Monthly Archives: septembre 2014

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Mémoire, mémoire.

Il y a plus de 30 ans, au « CRAD » ( Ca ne s’invente pas : Cercle Régional d’Art Dramatique). Je jouais, je n’ai plus le nom mais ( de mémoire ? )« Des pizzicatis sur sa pimprenelle ».
Je lui ai mis la main au cul. Elle m’a serré l’autre.

ps 1: Tardieu, d’ici demain j’aurai bien retrouvé le titre.
ps 2: avant demain I don’t care. Juste. Que ne disparaisse pas cette moiteur/ou alors, rangée : .7e6e709d265e3bec24e8f2745c552658

Couleur

Je ne suis pas sophistiqué.
Si, par une nuit d’hiver
Il faut changer mon cristallin
Qu’on y mette une azalée.

Maïeutique Rock,n’Roll II

-Mick ?
-Quoi mec ? tu fais chier.
-Ecoute
-Keith, le whisky qui restait, tu l’as gerbé dans ma chambre. Y a pas de magasin ouvert a cette heure, et l’héro, greg a dit 10 heures.
-Ecoute. J’ai pas accordé : la femme, la flemme, la f, alors, au mieux un open de ré je pense. Au mieux…
Ecoute.

Ventilator blues, Rolling Stones, Exile on main street

30 septembre

Ce jour, proposition de livret, classique.
Unité de lieu (chez moi) de temps (aujourd’hui ), et d’action ( je feuillette )
Acte 1
1868 Isabelle II d’Espagne est contrainte à l’exil.
Acte II
Pendant ce temps, ne se doutant de rien, Le Bootswana adopte son nom.
OK… c’est un pays qui pense. De surcroît il adopte.
Acte III
En coulisse ( on ne perçoit que quelques geignements) naissent
Necker
Giovanni Pierluigi da Palestrina
Carlo Anadone( demain, j’essaierai de parler de Giotto)

Au fond, à droite, un sage prie.

J’aurais volontiers terminé de composer, mais l’apparition de Monica Bellucci m’a donné le désir ( et aujourd’hui, le désir, c’est, au plus, 3 « clics »)
Donc « Doberman ».
« Irréversible » aurait- été trop difficile.

PS I :il y a bien Brigitte Mohnhaupt, de la RAF, qui trotte dans ma tête, mais d’après mon écran, mon téléphone, le journal, et bien encore, nous somme le 30 septembre, pas le 24 juin.
Ps II
J’aurai du mentionner un autre bonheur du jour. :
117ème anniversaire de la naissance de Thérèse.
De Lisieux, et sainte.
Mais quand je « rime » et que j’écris Thérèse…

Haiku

Le japonais est zen.
Et la poésie son refuge.

1 Hiroshima
Tokaimura qui le sait ?
Fukushima, la.

OCR

Apo 2
Sur ma tablette,
j’écris « je t’aime » : Il enregistre « amputé ». Au fond, les ordinateurs reconnaissent au moins aussi bien.

Alors jouons :
« O mon unique ameoursets margaude folie »
«  O mon unique amour doma grande folie
« O mon marque amour et ma grande folie
«  Ou mon unique AMOUR et migrants folle
« Omont lui qu’amourer ma grade file »
« O mon unique avoir examen grande du folie du »
« O prom unique amour dommage. »
« 0 mon unique amour et ma grande folie » (enfin… même si c’est un zéro.)

Janvier 1915 ( Le 30)
« ô mon unique amour et ma grande folie «  cent ans presque.

ps: quand je dis mauvaise foi..
Apo 3

Pâte d’amandes

J’ai fait des roses ce matin.
La gazelle est parti, j’ai un peu de chagrin.
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Promenade.

La seule histoire possible est celle que je me raconte.

Et vous ?

Critique IV ( ça va chier, je suis pas sur de bien savoir compter en latin )

petite fille au chapeau jaune
Abstraction lyrique, Expressionnisme abstrait, ou Nouveau réalisme ?
« Aux frontières » serait, si j’en avais la charge, le nom que je poserais pour la dernière exposition de l’artiste M.R.
Ici, aucune classification n’apporte la paix de l’esprit, l’œuvre exubère doucement, et provoque.
Témoin cette « Jeune fille au chapeau jaune ».
Un « alpha », sang de bœuf, vertical, imposera plus tard, inlassablement, à l’œil, un retour.
L’histoire peut se dérouler maintenant, le spectateur perdu saura saisir des « ficelles » pour rejoindre le centre, s’il en a le désir.
M.R. offre ainsi l’infini, avec des gardes-fous.

Maïeutique du Rock’ n’ Roll

Tu te réveille. Tu es jeune, beau, tatoué même.
Les substances d’hier soir font encore vibrer tes veines.
Tu prends ta guitare, la seule « chose » qui dorme vraiment contre toi.
Lucidité, simplicité :
Un A, et tu es plutôt triste, donc un Am.
Tu pense qu’il faut espérer.
Un F alors, après.
Et majeur, ça te permettra d’améliorer tes barrés ( et « barré », au point ou tu en es ).
Moins vite. Encore moins vite. Juste arpégé.

Red Hot Chili Pepper, Californication.

Critique III

pettie fillle au chapeau jaune
Ressentir la mise à l’épreuve de sa pertinence, première angoisse d’un critique, à l’abord de l’œuvre de M.R. Qu’est ce qu’un critique d’art ? Et comment justifier son travail ?
N’importe.
Une ligne escarpée, tendue, tragique, de sang, date le créateur. Et son courant. Rien de commun avec la tendresse proposée d’un Fra Angélico, mais tout est déjà, ou plutôt encore la.
En contrepoint, les cercles. Sienne, jaune, et ocre rouge.
« Le monde est rond », explique Bachelard, dans sa poétique de l’espace.
Sept ronds nous sont offerts pour entrer dans le monde. Un seul, délicatement souligné, suggère l’importance du chemin proposé.
Et puis un paysage, pour poser l’allégorie. Une première lecture ne fait qu’apaiser, puis le ton monte. Un ciel de bronze plombe une muraille montagneuse. Un train passe ( référence consciente au shuffle des premiers blues ? ). L’oeil est captif d’un rythme horizontal et lancinant. En bas du tableau, à l’instar de la fillette, on perd pied.
Tout l’art de M.R. est posé la. Devant un minuscule bout du monde, fixe, le spectateur se pense ancré. M.R. le transporte. Vite ou lentement, de haut en bas, de bas en haut. Avec un tempo choisi et modifié sans cesse.
Tout s’inverse alors, chez le lecteur attentif. Les sept ronds (immobiles?) ne sont ils la que pour exprimer l’alentour en mouvement ?

Penguin Classics

Que peut bien offrir
« Roxane was Madeleine then…
Pretty
Not Bad. »
En tentative de traduction de
« Roxane, en jupons courts, s’appelait Madeleine… « 

Heureusement, Bergerac n’a pas produit que Cyrano, et sur le gouleyant, on doit bien finir par s’entendre.

Critique II

pettie fillle au chapeau jaune
1969. Retour de concert (Woodstock?).
Au dires d’exégètes, l’artiste pense ne plus savoir. A défaut, il « pose ».
L’espace est coupé. Au rasoir.
Les couleurs se posent déjà comme des références « Pentone »
Alors quoi ?
Jouer ?
Un rond, la lune, et l’autre ? Le soleil ?
Imprimé, de gauche à droite ( dans un sens en fait, ou l’autre) un message. Du code morse. Le code morse n’a pas cette présence au monde, et pas non plus de « rouge » pour crier.
Dégoulinante, une sphère aspire les couleurs, pour que rien ne salisse cet espace, cru mais vierge.
Elle ne saura pas. Le mur saigne.
M.R. se joue ici de nous : Références : Kepler, en premier lieu. Le monde qu’il propose au lecteur est mathématique : Avec au plus 3 équations tout est dit. Cynisme ? Désespérance ?
Il faut alors reculer. Accepter cette errance. Et rêver.

Critique.

pettie fillle au chapeau jaune
A l’époque ou l’artiste se cherche encore ( un artiste se trouve-t-il?), la « petite fille au chapeau jaune » est une œuvre majeure, autant tournant que pivot. Délaissant la matière « classique », M.R. simplifie sa pratique pour exprimer « l’essence ». L’histoire est brève. Une jeune enfant contemple au travers d’un mur ouvert, qu’on imagine réchappé d’un bombardement, la lune.
L’amateur, qui entretient une relation à l’œuvre plus ambiguë, saura voir le trait de sang liant l’astre à une pomme, Séléné et Newton, verticale de la toile et de l’esprit.
Sept phénomènes (voire huit, ou dix ), un noumène.
– Le ciel.
– La lune pleine.
– Un couché rougeoyant, porteur de mort et de printemps.
– Un mur « Mussolinien », en ruine.
– Un gazon à perte de vue, au vert si cru qu’il n’est pas possible d’en jouir.
– Une fissure, ensanglantée, laissant la lune ensemencer.
– Une pomme
– Une robe blanche qui se fond dans le mur, déchirure de pur et d’impur, de vierge et usé.
– Le chapeau jaune, et son ruban indéchiffrable, bien sur.

– Et une question.

L’enfant posée dans le monde questionne, muette.

Elle regarde.

L’œuvre ne propose que ce regard.

Il serait facile de gloser couleurs, traces, espaces.
Le seul souvenir « réel » sera « ce regard » .
Au travers d’une simple toile, M.R. nous ramène à l’essentiel: l’intranquillité.

Il manque « Si c’est un homme ». ( et aussi « Le prince » et un Marivaux ).

Petit marché du dimanche, dans la série j’en ai racheté un pour l’offrir.

Jean Claude Carrière : La controverse de Valladolid
Steinbeck : La perle
Fred Vargas : Pars vite et reviens tard
Georges Orwell : La ferme des animaux
Molière : L’avare
Flaubert : L’éducation sentimentale
Andrée Chedid : L’enfant multiple
Edgar A Poe : Double assassinat dans la rue morgue
François Rabelais : Gargantua

Jean Anouilh : Antigone
Sophocle : Antigone ( j’ai toujours voulu comparer )
Georges Lipovestky : L’ère du vide (Celui la non, je le lirai avant de décider de l’offrir )
Sinon Huxley : Le meilleur des mondes, et Camus : La peste.

Oreille absolue.

Pourquoi, si je me concentre avant d’écouter, je suis, et je le « sais », décalé d’environ un quart de ton. De « Papageno » à « The Jack » c’est pareil.
Est-ce prématuré de déduire que ma vie est ‘trop’ grave?

Les filles prodigues.

Elles sont revenues, ce matin.
Betelgeuse, Bellatrix, Rigel et Saïph. Et leur enfants.
Et la belle Sirius.
Je ne crois pas au ciel, mais il est la.

D’ou viennent les idées (?)

Petit bijou de «vulgarisation » (Je trouve dommage que l’étymologie de « vulgaire » soit suffisamment proche pour proposer un discrédit, et pis encore, que l’on ai passé Flammarion¹ à la trappe) : « Petit voyage dans le monde des quantas. »
Monde des quantas Klein
Après « Les tactiques de Chronos », Etienne Klein, qui déjà récidivait, persiste.
Donc, Euréka !.
Eureka Klein
1 le plus beau cadeau à mon père ? Un original trouvé en brocante.

26 septembre

125ème anniversaire de la naissance de Martin Heiddeger.

Atterrante impossibilité de communiquer ce que l’on ressent vrai. Tant de néologismes pour exprimer au mieux. Alors que par une simple stratégie de passe passe de séduction, j’ai ( à ses dires?, mais que disait-elle ?) fait de sa maison ( mon histoire, ou l’instant de grâce ou l’on effleure la poésie de l’autre? ) un rêve.

109ème anniversaire de la publication de la théorie sur la relativité restreinte.

Avantage certain sur bien d’autres, elle permet de rêver plus vite.
Ce jour : « aberration de la lumière » : si on va vite, on voit devant ce qui est derrière…

Digital

Plus d’atelier depuis bien 4 années. Aujourd’hui, réception d’une tablette « Genius ». Le paradis n’est jamais bien loin, c’est juste le chemin pour y aller que je ne trouve pas toujours.

Comment ça marche ?

Je dispose d’environ 25 à 30 000 morceaux de musique.
Disons que j’en écoute un dixième. Et que j’en connaît par cœur un dixième à nouveau.
300 fragments de son.
Disons, environ, 3’30 » par « fragment ».
Multiplié par 44,1 kHz : 2 778 300 000 infos. Et de qualité, puisque je repère le moindre écart.

Presque 3 milliards, mais ou est-ce rangé ?

La belle vie.

Je pisse par ma fenêtre, sur le toit des voisins que j’exècre, je récite Mozart, toujours incapable d’articuler un ß, ( et le reste non plus d’ailleurs). Je compose des blues roots pour la petite gazelle marocaine, qui n’écoute que du hip-hop.
La belle vie ?

24 septembre

299ème anniversaire du décès de Dom Perignon.

Si on sait les célébrer, il est parfois des pertes « émouvantes » ( L’ancien combattant, Coluche 197??)
En plus, j’aurais appris le mot broquelet. Avec archaïque, il va bien.

1999ème anniversaire de la naissance de Vitellius.

L’avantage de ces empereurs romains, c’est que de les évoquer vous donne envie de relire Suetone, et que, même si (comme moi) on ne comprends pas vraiment tout, il y a des jolis mots chaque phrases.
(Déjà, en page de garde,rien que le traducteur de ma version : Théophile Baudement, et sinon, au hasard : Faunus, Aborigènes, Latium, Sabins, Janicule, Equicules, Samnites, Apulie et Nucérie, le tout en deux phrases).

Ironie

Mon exemplaire de « Moscou sur Vodka », offert par un cher il y a un quart de siècle ( J’en ai racheté 3 pour les offrir ), imprégné d’alcool.Moscou sur vodka

Sémantique.

O zitt’re nicht, mein lieber Sohn,

Nuit chargée. En regardant mes mains, mon père m’a dit.

23 septembre

149ème anniversaire de la naissance de Suzanne Valadon.
117ème anniversaire de la naissance de Paul Delvaux.
C’est plus qu’il n’en faut pour être réjoui.

Sinon perdre Bellini, Mérimée, Le Verrier, Bourvil , Neruda, d’un coup, est attristant certes, mais être débarrassé de Freud…

Ciel de ma nuit. Une seule étoile, Vega ( Je mens, on aperçoit Deneb). Qui m’a volé les 3499(8) autres ?

Eidétique.

Passé 4 grammes, j’ai une image très nette du rien de mon cerveau.

22 septembre

56ème anniversaire de la naissance de Joan Jett.
Après trois ans d’efforts bornés, je lui dois, avec quelques notes seulement d « I love Rock’n’roll », de m’avoir gentiment fait comprendre que la musique c’était pour mes oreilles, mais pas pour mes mains.
50ème anniversaire de la naissance de Benoît Poelvoorde
Il y a des jours ou je souhaiterais que ce qui est arrivé près de chez lui arrive près de chez moi.
Sinon : Équinoxe.

21 septembre

148ème anniversaire de la naissance de H. G. Wells.
Tout le monde le connaît, mais (moi le premier ) combien(s?) l’ont lu ? Le cinéma est parfois une fistule(?) de la littérature.

85ème anniversaire de la naissance de Georges Bernier, alias « Professeur Choron ».
Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai commis un énième plagiat de son « Je bois, je fume, et je vous emmerde ».

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