3 décembre

119ème anniversaire de la naissance d’Anna Freud

Cette … à longtemps tâché de cacher au monde les turpitudes de son père. Mais au moins, son existence est due au fait que ce dernier ne pensait pas qu’à coucher avec la sienne, de mère. Lire « Crépuscule d’une idole » d’Onfray, est un régal dont on aurait tord de se priver.

103ème anniversaire de la naissance de Nino Rota

Interruption brutale de cette chronique, pour cause d’un désir irrépressible d’écoute de quelques chefs d’œuvres de sa musique de film.

Vivement le 10 novembre prochain, Ennio Morricone est un des rares à presque l’égaler, avec Angelo Badalamenti que je fêterai le 22 mars avec Dick Pound, dont le seul intérêt à mes yeux est de me donner envie d’ouvrir « Je rassemble les membres d’Osiris » d’un autre Pound, dont l’anniversaire de naissance, un 30 octobre, me permettra de ne pas parler à nouveau de Tzar Bomba, mais d’honorer ma promesse de le fêter une autre année, ainsi que celui d’Antoine Bourdelle, qui me fait penser à François Pompon, son ours me permettant de retourner dans mes jeunes années, ou le complexe de ce dernier ornait mes propres statues, inspirées en 3D des toiles de George Braque, qui me permettra bien une fête un 13 mai, le dernier, traitant de Mme Anne Pingeot, et baclé, occultant Jim Jones, qui, j’ai un peu honte de le dire, m’a ravit en faisant disparaître d’un coup 914 tarés, abrutis, adeptes, de son « temple du peuple » qui, loin d’égaler celui du soleil, m’offrira pour le 22 mai un bon prétexte pour fêter Hergé, et dans la foulée, de revenir la veille, mais l’année suivante, fêter le mien, d’anniversaire, ou diverses libations mettrons un point final à mes 54 ans et à cette phrase, à moins que, souvenir d’infernales lectures, Marcel Proust ne me guide doucement vers le 10 juillet, date à laquelle l’anniversaire de Giorgio De Chirico étant à égalité de traitement avec celui d’Alain Krivine, le nom bombé de ce dernier ayant marqué mon enfance, et m’ayant permis de bomber moi même des murs d’un monument de la finance, à deux pas de chez moi, à savoir la banque de France, d’un « pourquoi pas les fleurs bleues » qui réapparaît régulièrement, transpirant encore, sous 30 ans de crépis successifs, preuve que la poésie résistera toujours au capital, et dont le souvenir, puisque j’ai déjà fêté Raymond Queneau, m’offrira la possibilité de sauter à un autre Raymond, la science lui, mais poète tout autant, son décès un 25 mars rappelant à mon souvenir John Kennedy Toole, et sa conspiration des imbéciles, qui par une association d’idée improbable entre son âge lorsqu’il est mort, à savoir 31 ans, et le nombre de mes visionnages du bon, de la brute, et du truand, m’autorise à replonger dans les délices de la simple écoute de ce chef d’œuvre de bande-son offert par Ennio Morricone, un des rares à presque égaler Nino Rota, avec Angelo Badalamenti que je fêterai le 22 mars avec Dick Pound, dont le seul intérêt à mes yeux est de me donner envie d’ouvrir « Je rassemble les membres d’Osiris » d’un autre Pound, sauf qu’en essayant de l’attraper dans le plus haut rayonnage de ma collection poésie, il m’est tombé sur la tête, me coupant le souffle, et l’élan, mettant enfin à cette phrase un point final.

4 Commentaires sur “3 décembre

  1. Génial! A faire détester la concision!!

  2. Je serai bref : merci.

  3. on peut même dire que Onfray et déboulonné l’idole Freud. merci pour votre passage chez nous

    • @les cafards. Après ce passage, il y aura sûrement des repassages, attendu que j’ai commencé page 676, et que je retourne au présent.

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