Cuba chap16 (yeah yeah one more time)

Julia resplendissait
Martha savais.
Faire.
Il ne fallait qu’attendre Cécilia,15 heures, et les reproches.
Je suis redescendu dans le garage. L’Aston brillait sous les halogènes.
J’ai ouvert le coffre
Vide, ça tombait bien.

Et ça a mal fini.
Pour elle : Cecilia 1
L’oxycontin, c’est plein de merde : ca bouche les veines, même si tu filtre, et même si tu fait très attention. Du talc dans des vaisseaux minuscules, ça bouche.
Et tu es paralysé.
Ces cons le font exprès.
Plus de doigts.
Plus de sensations.
Juste un shoot, encore, encore, et encore.
Jusqu’à disparaitre.
Je suis naïf.

Tous les jours, au bar, à menton ( oui, j’avais fait un détour) je regardais descendre Lise.
Enfin, je l’appelais Lise. Du soleil, et un ange qui illuminait la route chaque jour,en robe blanche, à 10 heures
Avec John ( ça ne s’invente pas John Dupont) le barman.
On jouais.
Un jour, je me suis levé, j’ai posé la bière, et je suis allé voir cette fille, dans le chemin.
J’ai traversé la route. Je lui ai pris la main, je lui ai dit « Ich libe dich, Y love ou, Shalom, je sais pas, je t’aime  kisivem»
Ses yeux m’ont fait presque tomber. Mais j’ai serré sa main. Elle était plus chaude et douce que tout ce que j’avais pus rêver.
John, au fond, était perplexe. Il est fou lui aussi.

Elle a souri et accepté une invitation, pour le soir même, sur la plage.
Pour le soir, c’était loin.
En fait, c’était surtout mon herbe qui l’intéressait.
Pas moi.
Dans l’AM, je suis allé boire un verre, dans le centre ville.
Je me suis retrouvé à 2 mètre d’une femme, âgée ( forcément 50 quand tu à 20…), avec trois amies(?)
J’ai rapproché mon fauteuil.
Elle a congédié ses amies.
On a parlé.
Elle n’a donné son adresse, et un rendez vous, pour le soir.
Le soir, j’y étais.
Lise m’attendait (enfin, mon herbe, encore que son cul….)
On a parlé ( j’ai les lettres dans ma chambre)
Mari barré, impuissant.
Elle me draguait.
J’étais con.
Elle a sorti une boite d’acajou.
« Mon Boulot, c’est courtière en pierre précieuses. Ca vient de Ceylan »
Imagine.
1 heure du mat.
Des centaines de pierres bleu.
Elle offre.
Ses yeux disaient « reste ».
J’aurais du rester.
Elle m’a donné une bague en or.
Plus désirante que ça, tu meurt.
Elle m’a pris la main.
Et elle m’a dit « investi dans l’or ».
Et elle a raconté », des dizaines de turquoise sur son bureau. Ceylan, les courtiers, la moitié poli et taillé, l’autre brute.
J’avais pas un radis.
Le lingot en septembre 49 000 francs
Plus tard, « j’y reviendrai », je suis rentré, j’ai dit à ma mère « achète de l’or »
Elle m’a ri au nez. Pas d’argent.
Septembre 49 000 $
Noel 105 000 $
J’ai trop vécu.
Je suis épuisé.
De ces hauts et bas, que j’amplifie avec l’alcool.
Au entre de traitement des addictions du Texas
Sur les bancs, tout le monde fume : ce n’est pas comme ailleurs.
Et fume…
Ou c’est des shoot.
Caché les seringues et la coke, dans les faux plafond.

John, il m’a logé, à l’époque.
Sa fille, une hollandaise magnifique, l’a quitté.
Elle m’a écrit un ans après
D’Amsterdam : modèle
Et puis plus rien.
Je pleure ok, mais il y a des raisons
L’année d’après,
Je suis allé a paris.
Et j’ai retrouvé le gars de la plage de Menton: serveur
Il n’avait pas le temps de parler.Café, café café rosé…
Je suis sorti.
J’ai acheté un flask au magasin français d’en face. j’en ai volé un autre.
Je suis revenu.
Paris brillait, je n’étais venu que pour lui.
Mon café était encore chaud.
Je lui ai demandé les toilettes.
J’y ai tout bu.
Et je suis parti, en pleurant, encore.
Des jours je me demande en quantité, s’il y a plus de larmes que d’alcool.

Je veux juste aller à la havane, et écrire des poèmes, et boire de Mojitos.
La je me perd.
Ca va vraiment trop vite.
« One more time. »
J’ai encore invoqué.

Yeah, keep your eyes on the road, your hand upon the wheel
Keep your eyes on the road, your hands upon the wheel
Yeah, we’re goin’ to the Roadhouse
We’re gonna have a real
Good time

Non. C’était « give me a women »
Give me a witness, darling, I need a witness, babe
I got the poontang blues, yeah
I got the poontang blues, yeah
Top of my head down to the bottom of my cowboy shoes, alright
Perdu c’était pas le bon.
J’ai réinvoqué

Build me a woman, make her ten feet tall
You got to build me a woman, make her ten feet tall
Don’t make her worthless
Don’t make her small, right, oh, come on
You got to build me a woman, make her ten feet tall
Build me a woman, make her ten feet tall
Don’t make her worthless, don’t make her small
Build me someone I can ball all night long

Quand j’invoque, ça vient, toujours.

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