23 avril

156ème anniversaire de la naissance de Max Planck.

Je n’ai jamais compris pourquoi le fait d’avoir résolu le problème de la catastrophe ultraviolette l’a rendu aussi célèbre. J’ai moi-même résolu avant l’âge de six ans le problème de la catastrophe caca d’oie, il suffisait de ne pas mélanger toutes les couleurs en même temps, alors. Ceci dit, il est vrai que je suis artiste peintre.
En plus, le pauvre n’était pas fier, presque catastrophé lui-même si l’on en croit ses lettres, alors que j’étais plutôt content de moi.
En revanche, jusqu’à ce jour les scientifiques avaient besoin de comprendre, pour faire des conneries, depuis, comme retombés en enfance, ils les font sans savoir, et en plus, se vantent : «  on ne sait pas exactement comment, mais ça marche».

2 Commentaires sur “23 avril

  1. Tout cela (i.e. toutes ces dernières notes (comme d’ailleurs les précédentes)) est tellement bon qu’une nouvelle édition du « Dictionnaire des Garachon célèbres » s’impose — et urgemment !
    Peut-être faudrait-il écrire, façon Perec (cf. LVME, « romans »), « des Garachons célèbre » ? La question du pluriel des noms propres (outre que la notion de « nom propre » a beaucoup tracassé les logiciens) est des plus complexes : voir Grevisse, § 287 et suivants.

    • Tout d’abord, merci : tes compliments ont disons, une certaine valeur.
      Pour le dictionnaire, je vais y songer. Mais pour une deuxième réédition, outre la préface, art difficile, il faudrait une introduction, nécessaire ne serai-ce que du simple point de vue des historiens, et puis de façon plus bienveillante, aux lecteurs, afin de les guider vers une meilleure compréhension des subtils glissements de sens d’une définition à travers de successives répétions aux contextes et époques différents
      Quant aux pluriels, le problème s’est hélas toujours présenté à moi essentiellement sous la forme d’une double relecture : une ou je rajoute des « s », l’autre ou ce sont les « ent ».
      Mon amour des dictionnaires à autant aiguisé, avec sa définition, le sens de l’orthographe d’un mot, qu’appauvri la compréhension de l’usage des innombrables lettres ou ensemble de lettres permettant à ses mots de s’agglutiner harmonieusement aux fins de faire des phrases.
      A l’écriture, je perçois encore trop souvent le mot isolé de la phrase : si ellephant ( note que pour ellephant, le correcteur orthographique de LibreOffice propose chanterelle, sûrement un s – quelque chose ) me heurte, je peux écrire « des éléphant » sans soucis. Cette lacune grammaticale provoquant aussi des conjugaisons hasardeuses, je vais d’ailleurs de ce pas corriger ma dernière réponse à ton précédent commentaire non sans penser que tu es vraisemblablement le seul, acceptant le concept de lipogrammes ou le pluriel ne vaut que pour gramme, à avoir remarqué que ce billet en était un (magnifique?) en « quanta ».

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