Monthly Archives: janvier 2017

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C16H16O2N2 ( il parait que ce n’est pas la bonne formule) (la dernière c’est C20H25N3O…)

Mon premier acide, forcément, j’ai écouté ça : c’était fait pour :

C’est assez cool de traîner par terre, avec Hendrix juste au dessus, à 20 cm, avec sa strat un peu bizarre.
Après les histoires sont longues. Et autres.

Poésie de nuit 3 ( vu la qualité, il semble nécessaire de vraiment s’entrainer)

20:22
Good luck, Mr Gorsky

L’histoire est fausse
Mais tellement belle

Ou

Faux mais beau

Ou

Octo ?
Déca ?
Alexandrin (pourquoi ça s’appelle alexandrin?)

– Va donc Monsieur, ta pipe est la
– 28 ans que j’attends c’est bon j’y suis
– Allez Madame enfin vous lui avez promis

C’est difficile sans les virgules surtout pour poser simplement l’hémistiche

Encore un peu beaucoup de travail et plus de parenthèses de points d’interrogation ça coulera comme du Bukowski on peut rêver

Poésie de nuit 2 ( il ne faut cesser de s’entrainer)

A noir, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

B C D F G, consonnes

Je dirai quelque jour vos naissances latentes :

A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

B, presque mauve, et si doux
C, pourquoi tant de violence
D, ok repos dans la douceur
F, diable ( mais rire de lèvres belles aussi)
G, froissements de la glace avant l’avalanche

H, J, K, L, M, N, P, Q, R, S, T, V, double V, X et « Z »…

« Abesse ! cédez! »
« Heu… »
« Et feu ! »
« Ah!, ci git K… »
« Eh, les mène au Peck!
Hue! »
« Eh, restez »
« Hue! »

… la suite dans Perec.

Golfes d’ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! –

Poésie de nuit 1 ( il faut bien s’entrainer)

Personne.
Créer quoi ?
Pour qui ?
Je regarde la neige.

Bientôt le matin.
J’attends.
Le givre illumine.

Froid.
Pas de main a tenir.
La couette ne le fera pas.

Le palmier est heureux.
Son ami aussi.
J’arrose.

Ses seins dans ma bouche.
Le reste ?
Chaud.
Et quoi ?
Juste le battement d’un cœur.

Tous les jours
Travailler
Tu bois et tu composes.

Vénus a posé son cul sur ma table.
J’ai collé, pour éviter la chute.
Elle est debout, je suis tombé.

Un jour, je virerai les points
Les virgules et les majuscules
Un jour

Cette garce ne m’a pas rappelé
Il n’aurait pas fallu attendre
Dans mon canapé, nous aurions pu rire
Voire plus
Elle a rencontré (dit-elle) Modigliani
Choix judicieux
Mais il est mort et moi dans pas longtemps

Eclair
Appartement
La lumière est partout

Faux tabac
Mauvais alcool
Les poussins sont juste dessous
Je les aime ou je les mange (c’est quoi la différence )

—-

En l’an 55ème de mon âge
Aucune honte bue
Rien à léguer
Si
Une âme, de l’amour
Peut-être un acouphène

Aucun dictionnaire toujours
Ils changent les miens aussi

Statue, l’âme des autres

Je garde-fous

Cuivres c’est fait

Livres intouchables

Et la poussière
Tout le monde s’en fout

Poésie du lapin blanc

Vendredi, 23h : roulette russe 6 :
Whisky pour tous,
Dans un verre , du lsd.
Gagné.
La fille (une fille), et le ‘trip’.

Samedi matin 9h ( plein carton donc)

« Au bureau, expliquez ! »:

« Dans la plaine les baladins
S’éloignent au long des jardins
Devant l’huis des auberges grises
Par les villages sans églises.
Et les enfants s’en vont devant
Les autres suivent en rêvant
Chaque arbre fruitier se résigne
Quand de très loin ils lui font signe.
Ils ont des poids ronds ou carrés
Des tambours, des cerceaux dorés
L’ours et le singe, animaux sages
Quêtent des sous sur leur passage. »

Ma foi, c’est « original », mais, intéressant.

Mal être

Cryo,
Cristaux.
Couteau.
Ok.
Taille ?
Noté : pas de couteau, un fusil pour qu’il taille (t’ailles?)
On va.
Non,
Je vais.

Ebène. Ne pas oublier.

Technique.

Le fils d’une amie s’est pendu.
Forcément (enfin…): deux heures au téléphone :
Le bain a débordé.
C’est grave l’eau, si la corde est en nylon ?

Bof, puis l’edf, est passée.
Je ne sais pas mais ça devient de plus en plus probable que je passe mes journée entre champs de course, alcool, et filles… ( avec l’amour, le reste est si « illusoire »).

Ps : on peut gérer bien au delà de 5g… la mort d’un enfant ???

Moins trash, Janvier.

Elles ont tout explosé.
l’hiver lui même ne s’en est pas remit.
C’est quand le printemps ?

Le ciel apporte sa lumière.
Déjà ?
Encore une nuit sans rêves, ou juste un rêve ?

Mèche courte.

Ce jour de l’an 2016
Après,
Il faudra bien.

Trash janvier.

« Bon, je te suce ? »
« Attends! Une minute.
tourne toi, et laisse moi juste t’offrir des caresses. »
« Toute à toi. »
« Ouvre toi. »
« Plus ? »
« Toute entière »
« Je te suce ? »
«Eh ! Ouvre toi, et laisse ma queue, ta bouche sera bien autour assez tôt, prends ton temps, tourne toi, je te dis, on a bien une ou deux heures non ?»

« Et ne crie pas si fort, ça va réveiller l’autre petit vieux voisin.
Reviens
Si tu veux un autre câlin »

Suzanne… La dernière fois que j’ai écrit, avec en titre un prénom, c’était « Marguerite ».

Marguerite : des heures à écrire, dans un fond de bar, pièce à coté, avec mon litre perso de JD old n°7. en 1980 ? ou 81?
Suzanne : bien des instants complices.

Et ok, j’espère que ça va revenir, mais, à part l’âme, dans l’immédiat, l’art, c’est pas « top ».

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