Poésie de nuit 2 ( il ne faut cesser de s’entrainer)

A noir, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

B C D F G, consonnes

Je dirai quelque jour vos naissances latentes :

A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

B, presque mauve, et si doux
C, pourquoi tant de violence
D, ok repos dans la douceur
F, diable ( mais rire de lèvres belles aussi)
G, froissements de la glace avant l’avalanche

H, J, K, L, M, N, P, Q, R, S, T, V, double V, X et « Z »…

« Abesse ! cédez! »
« Heu… »
« Et feu ! »
« Ah!, ci git K… »
« Eh, les mène au Peck!
Hue! »
« Eh, restez »
« Hue! »

… la suite dans Perec.

Golfes d’ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! –

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