18 mars 2014

53ème anniversaire de la naissance d’Arnaud Lagardère.

Je laisse de côté ses frasques capitalistes pour m’intéresser aux mathématiques de l’amour.

Il est statistiquement manifeste que plus on est riche, plus sa compagne/son compagnon est jeune.

Soit les postulats suivants :

– Les jeunes pauvres peuvent prétendre à une compagne riche plus âgée, pour les mêmes raison que les pauvresse jeunes, mais canons, peuvent prétendre à un compagnon riche plus âgé.

– Les pauvres et pauvresses moins jeunes, n’ayant pas réussi à devenir de riches vieux, peuvent prétendre à une compagne ou un compagnon du même âge, sans plus (ni moins d’ailleurs).

Et bien il faut noter qu’en pratique, le rapport différence d’age/richesse n’est pas linéaire.

Démonstration :

Etant pauvre moi même, je vais servir de référence, d’étalon ( sans aucune référence autre que celle du pavillon de Breteuil ), puisque Lagardère et moi avons le même age.

En théorie, le sus-nommé devrait avoir une compagne âgée de 5 mois, au regard de nos différences de fortune.

Détail du calcul :(A peu près 50 ans / A peu près 120 fois mieux payé ⋍ 0,42 ans).

Sa compagne actuelle ayant 23 ans, il semble donc au yeux de ses détracteurs 50 fois moins performant (1) que prévu, suscitant ainsi bien des critiques sur sa capacité à conduire les affaires dont il est en charge.

Sinon

324ème anniversaire de la naissance de Goldbach.

Sa conjecture, bien qu’évidente au communs des mortels, n’est toujours pas prouvée.

(1) En introduisant la variable « canon », et en supposant qu’une bonne compagne est 50 fois plus canon qu’un nourrisson, tout rentre à peu près dans l’ordre : ( (53/120)*50⋍22.1).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Post Navigation

Clef two-factor authentication