Monthly Archives: novembre 2015

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Maïeutique Modigliani

– Tu peins ?
– Tu viens ?

Maïeutique maïeutique

– Bien. Récapitulons. Vous voulez un boulot de sage-femme ?
– C’est ça. Mais pour la tête.
– Monsieur Socrate, c’est pas par la tête, déjà. Vous avez un diplôme ?
-…
– Vous avez un diplôme ?
– En fait, je ve… souhaite inventer une nouvelle…
– Je vous coupe, de nos jours, il n’y a plus rien à inventer.
– Vous en êtes sûr ? Et vous me coupez quoi ?
-…
– Ben voilà, c’est un peu ça.

Maïeutique fesse.

– Ca veut dire quoi calipije ?
– C’est « callypyge » chérie. heu…« callipyge ».
– Bon. Ca veux dire quoi ?
– C’est une histoire de cul.
– Ouais. T’as encore traîné hier soir.
– Chérie, je ne traîne pas, j’augmente mon niveau de conscience.
– Arrête ! Et enlève ta main, je ne suis pas d’humeur.
– C’était juste pour t’expliquer : « Un discours vaut mieux qu’un long dessin ».
– C’est l’inverse, le discours. Et enlève ta main.

Maïeutique Pop corn

– T’es fou ?
Jette pas la bouffe dans le feu !
– Regarde, c’est beau.
– C’est beau, c’est beau, c’est à manger surtout, gaspille pas !
– Ecoute toi… c’est moi l’inventeur.
Vais calculer. Et quand ils inventerons le cinéma, tu verras. Passe moi la calculette.
– La quoi ?
– Ecoute toi… c’est moi l’inventeur.

30 novembre 2015

Trop de raison de se réjouir, ou de s’attrister, aujourd’hui. Promesse d’indigestion.

Alors juste :

507ème anniversaire de la naissance d’Andrea di Pietro della Gondola¹.
Avec un pareil nom, c’est heureux de l’avoir appelé Palladio.
J’ai rêvé dans presque toutes ses créations, mais San Giorgio Maggiore, j’y retournerais encore et encore ( et encore ).
Après, le cimetière des Brion, à San Vito d’Altivole, de Carlo Scarpa, (c’est pas loin ).
Puis finir au café Florian, presque pile en face du magasin Olivetti (de Carlo Scarpa, toujours), place St Marc. ( en face si on pousse les pigeons, et c’est pas loin non plus).

Au Florian, quand on se casse une cheville, ils offrent le cognac, en attendant l’ambulance. (Si un jour j’y pers la tête pour un brune, ce sera peut-être champagne ).

Billy Idol pour cet après midi.

Et ce soir, un Ridley Scott. Peut être « Mensonges d’état », mais c’est triste. Et « Alien », à part les seins de Sigourney, c’est bien trop inquiétant.

Sinon.
Les Pointers Sisters ? Je n’ai jamais su apprécier. Et Laurent Jalabert, je m’étonne qu’il ne soit pas mort. C’est injuste, mais qu’est ce qui n’est pas injuste ?

1. Gondola. A Venise. Pourquoi pas…

26 novembre 2015

De mal en pis.
Une cuisine déserte. Un garde manger vide.

Weil ne veux plus de bébé ?
40 ans, elles ont les filles, 40 ans ? 15 de plus que j’en chie aussi. Censuré.

De jolis mots sinon :

« diamant, astérix, soyouz, mir, chrétien, bristol, grimké, vanutelli ( ça c’est vraiment joli), mémorandum, ono, basso… ».

Publication d’ »Alice au pays des merveilles », le livre est dans mes chiottes toilettes, en anglais ( histoire de…)

A oui.
Il y a aussi zagreb, et bombay.
Je me poserai juste sur la Cicciolina.

Et je n’irai pas voir les morts.

Un ami se promène dans les phrases : moi, ce jour, les mots suffisent.

25 octobre 2015

Il y a bien des anniversaires à célébrer ce jour.

Je n’ai retenu que les tristes. Un bonne dizaine de « maïeutiques » risquant même d’aggraver cet état d’émotions, à commencer par celle de l’art d’aiguiser les sabres, que Mishima aurait du lire, et Pinochet mettre en pratique personnelle, au lieu de tester sur d’autres.

J’irai juste flâner en ville.

En pensant que si Monsieur notre le préfet feuillette, d’aventure, « Chronique des immenses possibilités »¹ histoire de trouver des idées, il y a forte possibilité qu’à l’issue d’une quelconque « Grandeur concomitante d’allah² », nous assistions à perquisition, voire garde à vue. Au cimetière d’Ambert.

1. Pour le lecteur de mon malheureux « selfie callypiges », la référence, c’est Alexandre Vialatte. Les quelques autres sont déjà dans leur bibliothèque.
2. Pas de majuscule, c’est incorrect, comme « dieu », mais franchement, vous resteriez correct vous ?

Sinon, c’est pas octobre, mais les dates, surtout quand on va se promener…

24 avril 2016

Vincent de Paul.
Bertillon.
Pétain ?
Leduc ???

Ca sert à quoi d’hiberner ?

A si, il y a Grafton, Dick Rivers aussi, et non, pas Bobin, non.

Mon cœur que je compare au coulant camembert.

J’ai un exemplaire dédicacé des « Copains », de Romains.
Mais au bic bleu, c’est moche, Et Pierre Alberty, je ne sais pas qui c’est.

24 novembre 2015

En ces jours ( demain, mais j’ai de l’avance ) ou tout un chacun touche du doigt sa condition de pantin, on peut fêter Collodi. Ou pas, il y a Spinoza pour faire bonne figure et bonne conscience.
Kusturika s’invitera, à faire le malin : (En gros, aujourd’hui, il met « bonne » en facteur. Bonne : ( figure et conscience ) et (Plus vite plus vite mon chat! Pense!), après il rigole, et il faut le resservir ( Et « mon chat », ça le fait rire encore). Carnégie nous expliquera que rien de tout cela n’est bien grave, tout en aidant Karr à ramasser ses petits papiers en lui susurrant qu’Alphonse, pour draguer, c’est aussi nul que Dale.

Je resterai avec Toulouse-Lautrec. C’est son 150ème anniversaire. (151ème, mais avec ce qu’il m’a payé de fée bleue, j’ai de la peine, avec les nombres).

De toute façon, on a perdu Lautréamont.
Oswald, Fargue, Mercury, big Joe Turner, Barjavel même, voire Clémenceau, passe… Mais Lautréamont ?
Peut-être que Félix passera.
Henri_de_Toulouse-Lautrec_017

23 novembre 2015

Il me restait un vieux fond de Jack Daniels. J’aurais bien fêté la Bataille de Chattanooga. Les confédérés sont surtout leur première syllabe comme dirait Hugo, mais le drapeau est joli, et moi, les couleurs…

Et puis non, j’ai sauté sur mon premier Charlie Hebdo.
J’ai laissé aller mes lignes d’erres.
Billy The Kid arrive. Il fait moins peur que la créature de Frankenstein. Je n’aime pas les vieux films, mais Karloff…
Harpo Marx, j’ai enchaîné, et fini, au casque, avec Burnside.

De toute façon, Semprún m’est dur à lire, je ne connaît pas Pierre Etaix, Jean Pierre Foucault et Chantal Nobel m’indiffèrent, Cabrel aussi, Vincent Cassel m’a piqué Belluci.

Et si je descends plus loin dans Wikipédia, l’apparition de Miley Cirus risque de transformer définitivement ce billet « Anniversaire » en post « cacochyme ».

Burnside donc.

Maïeutique téléréalité

– Oh, miss, il est ou ton cv ?
– En bas la, en bas.
– Ah… ok.
115D

Compte rendu

Requiem :
J’aime les choristes, avec leurs dents et leurs lunettes, quand elles sont blondes, d’Angoulême et amoureuses.

Joe Dassin par « Youri » et par contre, pour finir : 22 violons, 5 violoncelles, 2 contrebasses, 5 cuivres, 5 flûtes ou genre, sans compter le tam tam, c’est pas un peu beaucoup, même pour les champs Élysées ?

Maïeutique maïeutique

– Coucou ! Tu fais quoi ?
– Je t’attends.
– Oui mais, tu fais quoi ?
– J’écris des conneries en écoutant du Rock’n’roll.
– Fait voir. Et baisse le son ! La voisine…
C’est qui Thérèse ?
– … La dame d’au dessus.
– Mais tu es au dernier étage ?
– Non, au dessus, dans le texte.

Maïeutique décollage

– Madame Dujardin ?
– Monsieur ?
– Le thé ? C’est celui d’hier ?
– Oh pardon monsieur, je me suis occupé de la cuisine ce matin, et je n’ai pas encore eu le temps de rafraîchir le salon.
– Thérèse, je me doute, mais j’attends le ministre.
– Je m’en occupe monsieur, je m’en occupe. Pour votre avion ?
– Pour mon avion.

Clément Ader : L’Eole.

Maïeutique disco

– C’est ta montre ?
– Stay alive… je bosse.
– … « Stay » quoi ? Tu sais bien que l’anglais, moi …
– STAYING ALIVE !
C’est pas compliqué mon amour.
Attends, je rajoute la grosse caisse. Arrête de me…
– Les boums boums ? Attends, tu vas voir, tes boums boums.
– Arrête s’il te plaît.
Arrête.

Bee Gees, How Deep Is Your Love.

Maïeutique Renard

-Ca n’a pas de poils, les carottes.
– Et le bonheur, ça mérite des « propos » ? Alain ?
– C’est pas pareil.

Jules Renard : Poil de carotte.

Maïeutique Radium

– Marie ?
– Oui.
– Tu as encore perdu tes lunettes ?
– Oui, chérie, oui. S’il te plaît, tu vois bien que ça chauffe.
– Dans 40 ans, ils vont tout faire péter avec tes… trouvailles.
– Macho ! Ce ne sont pas des trouvailles, c’est des « avancées scientifique ».
– Ben avance, avance : tu verras… Moi, je prends un taxi pour Pigalle.
– Pierre !
– Bonne soirée madame, je prends l’air. Et puis tu es toute jaune, il te faudrait du repos.
– Je n’ai pas fini.
– Tu n’aura jamais fini. Et lave tes mains, ce noir, c’est moche.
– Bon, vas y, voir tes…
– Bises, et fait gaffe, je t’aime.

Maïeutique après ? Rien

– « Oder ? Bist du jetzt Léo. ? Léo ? Léo ? »
– Monsieur Einstein, je ne comprends pas. Mais calmez vous.
– « Insanity is… »
– Ca je comprends monsieur Einstein. Mais calmez vous.

Albert Einstein, « 1 + Racine de 5 sur deux », c’est.

Maïeutique Rock’n’roll X.

– Mais comment tu veux te tuer avec ce truc ? C’est dégueu !
– C’est juste du vomi, je serais pas la premier. LE premier, excuse.
– Tu devrais te calmer.
– Passe moi plutôt la bouteille.
– Eh, Scott… Angus il sera pas content.
– Qu’il se la foute dans le cul, sa guitare, et ses cornes aussi. Qu’il se la foute…
– Bon, j’y vais, crève dans ta caisse pourrie, tu me gaves.
The Jack, ils gueulent, ils te veulent tu sais.
– Qu’il se la foute…
– Ok ok. Je lui dirais.

Bon Scott : « Whole Lotta Rosie. »

Maïeutique bébé éléphant.

– Dick ?
C’était cool, « Radio UBU ».

– Sûr, mais je peux plus.

– …

– Je peux plus, c’est tout. Ils veulent juste « Sacré génanium ».

– Ils n’ont rien compris ?.

– Ils ne comprennent rien, dégage, je vais faire « Sacré lilas », ou sacré… je sais pas, une histoire de, de, d’éléphant tiens .

– Excuse, excuse. Mais radio UBU… ?
– Radio UBU, c’est mort !
Et ramasse ton yoyo. Je vais pleurer la.

Maïeutique Olympique

– Plie toi encore !
– J’en peux plus chef, j’en peux plus, ça fait 7 ans que ça dure, tes plis.
– Plie toi je te dis, m’emmerde pas. Tu veux gagner ?
– Et Nelly, elle se plie plus ?
– « Plie plus » ? tu fait des phrases en plus ?
– Stop, tu me casse les couilles que tu m’a bricolé, avec tes piqûres.

Nadia Comăneci

Maïeutique Quanta I

– T’as vu chérie ?
T’as vu chérie ?
Putain ça marche. Ca le fait ! Dingue !

– Putain ??? Tu sais : c’est un mark dans la tirelire mon amour, pense aux enfants.

– Putain ! 2 marcks ! Chérie !, putain ! 3 même.
C’est n’importe quoi, mais ça marche!

– N’import… ?
– Rien juste un truc, des carrés et des calculs zarbis. T’occupe c’est dingue, j’y crois pas.
– Viens te coucher mon coeur, viens…
– Peut pas la, faut que je note.

Branleries ancestrales

Ce n’est pas dans mes habitudes de « partager » des liens.
Je garde mes fotes d’ortografe pour moi.
mais comment résister à l’appel du « tout petit ».

Proust m’emmerde : pas les trois pages de sa Madeleine.

Frampton

Fatigue et plagiat

Car que l’on soit reine, pape ou valet
Quand il nous faut yaller
Faut yaller

Allez sans rire, ici

Maieutique Papageno

– Alors mec, ces piafs ?
– Ben , j’en ai pas.
– T’en as pas ?
– Non, aujourd’hui non, demain sûrement… peut-être.
– Tu te moques ?
– Ben, j’en ai pas. Je me moque pas moi, j’en ai pas, point.
– Et ton pipeau,y marche plus ?
Et la reine, elle va dire quoi, elle va dire quoi la reine ?
– Mon pipeau, y marche, aujourd’hui j’en ai pas.
J’en ai pas.
– J’ai compris, merde. Tu sais qu’elles vont venir te clouer le bec, les trois ?
– Mais j’en ai pas!
– Alors, pas de poulets ? Bon, je me démerde, crétin… Et avec ça, tu lorgnes mes filles, et l’honneur mec, l’honneur ?
– Ben, j’en ai pas
– Et la morale ?
– Ben j’en ai pas. M’en fout, Mozart est passé hier, il veut que je raconte en live.
– Pas d’honneur, pas de morale… Ma fille, mon cul mec, mon cul. C’est qui Mozart, le gars des lapins ?
– Non, les lapins, c’est mort, Mozart, il a dit opéra, il a dit. « Tu viens gueuler devant l’empereur, ya un rideau, après, je te dirais. Plein de pognon ».
– Opéra C’est quoi ? T’as envie de gueuler ?
– Des gens qui racontent leur vie je crois, en ville.
– Et toi tu as une histoire à raconter ? Tu veux gueuler, devant l’empereur ? Gueuler tes poulets et ta crasse petit con ?
– Ben non, j’en ai pas.
– T’a quoi alors, des pigeons, des chats ? Une chèvre volée, tu parles. Histoire mon cul!

– Rien, rien, pas chats, pas chien, pas rien, tout, rien, j’en ai pas.
J’en ai pas, j’ai rien, mais ça devrait le faire.
Mon pipeau, juste. Il a dit « c’est super ».

suite III, et fin.

Peindre son sexe en couleurs écarlate
Te laisser t’endormir ta main autour du mien
Le bonheur n’est jamais si loin

Elle rêve de nuit
Elle va se recoucher
Soleil de minuit

La je la rejoins
Elle illumine mon cœur
Le songe d’elle

Pablo m’enrève
Il a bien de la chance
Cet enfant au yeux

Caresse sa peau
Elle est si ronde et douce
Ne pers plus ta vie

Colère des cieux
Les éclairs vont frapper
Lumière jaune

Cinq roses et de l’eau
Trois statues et un tableau
Je perds le sommeil

Boire sinon pleurer
L’alcool donne l’ivresse
Et l’enfer aussi

Viens dormir elle dit
Poser un et un bijou
Oui, fermer ses yeux

Procès et tableau
Image contre la loi
Ne jamais donner

Deux clopes, alcools
Moi je n’en veux d’aucun d’eux
La mort me cherche.

Mes femmes
L’éthérée
La disserte
La garce
La coquine
La précieuse.
Celle avec qui je vis
Celle autour de mes bras
En faire une ?
Seule de toutes.

Télephone bourgueil
La vie me laisse bras bas
Tu es dans ma vie

Au jour mon amour

Suite III

Tombé
Chute de bien trop haut
Matin qui franchit la douleur

Mes yeux s’éloignent
Fraîcheur de ce corps rose
Mes mains savent

Tous, ne le savent pas
Qui sait, et quoi, je lune ?
J’embrasse, à cœur perdu

Ne prends pas le poisson
Qui vibre au soleil de son lac
Laisse le. Existe

Mains au ciel du tueur
Lumière, poison de l’aube
La nuit descend, vite

Orange, Mon Seigneur
Payez pour notre place
Ou ne savons plus être

Marche. La ou le ciel est sec
USA, tu want mon petit bébé
La femme de ménage ferme le bureau

And the call girl say
Reed, enfer, paradis
Tout le monde a le chemin coupé.

Naturellement, somptueuse
Elle pose, c’est un nu
Je suis amoureux

Autrefois, plié
J’ai… rien, tu as
Retiré l’épine de mon pied

Famine d’enceinte
L’enfant va mourir
Tailler, encore tailler

Les ronds s’endorment
C’est l’heure de fermer le bleu
Sa (Ma) cousine se souvient

J’aime. Trois notes.
Le si grand soleil est sommeil
Moscou aussi a trois notes

Un os. S’il vous plaît
Ou …(…heu…)

Parti bien trop tôt
La nuit me laisse au pied du champ
Labourer le noir

Médication du rouge
Soigne, ne lave pas, rien
Laisse l’anarchie

Grand jour que hier soir
Bal au creux de tes reins
Couper simplement la nuit

Je n’ai rien dit ou alors
Merci de ne pas avoir entendu
La petite ampoule derrière, m’illumine

Tout ce rouge, ces veines nues
Le soleil sèche le sang
Ce mien coule aussi rouge en toi

Tout va, il en reste
De la vodka, des ciseaux, un test
Il veut devenir un, ou nu ?

Baader, GT, l’autre
Celui qui rêve de ce seul amour absolu
Que « woul’d » ne connait pas

Pavés gris, goudron
Mauve, lumière du marché
Africaine, dis moi ta verticale

En Hommage à Fernando:

Je marche, mes pas ne sont pas lents
Juste au rythme
Je ne fait que prendre mes yeux
Et les jeter, à la volée, tout alentour.
Fleurs de printemps grises qui s’envolent.
Ou lieux cachés que tout montre
Arabesques
Au final, je veux moi aussi une andouillette

Jupes une sur des cintres
Cintres eux, la, nus
Je rêve de ses cintre nus

Casser une canette
Casser, sinon, bien oui, une rime
Casser, le ciel m’emporte

Les oiseaux déchiquettent
Le mur gris de mon domaine
Les attraper, doucement

Zèle d’idiot, adieu
Ma plume est en acier
Attention : Place 022440 Weber Cyrano.

Place, plage, pleutre
Maître, courage, le vin flotte.
Les bouchons idem

La lune est bleue
Les yeux sont bleus
comment ces bleus fusionnent ?

Gerbe douce explosive.
Fleurs violette qui enfle
Jute à gauche, le bouton

La lune tombe
L’enfant, lui, s’envole
Papillon vertical dans un rond absolu

Je voudrais

La simple douceurs de tes mains
Et la puissance de tes lèvres
Une douce salade, épices

Cirque de Sarfaté.
Yeux qui cherchent ou et quand
Et quoi ? Toi ?

Pour la beauté du ciel qui s’embrase sous tes pas mouillés
Pour le feu que tu laisse d’un regard s’enflammer
Pour les sexes humides qui n’éteignent pas ce feu
Pour juste une marque
Pour juste une étincelle
Pour toi

Pose ton ventre sur mes lèvres
J’essaierai de te donner

I just wanna love you.
I just ganna can’t it now

Oléron la vie
Tout petit lieux de soleil
Je brille de toi

Non plus de muses
Elles sont parties voir ailleurs
Le saké déplait

Bien jolis globes
Mes mains s’y posent en ferveur
Et ton cul, IDEM

Soleil, pieds ongle
Déjà bas je suis ému
Enfin le soleil

Un sein dans ma main
Ton corps qui doux se love
Croire tenir, bonheur

Russe blanc encore
Je suis pas prêt à chanter
J’ai le cœur cassé

Bonjour toi la vie
Permets moi de respirer
Au creux de son sein

Ba be bi bo bu
Oui, bien trop bu ce matin
Tchavolo joue bien

Ce soir dans ses bras
J’espère son ventre immense
Serré entre moi

Couleur soleil
Aujourd’hui canicule
Demain bien trop froid

Poser la couleur
Espérer qu’elle s’arpège
L’arc en ciel tout bleu

Rêveries suite II

Avec un drôle de Mozart…

Et si avant laisser la mort me surprendre
J’accrochais les hanches
Et au bord de l’abîme
Plus confiance en rien
surtout pas à une corde
Juste à tes seins

Elle a la chtouille
Mais je l’ai tant désiré
Tatouage en haut de la jambe
Elle ne gagnera pas encore
Cette fois

Cela résonne
Son trop explosif
Si peu pour accrocher
Une âme
Comme un papillon

Je vis
Dans le creux de ton pari tes reins
Loto je ne gagne pas
L’amour parfois
Parfois

Hiroshima
Fukushima
Les japonais sont de vrais cons
De ne rien jamais entendre
Aux rimes

Ramblin’ je rampe
On my quoi
Esprit ?

Celle que j’aime est nue
Dans mon chez lui

Au milieu de poèmes
Et de phrases aux cutter

Nue
Roder
Aux pieds sales
Demain
Pour sa beauté
Je lave

Les pierres dévalent
Mes pierres tombent
Les siennes volent
Jusqu’au ciel

Le sage dit
Le bonheur est dans mes mains
Je n’ai plus de mains

Perdu cent histoires.
Je réécris
J’ai toujours réécrit

Pavé gris, goudron
Mauve du marché
Africaine, dis moi ta verticale.

Hommage à Fernando

Je marche

Je n’avance pas vers
Je rythme de mes bottes
Le son
C’est un beau printemps
Les oeuillets gris volent sous dans mes yeux voleurs.
Monde qui montre et qui hurle quand on regarde
Yeux voleurs, baissés, dans le caniveau
Les mégots trempés sont beaux
Il ne s’en ni disent, ni vantent, ni non
Pas besoin de tricher pour admirer
Une andouillette ou un mégot

Hou hou
Please to meet you

Pendant que j’écris
Je ne bois que du saké
Mon papillon arrive ?

Je suis la, au sol
Rétamé la au clavier
God Bless you

Ce mollet si vif
Aikaï qui se perd ici
Toute sa douceur

Rien. Du rien
Le téléphone à grillé
Et mon cerveau avec

Monabanq, elle
Je suis vraiment bien absent
Chèque, argent, qui, quoi ?

La pierre est tombée
Sous elle, le sol, nu et noir
Mon cœur bat, au son de ses pas.

Gracieuse, elle est partie
Ému, je rôde, mon ventre crie
Juste une lance.

Elle boit, un peu d’eau
Gracile, je la contemple
Lumière de l’ébéniste

Aux choses
Le chemin qui devient
Il crève de la faim

L’aube est plus petite
Le ciel du cimetière, ici
Me reposer, et faire l’amour

Si, arrêtez, cafard
Cercueil, intention, vous
La, dernier… après, rien

Vinci, Monsieur
Moi aussi, je ne connais qu’elle
Crocodiles, noirs

Allo. Et toi ? Et toi ?
Le saxophone hurle son ‘mi’
Je n’entends que le ‘la’

Statistiques du bonheur.

Jeudi 29 octobre :
322 croisés : 7 sourires.

Samedi 7 novembre, la ville :
127 croisés : 3 sourires

Lundi 16 novembre, les Rtt malins :
237 croisés : 4 sourires ( mais deux, oh bon dieu!¹)

Jeudi 19 novembre, ce jour :
18 croisés: 11 sourires.

Je sais enfin peut-être sourire, ou…

J’attends la pluie, pour un coin de paradis.

1. Ca m’arrache la gueule de mettre une majuscule à dieu.

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