Post hoc, ergo propter hoc (Les corrélations à la c…).

correlations à la con
Lorsque l’on compare l’évolution en pourcentage du poids des importations dans le PIB français de janvier 1980 à janvier 2010, à l’évolution de la mortalité due au virus Ebola de janvier 2014 à janvier 2015, on ne peut qu’éprouver une certaine stupéfaction devant l’hallucinante correspondance des deux courbes.
Il semble désormais acquis que le virus Ebola a une connaissance certaine des chiffres du commerce extérieur français des trente dernières années¹, et, morbidement malicieux, calque son comportement sur ces derniers. Reste à espérer qu’il détient aussi les chiffres de la confiance des Français en leurs dirigeants, et surtout qu’il compte s’en servir cette année.

1. Certains économistes chagrins, n’accordant que peu de foi à l’hypothèse d’un virus intelligent, voient la cause dans une pénurie de matériel destiné à la lutte contre le fléau, pénurie en liaison directe avec l’augmentation des importations française de ce même matériel.

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