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11 mai

Cette chronique soit disant interrompue hier par la fatigue, l’a été pour une tout autre raison.
J’ai fêté seul et devant mon écran le

76ème anniversaire de la naissance de Marina Vlady.

Seule actrice avec Annie Duperey, dont je sois amoureux, au motif que je leur ai à toute les deux sauvé la vie, en rêve, d’une horde de lions dans un ascenseur pour la première, et d’une chute dans des chutes pour la deuxième.

J’ai donc revu « La sorcière » et replongé, ravi.
Avec les mêmes interrogations de mon adolescence.
Pourquoi, en noir et blanc, la peau de mon fantasme est exactement de la même teinte que sa robe ?
Pourquoi ledit fantasme ne change jamais de robe ?
Pourquoi quand il( le fantasme)/elle(Ina/marina) se baigne nu/nue, il faut que ce soit la nuit, et de loin, alors que la technique du gros plan surexposé est par ailleurs parfaitement maîtrisé par le cinéaste ?
Quel est ce don inouï qui permet à ma sorcière de rester belle en faisant de la magie, alors que « ma sorcière bien-aimée » est obligée de s’enlaidir de grimaces ?
Pourquoi le seul objet de violent désir de cette va-nu-pieds est une paire de talon-aiguille ?
Les techniques de drague présentées dans le film, apparemment très efficace, sont elles « up to date » ?
Pourquoi Ina/Marina sauve-t-elle de gentilles biches d’une mort certaine, pour ensuite voler des saucisses ?
Est-ce Botticelli qui a vu le film le premier, pour peindre ensuite sa « naissance de Vénus » ?
Et les échanges, naguère limpides et criant de vérité sont ils défendables aujourd’hui ?
« – La patronne, quel genre ?
– Une femme. »
« – Cette gosse la, c’est à moi qu’elle appartient. »
« – moi aussi, penser !
– Et ben y manquait plus que ça… »
J’ai tout de même noté que la parité n’était peut-être pas respectée, mais à l’envers puisque pour un amant, il y a deux amoureuse.

Perdu dans ces considérations, j’ai forcément raté l’heure de la chronique d’aujourd’hui.
A demain donc.

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