Monthly Archives: novembre 2015

You are browsing the site archives by month.

Rangement.

Je la mets la !
Comme ça je ne la perdrais plus. De disques en disques, de clés en clés, de clouds en clouds. Des heures chaque fois, à chercher (sans trouver parfois), cette image, avec un nom à coucher dehors. Wikipédia de long en large, de courants en courants. Mes dizaines de milliers de fichiers éparpillés dans presque autant de dossiers. A devenir fou, juste pour elle.
Réglé.
Je saurais la retrouver.
800px-René_Schützenberger_-_Nu_à_sa_coiffure

René Schützenberger, »Nu à sa coiffure ».

La règle… Rêveries éthylées I 2012

Un Haiku :
3 vers. 5-7-5.

Un Icul¹ :
12-9-3 ( enfin deux alexandrins et césure à la ligne) Et faukçarime…
?
Et puis non. Plus.
Changée la rêgle.
La versification explose, et au passage perd ses pieds.
Depuis des années, sans changer la notice…
De toute façon :
Décasyllabe, c’est plus joli qu’alexandrin. Alors ?

Alors c’est comme on veut.

Vieilles rêveries éthylées I, en attendant.

Elle dans mes bras
Son regard transperce
Et mon cœur brise

Ce duo, seins précis
Pourtant des anarchistes
Offerts aux lèvres

Dans ses yeux brûlant
Tant de choses étonnantes
La neige aime

Les draps qui crissent
Son corps qui se déroule
Ma main se pose

Un profond regard
Epaules lourdes et douces
Le ciel est tombé

Reculer pour voir
Lumière de tes lèvres
Ici il fait beau

Le saké pour le corps Le haïku pour le cœur

La, un cœur qui bat
Je l’écoute doucement
Ce soir le soleil

J’attends 22
C’est l’heure ou elle va venir
Il ne fait plus froid

1. Les Iculs ça peut commencer

14 novembre 2015. Hier et aujourd’hui.

1er anniversaire du décès d’Alexandre Grothendieck.
« Récoltes et Semailles », m’est plutôt illisible. Pourtant maths, femmes et méditation ?

Après midi à dévier de ma géodésique. (Poliment, j’ai fait une sieste, mais va comprendre que vu sous l’angle de la relativité générale, être immobile, c’est accélérer, contre son destin).

« Impressions soleil levant ». Monet s’est offert une belle toile pour son 32ème anniversaire. Je ne m’émerveille jaloux, que depuis un demi-siècle, mais les preux, ça fait 143 ans. Allez à l’original : sur un moteur de recherche, excusez du peu, mais vous en verrez de toutes les couleurs.

12 novembre 2015

Imaginez un banquet d’anniversaire.

Avec Borodine et Rodin querellant, en bout de table,
Roland Barthes tripotant encourant Grace Kelly,
Neil Young guitarant doucement , Mort Shuman et Maurane chantant à l’antisson,
Patrick Sabatier et Philippe Gildas animant, vendant la scène,
Nadia Comăneci esquissant quelques pas gigotant entre les couverts, histoire d’impressionner Ryan Gosling, après avoir éconduit l’olympié Manaudou.

Et Charles Manson, invité, mais en retard, prêt à buter supprimer l’élan de tout ce beau monde.

Vivement demain.

Maïeutique mine.

– C’est quoi papa, ton drôle de crayon que la mine, elle est pas noire ?
– Un caran d’ache fiston, un caran d’hache.
– Mais c’est toi Caran d’Ache !
– T’occupe fiston, laisse moi finir d’inventer la bande dessinée.
– Mais ça existe déjà papa, t’as pas lu « Les malices de Plic et Ploc », ou, je sais pas moi, « Le savant Cosinus » ?
Ou aussi le soldat qui est un fromage ?
– Qui ?
– Le soldat, le… sapeur, un fromage, je sais plus.
– Va voir ta mère.
– Oui papa, mais de toute façon, ton crayon pas noir, avant qu’il voit le jour. Pas étonnant que t’invente jamais rien en fait. Et nous, b…
– Va voir ta mère, je t’ai dit.

11 Novembre 2015

Achetez ( ou volez ) deux¹ « Jeune est le temps », de Lalla Romano. C’est son anniversaire. J’ai prêté le mien à une personne si perdue dans le temps qu’elle est redevenue jeune. Je n’ose lui réclamer.

Echange d’un Kierkegard² entier (mais très mort) contre une Demi Moore (encore vivante ?).
Ce serait du bonheur, sans Everett. Avec ses mondes multiples, Dieu sait ou l’on va atterrir, et surtout avec lequel des deux autres. Tant qu’à être quantique, il y a des blogs pour ça.

Sinon, Je fêterai bien le « X » ème anniversaire de Bibi Andersson, mais, après un W.E. avec Franck Zappa, les blondes… :

1. Vous me posterez le deuxième. ( Sinon, je vais devoir en acheter. Au moins deux. Et si c’est pour offrir, alors, disons une demi-douzaine). Par contre, même pour un béotien dans mon genre, c’est traduit à la « va-z-y que je te fais de la poésie… ». Le texte est bilingue : au mieux, trouvez une Italienne ( Au mieux du mieux, brune et belle, avec des yeux de charbon).

2. Ce monsieur m’insupporte assez pour que je lui vole un « a », il me resservira bien un jour, dans Plton,ristote, Pscl, Knt, Decrtes… Spinoza je le lui laisse.

10 novembre 2015 Grammaire.

– 1668 François Couperin s’apprête à pourrir.
– 1891 Arthur Rimbaud pourrit.
– 1919 Mikhaïl Kalachnikov s’apprête à nous pourrir.

– 2015 En pourrissant, Glucksman s’apprête à me pourrir. Les souvenirs de tant de nouveautés pour draguer, et de si peu de désordre, vont revenir, même si « Le nouveau désordre amoureux » n’est pas de lui.

8 novembre 2015

142ème anniversaire des deux mois d’Alfred Jarry.
Le docteur Faustroll, lui, a toujours soixante-trois ans.

Pour Tahar, Robert Johnson et John Lee Hooker.

J’ai une fille chez moi.
Maroc, 20 ans.
Du fer sur chaque dent.
Pas genre il pleut dehors, tu serais mieux dans ma cuisine,
Mais quand même.
Toujours,
Je veux savoir,
Si Tahar à raison,
C’est une fille de Tanger non ?
Elle a des étoiles,
Sur chaque seins ?
Alors un soir,
J’ai parlé des étoiles
J’ai dis :
Tu veux les voir ?
Les étoiles ? : toutes arabes.
Deneb, Alkaïd
Denebokab, Alfirk
Deneb Algedi
Ataïr, Bref,
Al, ce que tu veux,
Et Deb, ce que tu peux.
Elle a dit oui.
J’ai dit de ma cuisine,
Ou de ma chambre ?
Elle a dit :
De ta chambre.
Des seins, elle en a pas,
Mais ils sont beaux,
Dans ma chambre,
La fenêtre.
J’ai montré les étoiles,
Elle a regardé.
Le ciel.
Elle a regardé.
Moi.
Elle m’a frôlé.
Elle s’est couché,
Sur mon lit.
Elle a fermé les yeux.
Alors je me suis posé contre.
Et j’ai touché ses étoiles,
Sur chaque sein.
Je suis une fille, je suis sensible.
Elle a dit .
Et puis : je ne peux pas,
Elle a dit.
Pas quoi ?
Elle est parti.
Tu ne dors pas ?
Elle a dit.
Je ne dormirai plus.
Elle a une étoile sur chaque sein.


Tahar, c’est pour Tanger,( Les amandiers etc.)
Tu serais mieux dans ma cuisine, pour Johnson, (Come on in my kitchen)
Et ça se raconte avec un blues, c’est pour Hooker.(I’m bad like Jesses James)

Trapèze

Les balançoires les plus solides sont celles qui sont accrochées aux étoiles. (Proberbe arabe ?)

Clef two-factor authentication