7 mai

Journée mondiale de l’écroulement.

Philosophie :
399 av. J.-C. : Socrate, philosophe grec, condamné à boire la ciguë.
Architecture :
558 : le dôme de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople s’écroule.
1463 : grand incendie de Toulouse.
1697 : le palais royal de Stockholm est détruit par un incendie.
Navigation maritime :
1915 : un sous-marin allemand torpille le paquebot britannique de 32 000 tonnes Lusitania, au large de l’Irlande.
Empire :
1945 : le général allemand Alfred Jodl signe à Reims les termes d’une reddition inconditionnelle qui termine la participation allemande à la Seconde Guerre mondiale.
Colonies :
1954 : chute de Ðiện Biên Phủ, dernier affrontement de la guerre d’Indochine.
Rêve socialiste :
1995 : Jacques Chirac est élu président de la République française.
Littérature :
1999 : la France reconnaît officiellement les langues régionales.

Pétrifié de consternation, le coup de grâce asséné par le dicton du jour : « À la Sainte-Gisèle, prends garde s’il gèle. », j’erre et fini par trouver qu’on peut éventuellement fêter le

266ème anniversaire de la naissance d’Olympe de Gouges.

Il est difficile de démêler le vrai du faux à son propos, et donc de se réjouir sincèrement ou non, surtout en cherchant à le faire au moyen d’Internet, et d’ailleurs..
Par contre son nom sonne comme un appel à une félicité (très) légèrement teintée de lubricité, me propulsant à mi-chemin entre Dionysos et un peintre rococo genre Boucher.

La seule certitude d’ordre scientifique ( rayon linguiste ) que j’ai concerne le premier paragraphe de sa biographie sur Wikipédia : C’est rédigé par Boby Lapointe, et ça pourrait même quasiment être les paroles d’un version historique de « Ta Katie t’a quittée » ou même du « Papa du papa de mon papa ».
Jugez vous-même en chantonnant:

« Née le 7 mai 1748 à Montauban, Marie Gouze a été déclarée fille de Pierre Gouze, bourgeois de Montauban qui était boucher – il n’a pas signé au baptême car absent – et d’Anne-Olympe Mouisset, fille de drapier 2, mariés en 1737 3. Cette dernière, née en 1712, était la filleule du marquis Jean-Jacques Lefranc de Pompignan (le père d’Anne avait été le précepteur de Jean-Jacques), avec qui elle aurait entretenu une relation amoureuse. Selon le député Jean-Baptiste Poncet-Delpech et d’autres, « tout Montauban » savait que Lefranc de Pompignan était le père adultérin de la future Marie-Olympe de Gouges 4. »

Convaincus ?

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