Suite III

Tombé
Chute de bien trop haut
Matin qui franchit la douleur

Mes yeux s’éloignent
Fraîcheur de ce corps rose
Mes mains savent

Tous, ne le savent pas
Qui sait, et quoi, je lune ?
J’embrasse, à cœur perdu

Ne prends pas le poisson
Qui vibre au soleil de son lac
Laisse le. Existe

Mains au ciel du tueur
Lumière, poison de l’aube
La nuit descend, vite

Orange, Mon Seigneur
Payez pour notre place
Ou ne savons plus être

Marche. La ou le ciel est sec
USA, tu want mon petit bébé
La femme de ménage ferme le bureau

And the call girl say
Reed, enfer, paradis
Tout le monde a le chemin coupé.

Naturellement, somptueuse
Elle pose, c’est un nu
Je suis amoureux

Autrefois, plié
J’ai… rien, tu as
Retiré l’épine de mon pied

Famine d’enceinte
L’enfant va mourir
Tailler, encore tailler

Les ronds s’endorment
C’est l’heure de fermer le bleu
Sa (Ma) cousine se souvient

J’aime. Trois notes.
Le si grand soleil est sommeil
Moscou aussi a trois notes

Un os. S’il vous plaît
Ou …(…heu…)

Parti bien trop tôt
La nuit me laisse au pied du champ
Labourer le noir

Médication du rouge
Soigne, ne lave pas, rien
Laisse l’anarchie

Grand jour que hier soir
Bal au creux de tes reins
Couper simplement la nuit

Je n’ai rien dit ou alors
Merci de ne pas avoir entendu
La petite ampoule derrière, m’illumine

Tout ce rouge, ces veines nues
Le soleil sèche le sang
Ce mien coule aussi rouge en toi

Tout va, il en reste
De la vodka, des ciseaux, un test
Il veut devenir un, ou nu ?

Baader, GT, l’autre
Celui qui rêve de ce seul amour absolu
Que « woul’d » ne connait pas

Pavés gris, goudron
Mauve, lumière du marché
Africaine, dis moi ta verticale

En Hommage à Fernando:

Je marche, mes pas ne sont pas lents
Juste au rythme
Je ne fait que prendre mes yeux
Et les jeter, à la volée, tout alentour.
Fleurs de printemps grises qui s’envolent.
Ou lieux cachés que tout montre
Arabesques
Au final, je veux moi aussi une andouillette

Jupes une sur des cintres
Cintres eux, la, nus
Je rêve de ses cintre nus

Casser une canette
Casser, sinon, bien oui, une rime
Casser, le ciel m’emporte

Les oiseaux déchiquettent
Le mur gris de mon domaine
Les attraper, doucement

Zèle d’idiot, adieu
Ma plume est en acier
Attention : Place 022440 Weber Cyrano.

Place, plage, pleutre
Maître, courage, le vin flotte.
Les bouchons idem

La lune est bleue
Les yeux sont bleus
comment ces bleus fusionnent ?

Gerbe douce explosive.
Fleurs violette qui enfle
Jute à gauche, le bouton

La lune tombe
L’enfant, lui, s’envole
Papillon vertical dans un rond absolu

Je voudrais

La simple douceurs de tes mains
Et la puissance de tes lèvres
Une douce salade, épices

Cirque de Sarfaté.
Yeux qui cherchent ou et quand
Et quoi ? Toi ?

Pour la beauté du ciel qui s’embrase sous tes pas mouillés
Pour le feu que tu laisse d’un regard s’enflammer
Pour les sexes humides qui n’éteignent pas ce feu
Pour juste une marque
Pour juste une étincelle
Pour toi

Pose ton ventre sur mes lèvres
J’essaierai de te donner

I just wanna love you.
I just ganna can’t it now

Oléron la vie
Tout petit lieux de soleil
Je brille de toi

Non plus de muses
Elles sont parties voir ailleurs
Le saké déplait

Bien jolis globes
Mes mains s’y posent en ferveur
Et ton cul, IDEM

Soleil, pieds ongle
Déjà bas je suis ému
Enfin le soleil

Un sein dans ma main
Ton corps qui doux se love
Croire tenir, bonheur

Russe blanc encore
Je suis pas prêt à chanter
J’ai le cœur cassé

Bonjour toi la vie
Permets moi de respirer
Au creux de son sein

Ba be bi bo bu
Oui, bien trop bu ce matin
Tchavolo joue bien

Ce soir dans ses bras
J’espère son ventre immense
Serré entre moi

Couleur soleil
Aujourd’hui canicule
Demain bien trop froid

Poser la couleur
Espérer qu’elle s’arpège
L’arc en ciel tout bleu

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Post Navigation

Clef two-factor authentication