Amer constat.

« Mais est-ce notre faute, à vous et à moi, si les mots, en eux-mêmes, sont vides ?…
Vides. En les prononçant, vous les remplissez du sens qu’ils ont pour vous ; et moi en les accueillant, je les remplis du sens que je leur donne. »
« Un, personne et cent mille », Luigi Pirandello.

Je préfère me ré-offrir, puisqu’il s’est perdu, « Feu Mattia Pascal ».
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En lisant vite, j’oublie que c’est la même histoire.

Ps : Il faut aussi faire avec la remarque d’Étienne Klein, tirée d’ « En cherchant Majorana » :
« Pirandello souligne aussi les périls de la réflexion poussée à l’excès : la passion exclusive du raisonnement, de l’abstraction peut avoir pour revers le soliloque radical. L’activité intellectuelle, lorsqu’elle s’applique à corroder l’univers visible, incline à l’ironie et conduit à se distancier des homme et des choses. ».

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