Les photons racontent ce qu’ils veulent.

De l’unique fenêtre de ma chambre, 147 fenêtres.
Elles s’illuminent, elle plongent dans le noir. Un Hundertwasser en négatif, sans cesse renouvelé.
Les plus belles sont celles dont la lumière se tamise doucement. Et celles qui, parfois, changent de couleur. Ou encore les romantiques, quand jour après jour, le vert croissant des plantes adouci l’ocre des lampes sur le cosy.
La dame d’ « ombre » ( post -3) est blonde. Cendrée. Elle retient son chignon d’une pince d’écaille.

Correctif à la lumière du matin: 213 fenêtres.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Post Navigation

Clef two-factor authentication