Chapitre 1 (Pas retouché)

Mai de mois de Mai.

1988, bébé,

Anne m’a offert le plus beau tricot de ma vie. J’ai vu mieux depuis, mais nettement plus grand, c’était pour habiller un immeuble.

Marie-Rose la nuit dans les vignes, ses seins moites, son haleine colorée, mais rien.

Bon, je t’embauche. ? Tout juillet, des gamins. Ok

Bon, je t’embauche. ? Tout Août, des ados. Ok

Sans moi, la directrice serai morte, Alban était tellement violent que juste mes bras le calmaient.

Sans moi Alban serait mort : faut pas trop passer les barbelés pour courir autour d’un taureau…

Une porche, un lapin à la moutarde, une autre fille…

Dégagé : St Jorioz

Rita Raader. Comme Baader : ça sonne bien.

Occupe toi d’eux ! Salut !

Bon… 18 ans.

33 gamins, 15 hallucinés, 10 spécialistes ( experts même) pour voler, dans le 93, 10 cons, et un débile profond, plus vieux et 2 fois gros que moi. ( genre il a une hache et les 10 autres des crans : c’est qui le con au milieu ?)

3 filles pour faire le travail tout de même, ensemble. Mais se passer de la crème à bronzer en disant «  tu te débrouilleras bien », c’est ça faire le travail ?

Alors ?

Ben le travail, tout seul.

Un jours, après (avant) un pétard, dans une tente à 100 mètres de la mienne, dans un autre groupe, une fille. Enfin, une fille… Un truc dans lequel je me suis perdu. Avec toute l’innocence du monde dans les yeux. Elle ne savait même pas jouer à séduire, elle désirais juste.

Toute l’innocence dans les yeux, ça n’a pas du (pu) durer, mais la, il n’y avait pas photo.

Et tant d’espoir.

Tous le monde peut se noyer. Dans tes yeux, je ne m’en suis pas sorti comme à la piscine.

Tu étais en germe de qui tu es ( ou je délire ?) 

Je suis un mec, ok, alors j’ai regardé et vu comme tu étais belle, tu palpitais, que ton haleine était chaude, et tes seins des montagnes qu’un cœur plus gros et plus avide faisait bouger.

Bien plus tard, un copain m’a dit t’est con! fallait pas laisser passer. Ben ok, un reste de sens de la vie m’a dit : « laisse prendre le temps ». Alors, j’ai « laissé le temps se prendre», mais surtout rien brisé, c’est vieux jeu. Même punk, parfois, tu respectes le cristal. Alors les émeraudes…

Mais c’est pas ça que j’ai vu, j’étais déjà habitué à trouver ailleurs ces « choses », et ce n’était en rien mon désir. ( d’ailleurs, des femmes que j’ai aimé, il y en a , mais qui puait l’artiste? ), c’était comme moi, un absolu qui risquait fort d’en chier.

,,, (suite ( si tu veux, c’est toi qui en a parlé))

2 Commentaires sur “Chapitre 1 (Pas retouché)

  1. Un peu d’air frais, ça fait du bien.

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