27 mars 2016

Journée mondiale de la procrastination.

C’était avant-hier, il m’a fallu un peu de temps pour ne pas décider de la fêter.
Et puis, Audiberti m’emmerde. Je ne sais pas ou classer ses œuvres. En ces jours d’ordre, je le traque dans chaque rayon improbable, et quand je l’ai débusqué, le repose au même endroit, faute de meilleure idée qu’inclassé.
Alors, il se fera son anniversaire tout seul, entre « Comment acquérir une super-mémoire » que je garde parce que j’ai oublié que c’est sans intérêt mais surtout parce qu’il est du au docteur Jacqueline Renaud, et « l’aveu », qui aurait bien sa place ailleurs, mais on ne sait jamais, s’il faut avouer, autant avoir une super mémoire.
Il y avait bien Jacques Bens aussi, dont j’aurais pu fêter le 85ème anniversaire, mais de l’Oulipo, c’est un de ceux dont je dis « oui bien sûr ! » alors que je n’en ai presque rien lu. Par égard pour sa mémoire, j’ai laissé tombé.

Pas le temps de rien fêter hier, et surtout pas la définition du mètre : En équilibre instable, au milieu d’une paroi tellement verticale qu’on voit bien que sur l’axe des « z », on recule, on ne souhaite décemment pas l’anniversaire d’une mesure aussi relative. « Bouge ! le relais n’est plus qu’a un mètre ». Certe.

Et aujourd’hui : Gigot.
Tant pis pour Alfred de Vigny, Wilhelm Röntgen, Vincent d’Indy, Ludwig Mies van der Rohe, Francis Ponge, Stefan Wul, Sarah Vaughan, Quentin Tarentino et tous les autres.
On ne naît pas le jour du gigot, ou alors on ne s’offusque pas de ne pas être à la fête.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Post Navigation

Clef two-factor authentication