Critique II

pettie fillle au chapeau jaune
1969. Retour de concert (Woodstock?).
Au dires d’exégètes, l’artiste pense ne plus savoir. A défaut, il « pose ».
L’espace est coupé. Au rasoir.
Les couleurs se posent déjà comme des références « Pentone »
Alors quoi ?
Jouer ?
Un rond, la lune, et l’autre ? Le soleil ?
Imprimé, de gauche à droite ( dans un sens en fait, ou l’autre) un message. Du code morse. Le code morse n’a pas cette présence au monde, et pas non plus de « rouge » pour crier.
Dégoulinante, une sphère aspire les couleurs, pour que rien ne salisse cet espace, cru mais vierge.
Elle ne saura pas. Le mur saigne.
M.R. se joue ici de nous : Références : Kepler, en premier lieu. Le monde qu’il propose au lecteur est mathématique : Avec au plus 3 équations tout est dit. Cynisme ? Désespérance ?
Il faut alors reculer. Accepter cette errance. Et rêver.

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