Monthly Archives: juillet 2017

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NY 3

Dans l’appartement, ma chérie elle n’avait pas touché le thé, ni les tartines : le beurre fondait.
Elle était encore au lit.
J’ai remis plus de son, histoire de la secouer un peu, je n’avais pas coupé la platine en partant.
Les Stooges, Fun house, en boucle.
J ‘écoutais pas, c’était juste pour réveiller ma chérie. De toute façon, c’était acide, et ça grinçait dans les oreilles.
J’avais surtout les yeux et les seins d’Helsein dans les yeux, et le reste.
Je me suis remis tout contre ma chérie, sous les couvertures, je l’ai juste doucement enlacé.
Elle a sursauté « c’est qui vous !».
– C’est moi baby, c’est juste moi.
Elle a ouvert les yeux en grand, m’a regardé, a soupiré, s’est retourné et a refermé ses yeux salis du rimmel d’hier.

Je l’ai enlacé, caressé, et puis, comme elle ne faisait pas mine de se lever, j’ai serré plus fort.
Je me suis relevé, trop vite, pour prendre un comprimé de calmant, chaviré, recouché, et fermé ces putains d’yeux. Et on a re-dormi, moi pas longtemps.
Je me suis décollé du corps suant de ma belle. Il faisait chaud maintenant.
Je me suis relevé encore, pour ouvrir la fenêtre, ai de nouveau chaviré, et je suis revenu me coller contre elle.

J’ai jamais compris comment deux corps pouvaient s’emboîter comme ça, mais ça le fait, alors.
J’avais toujours les seins d’Helsein dans la mémoire. Pourtant, je les avais a peine regardé, mais ils m’avaient eux, sauté dans les yeux.
Et tout le reste.
Pour un maniaco-dépressif, les choses vont vite : très vite, et de la nitroglycérine d’émotion, c’est rare que ça vous laisse intact, si ça pète.

Et là, ça pétait, et de plus en plus vite, et de plus en plus fort. J’avais déjà vu tout à l’heure, aux couleurs presque fluo du monde, à ses lignes acérées, à ces préoccupations érotiques, que ça finirai mal.

Mon cerveau s’est emballé.
Pèle mêle, en un instant :
Il fallait que je m’occupe de l’enterrement de ma mère.
Il fallait que j’ai ce boulot.
Il fallait que je m’occupe de ma chérie.
Il fallait oublier les seins d’Helsein.
Il fallait oublier ce RV raté avec sa secrétaire.
Il fallait oublier les couleurs et les sons.
Il fallait trouver une nouvelle cravate pour le lendemain, ou fouiller la poubelle.
Il fallait retrouver des lunettes de soleil, je ne survivrais pas dans cette lumière hallucinante, et je me couperai les cornées aux angle des grattes ciel.
Et Il fallait pourtant sortir simplement pour remplir, enfin mettre deux trois bricoles dans les placards et le frigo.

J’ai fouillé dans l’appartement, de tête, vite aussi, très vite.
Des fringue en vrac, sans importance.
Un drapeau sudiste collé contre un du Che, sans importance non plus.
Des canettes de bière sans alcool, idem.

Un caddie. Ça il me le fallait.
Quelques dollars qui restaient la, sur la table basse, l’air triste d’être les derniers, il me les fallait aussi.
J’ai essayé de me relever : impossible ce coup la, ça ne chavirai plus, ça vacillait, trop.
J’ai pris mon temps.
J’ai regardé au plafond. Une mouche faisait des ronds. Autour de l’ampoule du plafonnier cassé. Mais elle était éteinte, et c’est des triangles qu’elle faisait la mouche. J’ai attendu, elle n’arrêtait pas son voyage : drôle de trip, des triangles autour d’une ampoule éteinte.
Ca a duré un temps fou, je me disais qu’elle allait manquer de carburant, de glucose, ou qu’elle allait se péter les ailes. Puis elle s’est posée sur l’ampoule et n’a plus bougé.
Elle devait attendre, quelque chose, de la lumière, ou quelqu’un. Je me forçais a ne pas ciller des yeux, pour ne pas la perdre, mais elle ne bougeait vraiment plus.
J’ai pensé sortir de la poubelle une épluchure de melon et la lui tendre, pour lui donner du glucose, qu’elle redémarre, allumer l’ampoule, pour qu’elle soit au chaud chez elle.
Je me suis juste assis doucement sur le bord du lit, et j’ai attendu.
La dernière fois que je me suis levé vraiment trop vite, j’ai fini par terre en cognant un chambranle.
Pour accueillir un plombier en avance.
Résultat, moitié à poil, couché au sol , avec du sang partout, du sang vraiment partout, les arcades, ça ne plaisante pas avec le sang, un coup de téléphone du voisin affolé, les pompiers, les urgences et 5 points de suture. Je suis passé de 123 a 124 séries de blessures. J’ai compté il y a deux ans, dans un hp ou je m’emmerdais. Une bonne dizaine de chutes, le reste à coup de cutter. Et je ne parle même pas des brûlures de cigarettes.
Mais là c’était pas volontaire.

J’ai fini debout.
J’ai pris les dollars et les ai mis dans ma poche.
Je me suis rhabillé j’ai mis des chaussures, je me suis accroché au chambranle de la porte de la chambre, et quand j’ai vu que je tenais debout j’ai vérifié mes clefs pris le caddie et je suis parti.
Au supermarcket, je connais tout le monde.
Les vigiles, tous des blacks, les caissières, des blondes, vrais et fausses, qui filent au starbuck d’à coté dès qu’elles ont leurs cinq minutes de pause, et un irlandais avec un accent à chier et un regard de chien battu, qui fonce lui à Harlem shake parce la, il y a du vin.
J’aime la poissonnière, on se tutoie, et quand les crevettes ne sont plus très fraîches, elle me le dit à l’oreille, alors je cherche autre chose.
Et une caissière surtout, mais elle est passé des caisses au rayon des plats à emporter.
Puis elle a disparue complètement. C’est con : je choisissais toujours sa caisse, elle souriait, on parlait, vite : il y avait du monde derrière.
A croire qu’à part l’alcool, je n’allais autrefois la dedans que pour discuter et avoir des sourires.
Mon ex caissière, elle est je suppose encore bien dodue mais elle en avait un, de sourire, magique
Ma chérie, elle est fine, je la soulève d’un bras, mais j’aime bien les dodues en fait, et tout cet espace qu’elle t’offrent pour les mains et les lèvres.

J’ai scruté de tête les rayons, en lorgnant coté alcool, du rhum, du vin californien et une bouteille de Whisky Écossais, j’étais toujours bon en scrutage mais ça faisait 55 jours que je n’y touchais pas. Chaque jour à compter et à être fier. En fait, c’est Irène qui est fière de son boulot de marraine. Irène, ça fait 12 ans qu’elle n’a pas touché un verre mais ça ne la rend pas assez fière. Ce qui la branche, c’est de donner des conseils aux comme moi. Mais surtout, parce que des comme moi, les conseils on les connaît par cœur a force, les 12 étapes et la prière et tout le reste aussi, surtout c’est la « psychologie ». En une seconde, si elle détecte une faiblesse chez une de ses ouailles, elle lui lance un couplet avec des trémolos dans la voix. « Moi quand je » et c’est parti, elle est aux anges. J’écoute patiemment ses « moi quand je », puis je retourne à mes manies ou dépressions, mes créations ou silences. Mais en général, je joue le jeu.

Normalement, ça le ferait encore 1 jour de plus pour moi, mais la, le frigo était vide et ma chérie, elle mange quand même de temps en temps. Moi, j’avais soif et les bouteilles m’appelaient trop fort pour que ça passe encore, j’était au stades des excuses bidons, mais le job était fait.
Au lieu d’aller direct au conserves, je sur passé par le rayon. Ca sera pour les amis, je me suis excusé, et j’ai continué de marcher.

MCE c’était juste demain, j’avais toute la journée pour faire ces putains de courses. Ca tombait bien, j’y repassais sans cesse devant ces bouteilles, jusqu’à lacher prise. J’ai acheté pour mes « amis » de la tête, et j’ai décidé de sortir vite pour goûter ce que je leurs offrirai.
La caissière, c’était l’irlandais, il a souri devant les bouteilles. Le vigile, il a rigolé direct : sûr qu’il avait fait un paris sur le temps que je tiendrai cette fois et qu’il venait de le gagner.

A peine dehors, j’ai ouvert le sac, la bouteille de whisky, et après un bref coup d’œuil, avalé 3 gorgées, refermé la bouteille et tout remis dans le sac. Mes amis imaginaires allaient être contents, c’était bon, cette brûlure, cette descente et ce choc dans l’estomac, et le plaisir de l’attente du paradis puis du néant. J’ai pensé « slow », regardé ma montre, et oui, il y avait une vie entière a raconter a chaque secondes. Le « up arrivait a fond, et je lui avait ouvert la voie en grand.

apophtègme 1

Le sujet est l’esclave du verbe, le complément le spécialise.

NY 2

– Bonjour , je suis Mr Hallowen, comme la fête, James, j’ai un rendez vous avec le DRH d’EMC.
La fille de l’accueil était aussi crevé que moi, mais bien plus belle. Pas de poches sous les yeux, elle, juste de petites cernes et un air morose devant son ordinateur.
J’ai sorti mon iphone et tapoté un peu. Les iphones j’y connaît rien, j’ai juste récupéré celui la dans une poubelle d’un hp, et changé la glace chez un copain réparateur dans la 8ème.
J’avais dans l’idée que ça ferai bonne impression. Mais elle n’a pas levé le nez, occupée avec le sien, de téléphone, et son imprimante.
Elle a raccroché mais elle traînait la fille, avec ses papiers, et un nouveau coup de téléphones auxquel elle n’a pas répondu, elle a juste juré, et « fuck » ça faisait bizarre avec son look , alors j’ai rangé le téléphone bidon et je l’ai regardé, détaillé.
Mains manucurées rouge et long, rose vif presque fuschia, regard triste, trop de fond de teint ,pailleté, en plus, ça cachait pas vraiment ces cernes.
Jupe ( de ce que j’en devinait) et corsage à fleurs manches courtes, assez échancré pour deviner un peu de dentelle.
Un tatouage sur le bras gauche, une sorte de geko simplifié avec un nom arabe en dessous.
Sur son fauteuil, elle n’avait manifestement pas eu envie de l’enfiler, un tee shirt de la boite. EMC en grosse lettres blanches sur un fond bleu, avec un logo. Un mélange de ménage et d’ascenseur, genre monsieur madame, plus un seau et un balai. Je me suis un peu avancé et penché. En fait, on le voyait son soutient gorge, rose plus bas que la dentelle, même s’il n’y avait pas grand-chose dedans.
Après, dessous plutôt : trop serré sous la jupe, un peu maigre, j’ai vu ça parce qu’elle a donné un cou de pied dans son bureau, et s’est penché en arrière pour prendre ses aises.
Jambes croisées.
Bas gris.
Escarpin noirs.

Elle a raccroché le 3ème coup de fil qu’elle avait fini par daigné prendre un fois son imprimante remise en marche.

– Voilà:Mme Helsein vous attend.
quatrième étage, troisième bureau à gauche.

J’ai encore tiré ma cravate, et sorti mon plus beau sourire.
Au pire, je pourrais essayer de lui proposer un rencard, dans un chinois ou un indien, si je me faisait lourder.
– Votre prénom c’est ?
Elle n’a pas répondu, décidément, je suis nul en drague.
Je suis allé au milieu du hall et j’ai cherché les escaliers : je hais les ascenseur, sauf dans les films.
Deux par deux les marches.
Après quatres étages, deux marches par deux, ça fait que deux étages.

Je suais, du coup, et j’ai sorti un mouchoir papier pour m’essuyer le front.
Couloir, à gauche, un deux trois quatre cinq six, j’ai frappé et je suis rentré, c’était marqué « EMC DRH » « Entrez sans frapper », et dessous un autocollant « Mme Helstein », avec le « t » barré au bic.
Je me suis assis, dans un espace de moquette et de velours.
Et j’ai attendu, sur une sorte de canapé, avec des pois de toute les couleurs, à chier.

Helsein elle s’appelait donc la DRH, sûrement une allemande: Un plan de fou d’aller la dedans. Genre j’aurai peur : non j’ai peur.

Entretenir des ascenseurs, moi qui suis à peine capable de faire la vaisselle ?
Mais j’avais besoin d’argent pour payer l’appartement, la bouffe, ma chérie ne savait rien faire d’autre que le code de la Visa qu’on m’avait reprise, et faire l’amour. Et l’éditeur avait l’air de se moquer de mon dernier manuscrit, comme des autres, comme les autres.

Une femme est sortie de derrière l’immense porte en chêne sculpté qui grinçais un peu.
En fait, c’était une copie mal faite, la porte.

– Monsieur, si vous voulez entrer, Je suis Mme Helsein.
– Bonjour, oui.
Son bureau était drôle : j’aurais bien critiqué mais j’ai fermé ma gueule, il me fallait ce boulot. Critiquer le bureau d’une DRH devant elle, ça commençait les idées tordues. Déjà, en matant comme ça la secrétaire, et le plan votre prénom, j’aurais du m’en douter, voir venir.
– Asseyiez vous.
J’ai posé mon cul devant son immense bureau, sur un fauteuil ridicule.
Le sol en moquette bleu pale.
Son bureau, chêne encore, un téléphone.
Un cendrier presque empli de mégots, et un paquet de cigarettes.
A gauche, un briquet de luxe,
Des dossier bien empilés, à sa gauche aussi.
Juste quelques feuille qui traînaient, manifestement Mme Helsein était ordonnée et tabagique.
Derrière, du son, sur un Sony : je n’ai pas reconnu : un classique, style 1700, mais qui ? De toute façon, le son n’était pas fort.
Et un bar. J’ai louché dessus. Ca continuait de commencer.
J’ai relevé ma tête, bien droit, et les épaules, pour avoir l’air a la hauteur de la tache que je lui demandait, et paraître un gars fiable, honnête, travailleur. Un pote en hp m’avait donné un cour de maintien devant une DRH, c’est tout ce que j’avais.

Helstein était belle et monstrueuse d’arrogance et de pouvoir.
Belle oui : une brune, parfaitement maquillée, dans un tailleur de quelqu’un de Paris, mais je ne connais pas leur nom aux tailleurs de Paris, ou à peine.
J’ai regardé son chemisier, c’était brûlant : il me cramait les yeux, mais j’étais pas la pour ça. « Cramer les yeux » : ça continuait de continuer de commencer.

– Donc, vous voulez laver nos putains d’ascenseurs ?
« Putain ? » Ca augmentait encore l’angoisse, son ton, son regard, et son juron, mais j’avais besoin de ce boulot.
– Madame oui.
Et plus rien, le vide.
J’aurais pu lui raconter que si je ne payais pas mes deux semaines de retard de loyer, je me ferait foutre dehors.
J’aurais pu lui raconter que j’avais déjà lavé des vitres sur des grattes ciel.
J’aurais pu…
Je n’ai rien dit. Je l’ai juste regardé.
Même pas en face, j’avais déjà rebaissé la tête et mes yeux fouinaient.
Le bureau, ses seins, le bar, le téléphone, la pile de papier pour savoir si c’était d’autres candidatures.
Mes yeux sont remontés.
Sur ses yeux à elle, de fer, gris et perçants.
Je suis remonté encore doucement.
J’ai tout vu.
Quand on a dessiné des nues des heures, on déshabille quelqu’un en 10 secondes.
– Vous avez des références ?
-J’ai lavé des vitres, un peu partout à NY.
Et j’ai bossé 3 ans pour une banque, ou je faisais tout le nettoyage.
– Quelle banque ?
– Je vous donnerai un cv demain si vous voulez : une succursale de Goldmans Sach : huitième avenue, juste à coté du Washington square, il y a un japonais excellent.
J’ai toujours été doué pour inventer n’importe quoi.
– C’est aujourd’hui qu’il fallait l’emmener le CV.
Bon, je vous prends, dès demain, parce que j’ai trop de commandes et pas assez de monde. Mais à l’essai seulement. Si dans une semaine les clients sont contents, je vous garde, sinon un chèque et bye, vous irez voir ailleurs.
Vous venez demain, 8 heures, pile, c’est ici : voyez la secrétaire, elle vous donnera les instructions et le matériel.

– Merci madame.
Je me suis levé, lui ai jeté un dernier regard, en captant le maximum de ce que je pouvais capter, et je suis sorti de son bureau pendant qu’elle allumait une autre cigarette : l’odeur de la précédente était encore présente.

Je suis reparti, j’ai descendu les escaliers, et, après un sourire à la secrétaire qui n’a pas daignée y répondre, une fois sorti, dès la première poubelle, la cravate, je l’ai défaite et jetée.

Conseils littéraires

Outre la délectation, les toilettes sont de haut lieux de culture rapide qui peut amplifier cette dernière (avant dernière plutôt) si l’on sait correctement et sur place s’informer.
Y poser donc, à portée de main :
« Comment ne pas devenir un vieux con »1 : Passé l’âge de 15 ans, c’est nécessaire, et feuilleter ( tout est à feuilleter, on ne va pas y passer la nuit non plus).
Ce sont comme dit, des lieux de délectation alors comment faire ?
Pour commencer, se détendre et se trouver bienheureux en France avec « Le best of des lois les plus bizarres dans le monde entier »2.
Après ces prolégomènes ‘découvert’ dans « le petit livre des mots inconnus au bataillon 2»3, continuer par « 150 idées pour emmerder le monde »4
Vous voila cultivé, armé et détendu.
On peut passer aux choses sérieuses.
« L’art de péter »5 sera bien utile pour votre ego et vous mettra en train.
Laisser vous dès lors aller.
« In caca véritas »6 conclura cette séance que je vous souhaite quotidienne.
Bonus : en partant, quelques « Brèves de comptoir » prises aux hasard vous feront rire.

Ps: Je n’en ai de fait acheté qu’un exemplaire de chaque et me le suis offert personnellement, on verra plus tard pour les constipés de mon entourage, je ne suis pas assez au fait de ces choses.

1. Sophie Marie Larouy Mademoiselle Navie, Marabout.
2. Marc Hillman, Librio.
3. Larent Gaulet, First.
4. Catherine Guenec, First.
5. Pierre Thomas Nicolas Hurtot, Petite Biblio Payot, Irrésistible.
6. Josh Richman D’Anish Sheth Tebo, Glenat.
7. Jean Marie Gourio, une demi douzaine d’éditeur.

BOTUL

L’œuvre intégrale (à ce jour) de Botul est à lire. BHL vous le dira.
J’ai juste acheté celui la pour l’offrir et donner gout à ce philosophe injustement méconnu.

Championnat

Qui gagne ?

La nature ?

L’homme ?

L’animal ?

Et qui ne doit pas marcher sur qui ?

15 Juin 2016

411ème Anniversaire de la naissance de Rembrandt.
On s’en fou, l’ordinateur sait en faire des presque vrai:

61ème anniversaire de Marky Ramone.
L’ordinateur ne s’est pas encore intéressé à son jeu, pourtant, les Ramones, c’est bien aussi.

Clef two-factor authentication