Catharsis ? Disons plutôt épanchement.

Mais putain ! Qu’est ce qu’elles ont avec leurs chats ?

Deux heures que je me gratte, que j’ai les yeux rouges, que je me gratte, que j’éternue, que je me gratte, que je me tourne, que je me gratte, et me retourne.

Ces félins de pacotille, ils ont toute la maison, tout le jardin, toute la rue, tout le quartier, tous les quartiers, ils peuvent aller plus loin même, au pays des souris. Non, non, il leur faut aussi envahir mes refuges : la chambre, la couette, l’oreiller. Une chambre ou je n’arrive plus à dormir, du coup. « Tu comprends… » NON ! Je ne comprends pas. Ou ce que je comprends n’est pas engageant, et remets sérieusement en cause le sens du mot respect.
Pour un allergique, un chat, c’est bon aussi : loin, ou en civet.

Deux heures que je me gratte, chaque jour, depuis plus de 20 ans. Essayer de dormir ? Sur le canapé , C’est pire encore, le lit, ils colonisent, le divan c’est chez eux.

« Et jamais chat n’entre dedans ma chambre », merci Ronsard, c’est fait.
Il reste
« En chambre à chats, plus jamais je ne rentre ».

Je vais aller me promener, mais le ciel est ombré, ni lune, ni étoiles. Tant pis, je regarderai les gras greffiers gris rôder dans la grisaille, cherchant leurs femelles, pour en fabriquer d’autre, des chats.

Un jour, je chercherai une femme ayant sa raison, et je mettrai un chat entre mes livres, et je censuré.
Tant pis si je perds mes amis, de toute façon, je ne peux pas vivre.


Vos chats, je vous les laisse : les diabétiques aussi aiment le sucre.

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