Cuba chap17

J’ai pris une douche : Marha avait ramené des bagels
On a déjeuné.
Julia s’était maquillé.
Je suis allé fouillé dans les Lp.
Joplin, ou Morisson.
J’ai mis Absolutely Live.
J’adore le cri, à la fin d’Alabama song.
Le café brulait encore, même après la douche.

« Je vous dis qu’on doit mourir. » Va savoir ? Tant que je ne suis pas mort,je peux rêver etre immortel.
J’ai embrassé Martha, et j’ai attendu le tel : à 15 heures, si elle n’était pas la, on partirai sans elle.
14h 50
« Allo, c’est Cecilia », je suis en bas de ta rue, tu es où ? »
Je dormais, je me assis, me suis refait un rail.
« En haut de la rue je crois, t’as un gps ?
« Non »
« Bon, c’est Amélia street, je sors
Tu va au nord
Au nord,
Putain regarde ou demande
Je me mets au milieu de la rue »

Je suis sorti,je me suis assis sur Amelia street.
J’ai attendu.
J’ai invoqué encore : Joplin, Julia avait repris ses MC5, elle attendait
Ca c’est mis à briller. Une apparition. Cécilia d’Irlande était en face.
Elle avancait, comme les pages de poèmes qu’elle voulait écrire.
Avec moi, ou je voulais.
Je me suis levé.
J’ai invoqué plus hard : J’ai repris give me a women, de 10 pieds de haut
On s’est avancé. On s’est pris dans les bras
Je l’ai lâché, jai juste serré sa main, et je l’ai ramené au pavillon
Martha avait encore fait des gâteaux.
Cookies café.
Et le porto, qui restait pour moi.
Je suis allé levé Julia.
« on y va bebe »
« Ou ?»
Putain, il n’y a pas que moi qui était à la masse.
« Viens »
Martha m’a dit, « tes truc de Van coch »
« Van Gogh »
« Oui, j’ai un gars intéressé », les 5 milliard, je ny crois pas, mais un ou deux, surement, tiens, acompte »
Elle m’a passé 500 dollars. Je l’ai embrassé, j’ai pris les deux filles par la main, et je suis redescendu au garage.
Porte ouverte, cables à la Franck.
L’aston a ronronné.

D’Orlando à miami, c’est la 77, direct, sauf que je voulais faire un détour par Palm beach, à coté, souvenir. En plus, à Palm Beach en dehors des filles siliconées, j’avais un pote plein de buvard, et là, j’avais envie.

J’ai tourné sur la 192, à St Cloud.
Je n’avais plus l’adresse, et Fleshmeren c’est des carrés.
J’ai tourné
J’ai trouv »:ce con avait une villa « cops are my friends protect and serve. », tu parles, avec son trafic.
J’ai posé l ‘Aston sur le trottoir
J’ai dis aux filles « on ne bouge pas, je reviens »
J’ai pas sonné, il n’y avait pas de sonnette.
J’ai sifflé « close to you babe ».
J’ai entendu des pantoufles fatiguées.
Il a ouvert la porte.
« Make me feel allright mec »
« Dis bonjour d’abord connard »
On s’en embrassé.
« Tu veux quoi ? »
« Cuba, je suis pressé, j’ai deux fille sur le trottoir »
« T’est mac ? »
« Non abruti, 2 filles dans une voitures posée sur ton trottoir
T’a des lapins blanc ? »
Il s’est gratté l’oreille
« Oui, combien ? « 
« Une, deux feuilles. 
Et puis si tu as autre chose, je suis fatigué »
« Méthamphétamine, mais tu vas en chier. »
« A Miami, je trouverai de quoi redescendre »
Il a reglissé sur ses chaussons, est parti dans son salon, et revenu.
Avec une boite, la meth, et deux buvards, grosso modo 128 acides.
J’ai invoqué encore. Patty smith « Horses », ça collait à la situation
« Combien ? »
« C’est 30$ le buvard multiplie par 128,  la meth cadeau »
« j’ai pas »
« Tu fais chier, prend tout, tu me devra un service »
J’ai pris les deux feuilles, et découpé un acide. 127 du coup.
J’ai mis le reste dans ma poche, plié en quatre, et j’ai avalé 3 cachet de meth, j’avais encore deux heure de route au moins, et un bateau à voler.

Well, I’m the Crawlin’ King Snake
And I rule my den
I’m the Crawlin’ King Snake
And I rule my den
Yeah, don’t mess ’round with my mate
Gonna use her for myself

J’ai invoqué encore. La meth montait

Les filles n’avaient pas bougées
Je suis allé chercher, juste en face, 3 cappucino dans un starbuck
J’ai payé, pour une fois. La caissière, c’était un caissier, mais même à cette heure, il semblait dormir. J’ai failli lui donner de la meth.
Dans l’Aston, j’ai secoué les filles.
On a bu ces gobelets de merde.
J’ai refais des étincelles et on est partie, retour sur la 192.

Pas de cops, j’ai poussé l’Aston : A plus de 220 miles, Miami est arrivé vite.
Maintenant, il fallait trouver le port, choper un bateau, et puis c’était fini.
J’ai suivi la 12ème, et on s’est installé au « crasy about you »
Fruits de mers, vin blanc.

Le port, c’était bien plus au nord. La serveuse m’a expliqué.
J’écoutais pas : meth acide, j’étais juste entre ses seins, et sa voix.
Il fallait repasser North river, et suivre Biscaycane boulevard, jusqu’à la 2A, puis Mac Arthur.
Au Crasy, j’ai rappelé la serveuse, j’ai recommandé du vin californien, et j’ai avalé une autre meth.
On a fini le californien.
J’ai payé, je l’ai embrassé la serveuse, elle a rosie ( j’aime les femmes qui rosissent quand on les embrasse), et on est parti.
De toute façon, l’acide montait, et l’acide, quand ça monte, je roule 3 mètres en l’air, à coté, par dessus les camions, et il n’y a plus à invoquer, ça vient tout seul.
On est arrivé par dessus les camions, à mia marina : 200 voiliers, je savais faire, sinon c’était de l’autre coté du pont, des cargos, mais ça, je ne savais pas faire.
J’ai rodé.
Un Catalina, le reste c’était des trucs à moteur, de pèche aux large. Le Catalina, c’était un voilier.
J’ai enlevé mes chaussure ( c’est pas parce que je planais qu’elle étaient silencieuses). Je suis monté à bord.
Je me suis allongé, et j’ai recompté les étoiles.
Puis j’ai forcé la porte : personne, et tout le matériel, sauf les clés du diesel.
J’ai pris le téléphone, et j’ai appelé Franck.
« J’y suis, mais comment je démarre le diesel d’un Catalina ? »
« Tu fais chier, bouge pas ».
J’ai attendu.
« Il y a un capot en haut, à gauche, tu ouvre ».
Je suis retourné dans le cockpit, cherché au hasard et trouvé un couteau
J’ai fait sauté le capot.
« Ok après. »
« Il y a un boitier noir avec 5 fils ».
« Oui ».
« Tu coupe le rouge et le bleu, ok, c’est pas standard, c’est Catalina,
Et tu les lie ».
« C’est fait ».
« Et puis tu coupe le rouge, et tu touche avec , ça va démarrer ».
J’ai coupé, j’ai touché, le diesel a grondé.
« Merci mec ».

Je suis allé cherché les filles
Je les ai posé dans les couchettes à l’avant du Catalina. Cecilia voulait m’aider.
« Vient, et tiens moi la main »
J’ai repris le volant de l’Aston, j’ai accéléré, et j’ai sauté avant quelle ne plonge dans la baie. Tant pis pour les sacs. De toute façon, à Cuba, des fringues il n’y en a pas besoin, ou on les trouve.
J’ai désamarré, et j’ai embrayé l’hélice.
« Cecilia ! Tu veux aider : pousse ! »
On s’est retourné, on a quitté doucement la marina. En mer, je mettrais les voiles.

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