Comment finir au lit.

Je viens de relire « Le joueur d’échecs », de Zweig; ma mémoire est un avantage, comme j’oublie, je n’ai besoin que de peu de livres.
Aussitôt, je sors un échiquier (le grand, c’est plus joli) et je prends une raclée avec le plus faible des automates cybernétique que je trouve.

Je file chez Gibert
(c’est une expression : filer, en ligne
       (c’est aussi une expression : en ligne, c’est sur le net,
              (c’est encore une expression : le net, c’est la toile,
                     (c’est toujours une expression : la toile, et puis zut :
                     c’est pas du lin ni du chanvre, débrouillez-vous),
              pas le propre),
       pas au téléphone),
c’est cliquer, pas se prendre pour la belle au bois dormant).

Et je cherche « échecs ».

Gibert, qui me connaît depuis des lustres (c’est une expression…)
me propose « Toute l’histoire de mes échecs sexuels ».

Je vais me coucher (c’est pas une expression pour « capituler », c’est dans mon lit, simplement).
Seul.
(Quand je suis seul, je me contemple : je suis « Pat », c’est toujours ça).

2 Commentaires sur “Comment finir au lit.

  1. Au moins tu ne resteras pas cloué au lit.
    Enfin…c’est une expression

  2. Oserai-je : ces expressions, c’est à devenir marteau ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Post Navigation

Clef two-factor authentication