5 avril 2014

106ème anniversaire de la naissance d’Herbert von Karajan.

J’attendrai le 15 novembre, pour fêter Daniel Barenboïm.

Pourquoi se réjouir de la naissance d’un nazi par opportunisme

– n’hésitant pas à détourner une mineure, à l’aube de ses 50 ans.

– n’ayant manifestement pas bien compris impair dans « De la musique avant toute chose, Et pour cela préfère l’Impair » ( de mauvaises langues affirment même que c’est « imper » qu’il à compris).

– et surtout, ayant imposé à Sony une durée de 74 minutes au CD, pour qu’y tienne sa version de la symphonie n° 9 de Beethoven, alors que la mienne ( enfin, la mienne…) ne dure que 69 minutes. ( et 69, c’est plus poétique, et plus enlevé. 5 minutes de plus montrent, s’il en était besoin, que les Autrichiens restent pompeux, laborieux et long à la détente.).

Alors que Barenboïm est chef d’ochestre, mais aussi immense interprète.

Alors que Barenboïm est incontestablement le plus grand chef pour diriger du Mozart.

Alors que Barenboïm joue « la truite » au piano comme les plus grands chefs (ok, le jeu de mots est limite…).

Alors que Barenboïm, antépénultièmement, a mis un tréma sur l’ « i » de son nom, à la fois par facétie, pour emmerder les journalistes, et par amour de la musique ( vous avouerez que « boïm » sonne mieux que « boim »).

Alors que Barenboïm, enfin, non content d’être un juif Russe né en Argentine, est aussi espagnol pour le fun, et palestinien de part son passeport.

Cet œcuménisme lui vaut hélas une légion d’honneur décernée par Chirac, et améliorée par Sarkosy, mais nul n’est parfait.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Post Navigation

Clef two-factor authentication