Cuba chap14

Je suis revenu au présent.
Diego galopait, on rentrait, il suffisait de suivre Amélia Street, et d’oublier les Cécilia.
Pavillon. Dring.
On est entré. J’ai posé diego.
J’ai doucement dit « Martha ? »
Elle est arrivé, toujours en sourire.
« Ta femme est debout, je l’ai retapé,
Il faut partir là, sinon tu va avoir des ennuis, et moi aussi. »
« Mais il y a une fille qui veux écrire, elle est en Irlande, je l’attends ? »
Je suis passé dans le salon. Julia resplendissait : Elle enfilait des escarpins. On pouvait partir d’Orlando, mais j’attendais Cécilia.
J’ai rappelé.
« Tu veux écrire ? Je t’attends deux jours, après faudra chercher »
« Je veux écrire, attends, je prens un vol, je serai où es tu ? »
« Orlando, mais ça finira mal, après deux jours, sinon Cuba. C’est la que je vais »
« Attends moi s’il te plait »
J’ai expliqué à Martha le plan. Elle a encore sourit, et elle m’a dit « Ne bouge plus, vous partirez tous les trois, mais ne bouge plus ».
Je me suis collé contre Julia.
Et je n’ai plus bougé.

J’ai écrit dans ma tête.
Un autre sonnet.
C’est facile.
Ca ne vaut rien.
Ca passe le temps, j’avais deux jours.
Je me suis doucement relevé, embrassé mon coeur, et je suis aller chercher au fond du salon le reste de porto. Putain, il me fallait de la coke.
« Martha ? »
Un autre sourire, sorti direct de la cuisine.
« T’as pas un dealer ? »
« « J’ai dis, tu ne bouges pas »
« Oui, moi non, mais…. »
« Si, mais tu ne bouge pas »
Elle est sorti, encore ce « dring »
Je suis retourné au canapé.
J’ai enlevé les escarpins rouges de Julia
J’ai posé mes mains sur elle.
Je l’ai soulevé.
Je l’ai posé dans la chambre de Martha.
J’ai ouvert la fenètre, ça sentait le ranci
Et je me suis posé contre elle.
Enlacé.
Collé.
Teléphone, encore.
« J’ai un vol, je suis a Orlando demain 14h 50 »
« Je ne bouge pas, on écrira ensemble »
Il me restait six boites d’oxycontin.
Dans la cuisine, il y avait un pilon : le lp, faut le briser.
J’ai écrasé 3 comprimés
Pilé, citron.
J’ai cherché une cuillère.
J’ai chauffé
Et je me suis piqué : C’était l’opposé de ce que je voulais, mais Martha n’était pas revenue, alors.
C’est quand j’ai plongé dans les rèves du dragon, quelle est rentrée
« Tiens connard »
Je me suis relevé des songes.
Elle m’a donné son petit sac.
J’ai ouvert.
J’ai titubé vers la cuisine, et pris un couteau
J’ai vidé un gramme
Je l’ai aligné
« T’as une paille ? »
« T’es vraiment con mec »
Elle m’a donné une paille de jus d‘orange, neuve.
J’ai pris le rail.
Ca explose.
Je me suis retrouvé réveillé, et plus saoul.
Je suis sorti sur le balcon, il y avait encore du porto.
« Cecilia arrive demain ».
« Tu me l’a déjà dit ».
« Je ne bouge pas promis »
J’ai fait un autre rail.
Et puis, j’ai repris une seringue, et je me suis envoyé la coke direct dans le cerveau.
Martha m’a pris la main.
« Faut arreter tout ça mec, tu veux écrire, c’est pas comme ça que tu y arrivera. Prends ta femme, ton amour, je ne sais pas. Attends l’autre, une ancienne je parie. Va à Miami, vole ton bateau, file a cuba. Et écrit, écrivez. »
La coke, en shoot, ça monte vite, très vite.
J’avais dix romans dans la tête.
Et trop de mémoire.
La Cécilia des poubelles, elle devenait quoi ? Je sais doser, mais ce genre de truc, c’est pas fiable.
J’avais promis de ne pas bouger, mais cette fille derrière une poubelle, comment ne pas s’en inquiter, et quoi faire ?

Speedball. Ah sûr, j’étais bien barré. J’ai embrassé Martha, refermé le sachet de coke. Et je me suis recollé contre mon amour. Coke : plus question de dormir, Julia, trop épuisée pour avoir envie de faire l’amour.
J’ai compté.
C’est un truc con
Tu compte
« 1 » : des que tu pense à autre chose :
« 2 » : des que tu pense à autre chose :
« 3 »
Etc.

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