ton ventre sur mes lèvres
J’essaierai de te donner

I just wanna love you.
I just ganna can’t it now

Oléron la vie
Tout petit lieux de soleil
Je brille de toi

Non plus de muses
Elles sont parties voir ailleurs
Le saké déplait

Bien jolis globes
Mes mains s’y posent en ferveur
Et ton cul, IDEM

Soleil, pieds ongle
Déjà bas je suis ému
Enfin le soleil

Un sein dans ma main
Ton corps qui doux se love
Croire tenir, bonheur

Russe blanc encore
Je suis pas prêt à chanter
J’ai le cœur cassé

Bonjour toi la vie
Permets moi de respirer
Au creux de son sein

Ba be bi bo bu
Oui, bien trop bu ce matin
Tchavolo joue bien

Ce soir dans ses bras
J’espère son ventre immense
Serré entre moi

Couleur soleil
Aujourd’hui canicule
Demain bien trop froid

Poser la couleur
Espérer qu’elle s’arpège
L’arc en ciel tout bleu

Rêveries suite II

Avec un drôle de Mozart…

Et si avant laisser la mort me surprendre
J’accrochais les hanches
Et au bord de l’abîme
Plus confiance en rien
surtout pas à une corde
Juste à tes seins

Elle a la chtouille
Mais je l’ai tant désiré
Tatouage en haut de la jambe
Elle ne gagnera pas encore
Cette fois

Cela résonne
Son trop explosif
Si peu pour accrocher
Une âme
Comme un papillon

Je vis
Dans le creux de ton pari tes reins
Loto je ne gagne pas
L’amour parfois
Parfois

Hiroshima
Fukushima
Les japonais sont de vrais cons
De ne rien jamais entendre
Aux rimes

Ramblin’ je rampe
On my quoi
Esprit ?

Celle que j’aime est nue
Dans mon chez lui

Au milieu de poèmes
Et de phrases aux cutter

Nue
Roder
Aux pieds sales
Demain
Pour sa beauté
Je lave

Les pierres dévalent
Mes pierres tombent
Les siennes volent
Jusqu’au ciel

Le sage dit
Le bonheur est dans mes mains
Je n’ai plus de mains

Perdu cent histoires.
Je réécris
J’ai toujours réécrit

Pavé gris, goudron
Mauve du marché
Africaine, dis moi ta verticale.

Hommage à Fernando

Je marche

Je n’avance pas vers
Je rythme de mes bottes
Le son
C’est un beau printemps
Les oeuillets gris volent sous dans mes yeux voleurs.
Monde qui montre et qui hurle quand on regarde
Yeux voleurs, baissés, dans le caniveau
Les mégots trempés sont beaux
Il ne s’en ni disent, ni vantent, ni non
Pas besoin de tricher pour admirer
Une andouillette ou un mégot

Hou hou
Please to meet you

Pendant que j’écris
Je ne bois que du saké
Mon papillon arrive ?

Je suis la, au sol
Rétamé la au clavier
God Bless you

Ce mollet si vif
Aikaï qui se perd ici
Toute sa douceur

Rien. Du rien
Le téléphone à grillé
Et mon cerveau avec

Monabanq, elle
Je suis vraiment bien absent
Chèque, argent, qui, quoi ?

La pierre est tombée
Sous elle, le sol, nu et noir
Mon cœur bat, au son de ses pas.

Gracieuse, elle est partie
Ému, je rôde, mon ventre crie
Juste une lance.

Elle boit, un peu d’eau
Gracile, je la contemple
Lumière de l’ébéniste

Aux choses
Le chemin qui devient
Il crève de la faim

L’aube est plus petite
Le ciel du cimetière, ici
Me reposer, et faire l’amour

Si, arrêtez, cafard
Cercueil, intention, vous
La, dernier… après, rien

Vinci, Monsieur
Moi aussi, je ne connais qu’elle
Crocodiles, noirs

Allo. Et toi ? Et toi ?
Le saxophone hurle son ‘mi’
Je n’entends que le ‘la’

Statistiques du bonheur.

Jeudi 29 octobre :
322 croisés : 7 sourires.

Samedi 7 novembre, la ville :
127 croisés : 3 sourires

Lundi 16 novembre, les Rtt malins :
237 croisés : 4 sourires ( mais deux, oh bon dieu!¹)

Jeudi 19 novembre, ce jour :
18 croisés: 11 sourires.

Je sais enfin peut-être sourire, ou…

J’attends la pluie, pour un coin de paradis.

1. Ca m’arrache la gueule de mettre une majuscule à dieu.

Rangement.

Je la mets la !
Comme ça je ne la perdrais plus. De disques en disques, de clés en clés, de clouds en clouds. Des heures chaque fois, à chercher (sans trouver parfois), cette image, avec un nom à coucher dehors. Wikipédia de long en large, de courants en courants. Mes dizaines de milliers de fichiers éparpillés dans presque autant de dossiers. A devenir fou, juste pour elle.
Réglé.
Je saurais la retrouver.
800px-René_Schützenberger_-_Nu_à_sa_coiffure

René Schützenberger, »Nu à sa coiffure ».

La règle… Rêveries éthylées I 2012

Un Haiku :
3 vers. 5-7-5.

Un Icul¹ :
12-9-3 ( enfin deux alexandrins et césure à la ligne) Et faukçarime…
?
Et puis non. Plus.
Changée la rêgle.
La versification explose, et au passage perd ses pieds.
Depuis des années, sans changer la notice…
De toute façon :
Décasyllabe, c’est plus joli qu’alexandrin. Alors ?

Alors c’est comme on veut.

Vieilles rêveries éthylées I, en attendant.

Elle dans mes bras
Son regard transperce
Et mon cœur brise

Ce duo, seins précis
Pourtant des anarchistes
Offerts aux lèvres

Dans ses yeux brûlant
Tant de choses étonnantes
La neige aime

Les draps qui crissent
Son corps qui se déroule
Ma main se pose

Un profond regard
Epaules lourdes et douces
Le ciel est tombé

Reculer pour voir
Lumière de tes lèvres
Ici il fait beau

Le saké pour le corps Le haïku pour le cœur

La, un cœur qui bat
Je l’écoute doucement
Ce soir le soleil

J’attends 22
C’est l’heure ou elle va venir
Il ne fait plus froid

1. Les Iculs ça peut commencer

14 novembre 2015. Hier et aujourd’hui.

1er anniversaire du décès d’Alexandre Grothendieck.
« Récoltes et Semailles », m’est plutôt illisible. Pourtant maths, femmes et méditation ?

Après midi à dévier de ma géodésique. (Poliment, j’ai fait une sieste, mais va comprendre que vu sous l’angle de la relativité générale, être immobile, c’est accélérer, contre son destin).

« Impressions soleil levant ». Monet s’est offert une belle toile pour son 32ème anniversaire. Je ne m’émerveille jaloux, que depuis un demi-siècle, mais les preux, ça fait 143 ans. Allez à l’original : sur un moteur de recherche, excusez du peu, mais vous en verrez de toutes les couleurs.

12 novembre 2015

Imaginez un banquet d’anniversaire.

Avec Borodine et Rodin querellant, en bout de table,
Roland Barthes tripotant encourant Grace Kelly,
Neil Young guitarant doucement , Mort Shuman et Maurane chantant à l’antisson,
Patrick Sabatier et Philippe Gildas animant, vendant la scène,
Nadia Comăneci esquissant quelques pas gigotant entre les couverts, histoire d’impressionner Ryan Gosling, après avoir éconduit l’olympié Manaudou.

Et Charles Manson, invité, mais en retard, prêt à buter supprimer l’élan de tout ce beau monde.

Vivement demain.

Maïeutique mine.

– C’est quoi papa, ton drôle de crayon que la mine, elle est pas noire ?
– Un caran d’ache fiston, un caran d’hache.
– Mais c’est toi Caran d’Ache !
– T’occupe fiston, laisse moi finir d’inventer la bande dessinée.
– Mais ça existe déjà papa, t’as pas lu « Les malices de Plic et Ploc », ou, je sais pas moi, « Le savant Cosinus » ?
Ou aussi le soldat qui est un fromage ?
– Qui ?
– Le soldat, le… sapeur, un fromage, je sais plus.
– Va voir ta mère.
– Oui papa, mais de toute façon, ton crayon pas noir, avant qu’il voit le jour. Pas étonnant que t’invente jamais rien en fait. Et nous, b…
– Va voir ta mère, je t’ai dit.

11 Novembre 2015

Achetez ( ou volez ) deux¹ « Jeune est le temps », de Lalla Romano. C’est son anniversaire. J’ai prêté le mien à une personne si perdue dans le temps qu’elle est redevenue jeune. Je n’ose lui réclamer.

Echange d’un Kierkegard² entier (mais très mort) contre une Demi Moore (encore vivante ?).
Ce serait du bonheur, sans Everett. Avec ses mondes multiples, Dieu sait ou l’on va atterrir, et surtout avec lequel des deux autres. Tant qu’à être quantique, il y a des blogs pour ça.

Sinon, Je fêterai bien le « X » ème anniversaire de Bibi Andersson, mais, après un W.E. avec Franck Zappa, les blondes… :

1. Vous me posterez le deuxième. ( Sinon, je vais devoir en acheter. Au moins deux. Et si c’est pour offrir, alors, disons une demi-douzaine). Par contre, même pour un béotien dans mon genre, c’est traduit à la « va-z-y que je te fais de la poésie… ». Le texte est bilingue : au mieux, trouvez une Italienne ( Au mieux du mieux, brune et belle, avec des yeux de charbon).

2. Ce monsieur m’insupporte assez pour que je lui vole un « a », il me resservira bien un jour, dans Plton,ristote, Pscl, Knt, Decrtes… Spinoza je le lui laisse.

10 novembre 2015 Grammaire.

– 1668 François Couperin s’apprête à pourrir.
– 1891 Arthur Rimbaud pourrit.
– 1919 Mikhaïl Kalachnikov s’apprête à nous pourrir.

– 2015 En pourrissant, Glucksman s’apprête à me pourrir. Les souvenirs de tant de nouveautés pour draguer, et de si peu de désordre, vont revenir, même si « Le nouveau désordre amoureux » n’est pas de lui.

8 novembre 2015

142ème anniversaire des deux mois d’Alfred Jarry.
Le docteur Faustroll, lui, a toujours soixante-trois ans.

Pour Tahar, Robert Johnson et John Lee Hooker.

J’ai une fille chez moi.
Maroc, 20 ans.
Du fer sur chaque dent.
Pas genre il pleut dehors, tu serais mieux dans ma cuisine,
Mais quand même.
Toujours,
Je veux savoir,
Si Tahar à raison,
C’est une fille de Tanger non ?
Elle a des étoiles,
Sur chaque seins ?
Alors un soir,
J’ai parlé des étoiles
J’ai dis :
Tu veux les voir ?
Les étoiles ? : toutes arabes.
Deneb, Alkaïd
Denebokab, Alfirk
Deneb Algedi
Ataïr, Bref,
Al, ce que tu veux,
Et Deb, ce que tu peux.
Elle a dit oui.
J’ai dit de ma cuisine,
Ou de ma chambre ?
Elle a dit :
De ta chambre.
Des seins, elle en a pas,
Mais ils sont beaux,
Dans ma chambre,
La fenêtre.
J’ai montré les étoiles,
Elle a regardé.
Le ciel.
Elle a regardé.
Moi.
Elle m’a frôlé.
Elle s’est couché,
Sur mon lit.
Elle a fermé les yeux.
Alors je me suis posé contre.
Et j’ai touché ses étoiles,
Sur chaque sein.
Je suis une fille, je suis sensible.
Elle a dit .
Et puis : je ne peux pas,
Elle a dit.
Pas quoi ?
Elle est parti.
Tu ne dors pas ?
Elle a dit.
Je ne dormirai plus.
Elle a une étoile sur chaque sein.


Tahar, c’est pour Tanger,( Les amandiers etc.)
Tu serais mieux dans ma cuisine, pour Johnson, (Come on in my kitchen)
Et ça se raconte avec un blues, c’est pour Hooker.(I’m bad like Jesses James)

Trapèze

Les balançoires les plus solides sont celles qui sont accrochées aux étoiles. (Proberbe arabe ?)

Maïeutique Suzie Q 1

– Avance ton pied !
– Lequel ?
– Le gros la, avance, et bouge toi.
Voilà, voila…En équilibre, la… ton poids.
Tu sens tes orteils ?
Ben hop, recule.
Pas tant, stop ! t’es con merde t’es con !
Encore avance.

– Merde, Suzie, elle vient quand ?
– Je sais, laisse tomber.

Suzie Q. version J. Winter at the Rockpalast, il y a longtemps

Andersen

Histoire

Il était une fois
(Au fond) Juste à l’orée
(D’une foret) d’une clairière
(Une petite fille) un grand garçon
Qui…

Rien. Bouffé le con. Bouffé.

Scholastique (très) simplifiée.

De si mauvaise humeur ?

Une (vrai putain de ) vie littéraire :

Réveil.

Des moucherons tourbillonnent au dessus de mes fruits :

→ Chalumeau camping gaz, briquet :
« Mais feut tout le pays reduict en campaigne »².

– Après, café :

« J’ai derrière moi les travaux des champs et les astres du ciel : maintenant c’est toi Bacchus que je vais chanter »²

→ Madiran donc.
Bref, noir.

« Qui pourrait éclairer la lumière ? »².
« Il l’a fait, mais il viens de mourir »²

→ Madiran donc.
Bref noir.

Téléphone, répondeur :

« Apprend à vivre…Ecoute »

« Si vous ne savez pas, venez apprendre, et si vous savez, venez apprendre aux autres… »² « indocti etc… » »

→ Je me souviens… de Dario Moreno¼.

Sinon, j’ai regardé périscope.
La petite, si je lui donne mon numéro, elle m’appelle…
« Une malade, petite, pédala menu » dois je conclure ?¹

→ Madiran donc.
Bref noir.

1) Il n’y a pas que moi qui suis à l’envers.
2) En vrac : Rabelais, Virgile, Roubeau, Molière, Vialatte,Thomson
3) Les pages roses.
¼ )

Maïeutique pigments.

– Titien ?
– Tais toi, je glace.
– Pourquoi ta pute elle à une robe rouge, comme tes vierges, tes rois, tes papes et tes archanges ?
– Parce que que le vert, je l’ai prêté à Arcimboldo, il veux faire le printemps et il est gentil et fauché.
– Oui, mais…
– Ya pas de mais, le rouge c’est juste pour tester, demain il me le rend le vert, Gigi, et tu verras bien.

Titien, Portrait d’une femme du monde.

Conditionnement ?

Je reçois ce jour un colissimo, gratuit, de Cdiscount, résultat de la commande d’un thermomètre facturé 1,99€.

Après ouverture du colis

Colis cdiscount

une stupéfaction bien légitime me pousse simultanément à m’armer d’un triple décimètre, et d’une feuille de calcul.

Les résultats ( je vous passe le détail des calculs ) sont sans appel :

Cdiscount a jugé Ad Hoc, et donc utilisé un emballage permettant l’expédition en toute sécurité d’environ 310 de ces thermomètres.

Un second calcul m’autorise à vous mettre en garde dans le cas ou vous souhaiteriez passer commande d’un éléphant ( d’Afrique s’entend ).
Le Colissimo atteindra dans ce cas la taille respectable d’un bel immeuble de 8 étages, apte à loger décemment une cinquantaine de famille.

Soit lui :
Elephant Wallpapers 2

dans ça :
immeuble-de-la-rue-d-isly-rennes

Maïeutique pomme I.

– Caroline, ne vas pas si vite, tu fais tout à l’envers !

– Oh, Fanny ! Je le sais très bien ce que je fais, vois tu, je le sais très bien. J’imagine, j’invente, j’innove, je crée, je poétise, je me génialifie quoi.
Et tu en profiteras aussi, ma chère, de ma génialification, alors va débarrasser les tables, plutôt.

– C’est toujours moi qui débarrasse les tables ! Ton génie, ton génie ! Je m’en moque de ton génie. Si c’est bon, je dirai que tu ne l’a pas fait exprès, voila ! Non mais, vieille truie !

Les sœurs Tatin, tarte éponyme.

Maïeutique Flamande.

Non mais quel salaud, quel enfoiré !

Me refuser 50 patards au prétexte que je lui en dois déjà 100. En pesant, avec sa pouffe, alors que je regarde danser les ours, de l’or, de l’or de France !

Ça fait deux heures que je reste les sabots aux pieds, pour ça !

Erasme me l’avait bien dit que ça ne servait à rien de revenir, on ne peut pas tourner la broche avec lui, c’est ronger toujours le même os.

Ce cupide, il regarde les galettes pousser sur son toit, et chez moi, les porcs errent dans le blé. Je ne jette pas l’argent dans l’eau pourtant !

Si la confrérie m’avait payé Sainte-Anne, encore. C’était jeter des roses aux cochons ce triptyque , et à Louvain, ils ont la peau épaisse derrière les oreilles, résultat je reste planté à regarder la cigogne et c’est comme si j’avais jeté les plumes au vent. Pourtant je ne pisse pas à la lune. Mais les moines, ils chient sur le monde, ma Sainte-Anne, elle est si belle, que vraiment, ils se frottent le derrière contre la porte.

En tout cas, cet avaricieux, je le tiens par le nez, alors je l’aurai : pas question de baiser l’anneau, j’ai peut-être un trou dans mon toit, mais lui, son pot de chambre, je vais le mettre dehors. Dehors !

C’est marqué à la craie.

Quinten Metsijs, Le prêteur et sa femme.

Si soucis de lecture, se référer à Brueghel Les Proverbes flamands
Si soucis de lecture encore, alors : Les proverbes flamands, ou, pour les communistes : Les proverbes flamands

Les grandes inventions.

Retrouvé chez un brocanteur d’internet, au fin fond du Canada, un 45 tours.
Quelque séjour dans un grenier avait frappé d’inaudibilité mon exemplaire, acquit à l’issue d’un improbable concert, quasi quarantenaire.

Michel Sohier, inconnu ( pourquoi presque tous les inconnus sont « illustres », comme le minimum est « syndical »? « fin » pour « fond » fait partie de la bande aussi, mais bon, le Canada, c’est grand ), Sohier donc, prophétique, offrait dès 1978 une vision claire de la merde dans laquelle on est.

Souvenirs de vacances : Vente forcée.

Station sur l’autoroute :Esso « informe ».

Si vous êtes comme ça :
femme toilette

Et lui comme ça :
homme toilette

En mai prochain vous aurez ça :
bebe toilette

Alors, achetez ça :
durex

Maïeutique Météo

– Dis donc mon doudou roux.
– Ne m’appelle pas comme ça Annina, ne m’appelle pas comme ça. Et ne gigote pas tant. Qu’est-ce que tu veux ?
– Tu sais quel jour on est ?
– …
– On est le 15 décembre doudou, Noël, c’est dans 10 jours.
– Et alors ?
– T’en es où de ton concerto ? La saison je veux dire.
– Printemps, l’allégro.
– T’auras jamais fini doudou, et Benoît, y sera pas content.
– Mais si Annina, des concertos, j’en ai douze à faire, et il seront finis, le 24.
– Et les musiciens ?
– Ils se démerderons Annina, ils se démerderons. Et ne gigote pas tant.

Vivaldi. Les quatre saisons.

V2 suite un jour ou j’essayerais d’écrire mieux…

Ref : http://www.martin-lothar.net/2015/06/icul-du-poete-sain-et-sulpicien-par-dessus-le-marche.html (suite

Quand tu auras le temps : : je te raconterai la suite : peut-être plus lisible…

Et j’attends toujours ta vision de l’autre l’abruti de romain. ( César quoi…)

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