Category Archives: Les Anniversaires

15 Juin 2016

411ème Anniversaire de la naissance de Rembrandt.
On s’en fou, l’ordinateur sait en faire des presque vrai:

61ème anniversaire de Marky Ramone.
L’ordinateur ne s’est pas encore intéressé à son jeu, pourtant, les Ramones, c’est bien aussi.

13 juin 2016

128ème anniversaire de la naissance de Fernando Pessoa,
d’Alberto Cairo
de Ricardo Reis
d’Alberto de Campos
et de Ricardo Reis

Aujourd’hui : tripes à la mode de Caen en leur honneur.

« The abyss from soul to soul canot be bridjed »
« L’abîme d’âme à âme ne peut être comblé »
(Poèmes anglais)

47ème anniversaire de la naissance de Virginie Despentes
Sans ici critiquer aucunement, elle est trop loin de mon monde, et je ne comprends pas vraiment tout. (presque rien, en fait).

Sinon 785ème anniversaire du décès de St Antoine de Padoue.
Personnellement, je n’ai jamais suivi ses aventures, mais c’est le seul titre de journal que recevait et lisait ma grand mère, en italien. Et pour elle, cela semblait un vrai plaisir, alors.

Je suis allé voir son tombeau, sur la route de Venise, et j’ai été fasciné par le nombre de personnes qui faisaient la queue devant la basilique, pour faire le tour du tombeau, et comment la pierre pouvait devenir lisse et brillante, de milliers en milliers de caresses.

6 juin 2016

On peut fêter Velazquez.
Ou Corneille, en tachant de réciter de tête « le Cid », par exemple (l’avantage du Cid, hors l’alexandrin avec césure à l’hémistiche, si l’on aime) c’est que c’est une belle histoire mais surtout que ça permet dès l’enfance de comprendre le mot « litote » : « Vas, je ne te hais point », c’est plutôt « cool ».
Ou Pouchkine.
Ou Thomas Mann.
Ou plein d’autre : ça dépend des goûts ( le roi des Belges, personnellement, je m’en fout un peu).

Ou même Björn Borg, qui faisait chier avec son jeu mécanique et insipide.

Ou Alexandre M. Liapounov (personnellement, je n’ai jamais rien compris à ses travaux).

On a perdu :
Jung (rien à foutre).
Klein ( ben, ou trouve encore son bleu alors…).

Les allié sont allés se faire massacrer en masse en Normandie. De toute façon, ceux qui ne sont pas mort ce jour de 44 doivent à peu près presque tous l’être aujourd’hui.
Le fer a repasser a été inventé et breveté.
J’en ai un, mais je ne m’en sert que pour des usages incongrus.

Journée morose.

Vivement le 16 avril prochain, on pourra se payer l’intégrale de Boby Lapointe.

27 mars 2016

Journée mondiale de la procrastination.

C’était avant-hier, il m’a fallu un peu de temps pour ne pas décider de la fêter.
Et puis, Audiberti m’emmerde. Je ne sais pas ou classer ses œuvres. En ces jours d’ordre, je le traque dans chaque rayon improbable, et quand je l’ai débusqué, le repose au même endroit, faute de meilleure idée qu’inclassé.
Alors, il se fera son anniversaire tout seul, entre « Comment acquérir une super-mémoire » que je garde parce que j’ai oublié que c’est sans intérêt mais surtout parce qu’il est du au docteur Jacqueline Renaud, et « l’aveu », qui aurait bien sa place ailleurs, mais on ne sait jamais, s’il faut avouer, autant avoir une super mémoire.
Il y avait bien Jacques Bens aussi, dont j’aurais pu fêter le 85ème anniversaire, mais de l’Oulipo, c’est un de ceux dont je dis « oui bien sûr ! » alors que je n’en ai presque rien lu. Par égard pour sa mémoire, j’ai laissé tombé.

Pas le temps de rien fêter hier, et surtout pas la définition du mètre : En équilibre instable, au milieu d’une paroi tellement verticale qu’on voit bien que sur l’axe des « z », on recule, on ne souhaite décemment pas l’anniversaire d’une mesure aussi relative. « Bouge ! le relais n’est plus qu’a un mètre ». Certe.

Et aujourd’hui : Gigot.
Tant pis pour Alfred de Vigny, Wilhelm Röntgen, Vincent d’Indy, Ludwig Mies van der Rohe, Francis Ponge, Stefan Wul, Sarah Vaughan, Quentin Tarentino et tous les autres.
On ne naît pas le jour du gigot, ou alors on ne s’offusque pas de ne pas être à la fête.

21 mars 2016

Il y a deux ans, suffisamment d’anniversaire ont été proposés dans ces pages. Nulle personne sérieuse n’étant né depuis (ou leur célébrité Wikipédienne non encore avérée), je vous renvoie à cette note dont vous pouvez éventuellement fêter la 2ème année de présence, y constater que Raoul Vanegheim et Gary Oldman sont un peu plus âgés mais toujours en vie¹, contrairement à tout ceux qui sont restés mort(s), et subodorer que d’ici peu, la loi Waldeck-Rousseau risque fort d’être enterrée.

Quand à moi, abandonnant poésie et trisomiques, je fais, avec les polonais, l’école buissonnière².
ecole-buissonniere

1. On est pas loin de la tautologie.
2. J’en conviens, c’est une façon un peu sournoise de justifier mon orthographe débile.

20 mars 2016

Journée des plagiaires.

205ème anniversaire de la naissance de Napoléon II.
Il plagiera effrontément le nom de son père, ne modifiant qu’un chiffre.

168ème anniversaire de la naissance de Théophile Poilpot.
Son « Iza à Sainte-assise » plagie¹ éhontément « Le déjeuner sur l’herbe » de Manet, mais, afin de s’assurer l’approbation benoîte du bourgeois, il transforme une indécente partie carrée en un galant rendez-vous dans les bois.

83ème anniversaire de l’ouverture du camp de concentration de Dachau.
Les plagiats, par anticipation ou pas, sont innombrables. On s’approche ici du pillage. On peut citer ceux de Cuba et du Transvaal, premières et désordonnées tentatives ( par anticipation, les plagiats sont parfois brouillons), et une cohorte de soit-disant perfectionnements destinés à cacher la copie, due à moult allemands impudents.

74ème anniversaire d’un honteux plagiat par anticipation, sans nulle tentative de camouflage  : le général Mc Arthur pille « Terminator » avec un « I’ll be back » cynique.

46ème anniversaire du naufrage d’Othello, et accessoirement de la perte de 1 million 700 mille² pleins de Clio diesel, sous les glaces suédoises.
Plagiat ridicule du Torrey Canyon , qui lui, nous a débarrassé en badigeonnant les cormorans anglais, de 3 millions 333 mille 333 pleins de la même Clio, plus de quoi remplir un jerrican, au cas où.

Et je ne parlerai pas des Vikings, imitant grossièrement les prussiens de 1870. Paris a détesté les deux.

Nota : l’an prochain, même jour, même chronique. Je changerai juste les nombres devant « ème anniversaire », et j’inverserai éventuellement cynique avec éhonté, ou impudent avec ridicule.

1. Voici les preuves, concernant le forfait de Théophile :
dejeuner-herbe-manet

iza à Ste assise

2. Quand il y en à 700, c’est un crève cœur de ne pas avoir le droit de mettre un « s » à mille.

18 mars 2016

Journée déprimante.

18ème anniversaire de l’autodissolution des Fractions armées rouges.
Que faire désormais de mon MP5 ? Le revendre, il sont 72 pays à l’utiliser.

D’après Wikipédia, 68 individus « célèbre » sont nés après moi. Combien de temps devrais-je attendre encore, et pourquoi Arnaud Lagardère, qui n’a vécu que 64 jours de plus que moi, gagne exactement 111,111111… fois plus alors qu’il n’est que 1,0032 fois plus âgé que moi ?

Et que dire du 158ème anniversaire de la naissance Rudolf Diesel le jour même où, 196 ans avant, sur une initiative de Blaise Pascal, étaient mis en place les premiers transports en communs, propulsés par de vrais chevaux, eux (Quelle est l’empreinte carbone du crottin, au fait ?).

Quant au 172ème anniversaire de la naissance du massicot, son inventeur, Massiquot, n’a du qu’apprécier modérément qu’il lui tranche le « qu ».

19 février 2016

2ème anniversaire de la naissance de ce blog.
Je n’aurais jamais pensé qu’il aille aussi loin.

14ème anniversaire de la rétrogradation de Bernard Loiseau dans le Gault et Millau.
Il passe de 19 à 17.
Plus tard, le guide Michelin lui enlèvera SA 3ème étoile.
Du coup, il se suicidera. Décidément, ces cuisiniers sont tous les mêmes. Faut-il se marée ?

36ème anniversaire du décès de Bon Scott, étouffé dans son vomi. Décidément ces rockeurs sont tous les mêmes. Que faut-il, là ?

23ème anniversaire de la naissance de Julia Saner, mannequin de son état.
J’espère qu’elle va reprendre du gâteau 2 fois : sur ses photos en pied, on dirait une rayure.

26 décembre 2015

Attardons nous sur les activités copulatoires de ce jour et pour ce faire, analysons le 26 septembre suivant, marqueur infaillible.

Sur 68 naissances rapportées ce jour par Wikipédia, 30 sont celle de sportifs soit presque 45 %

Les autres se répartissent entre écrivains, prélats, actrices, chanteuses, miss France et autres chétifs, preuve évidente de la supériorité des facultés de récupération, dans le monde enchantée des baballes.

23 décembre 2015

2ème anniversaire de la mort de Mikhaïl Kalachnikov.

Cet homme est un génie doublé d’un défenseur radical de notre planète. Il est mort sans que son vaste plan ait pu être mis en œuvre1.

Mikhaïl et son fusil d’assaut nous a offert la possibilité, dès aujourd’hui, de ne plus abîmer la planète, de ne plus saccager ses espaces, de ne plus détruire faune et flore, d’arrêter le réchauffement climatique, …, bref de recréer ici un Éden, pour un peu qu’on s’en donne la peine.

Et tout ça en moins de 4 heures.

Je m’explique.

Il y a 110 millions de kalaschnikov AK47 ( et dérivées, mais n’embrouillons pas les choses ) dans le monde.
Leur chargeur contient en général 30 balles ( certains vont jusqu’à 75, mais n’embrouillons pas les choses ), précises jusqu’à 400 mètres ( et plus, mais n’embrouillons pas les choses ).
Toutes chargées, cela représente 3,3 milliards de balles, à mettre en regard avec les 7,39 milliards d’hommes vivants aujourd’hui sur terre.

Il suffit donc, en théorie, de moins de 32 chargeurs par AK47, en tirant au coup par coup bien évidemment, pour rayer de la planète la plus malfaisante des espèces vivantes et redonner au lieu ce qu’aucun écologiste n’oserait même imaginer. En clair, retourner au soir du 5ème jour de la genèse, et faire des semaines de 6.

En pratique, il vaut mieux compter 80 % de balles qui n’atteindrons pas leur cible, et donc seulement 20 % de réussite, ce qui nous amène à 11 chargeurs par kalashnikov, ce qui n’est en rien utopique.

Et pourquoi en moins de 4 heures me direz vous ?

Pour les besoins de la démonstration, répartissons les 7,39 milliards de cibles, uniformément, sur la surface de terre habitée, ainsi que les 110 millions de tireurs ( de fait, il y aura plutôt corrélation entre densité des uns et des autres, selon qu’ils se trouvent à Hongkong ou dans le désert du Kalahari, mais cela ne change ni le raisonnement, ni les conclusions ).

Chaque fantassin aura en charge de nettoyer 1,22 km² des 134 millions de km² de surface habitée, soit environ une parcelle circonscrite par un cercle de 623 mètres de rayon, occupé par 68 cibles.
Comptons 2 secondes pour viser et tirer.
Comptons 3 secondes pour ôter et remettre un chargeur.
Comptons, pour cause d’imprécision notée plus haut, 310 balles, au lieu des 68 strictement nécessaires.
Comptons 2 minutes pour trouver la cible suivante. (à Hongkong, le chiffre est évidemment ridicule, avec 130 000 cibles par km², dans le Kalahari, il faudra peut-être un peu plus de temps ).
Comptons 5 minutes de pause cigarette.
Et 2 minutes encore, avant que le dernier survivant ne se suicide.

Nous arrivons à une durée de 2 heures 30.

Ajoutons un coefficient d’incertitude de 50 % supplémentaire3 et nous voila à 3 heures 45 minutes.

Il reste un quart d’heure.

1. Le sera-t-il d’ailleurs un jour ? Face au génie l’humain ergote.
2. 2,24 pour être précis.
3. Ce coefficient sert surtout à absorber les questions sottes du genre « Et les fantassins, à la fin, ils s’entre-tuent ? Mais alors, il sont de moins en moins 110 millions ».

19 décembre 2015

99ème anniversaire de la fin de la bataille de Verdun.
60 millions d’obus en 10 mois, et compte tenu que les armées ont toujours eu le sens du rythme, ça donne ça :

Contrairement à une légende tenace issue de la propagande américaine, c’est le maréchal pétain qui a inventé le rock’n roll.

8 décembre 2015

Horace.
Marie Stuart.
De La Rochefoucauld.
Maillol.
Feydeau.
Claudel.

Gérard de Villiers, même alors…

J’ai bien fait de me lever tôt.

5 décembre 2015

Mozart est mort.
Alexandre Dumas aussi.
Stirling aussi.
Wheatley aussi.
Monet aussi.
Lotka… aussi

Vivement demain.

30 novembre 2015

Trop de raison de se réjouir, ou de s’attrister, aujourd’hui. Promesse d’indigestion.

Alors juste :

507ème anniversaire de la naissance d’Andrea di Pietro della Gondola¹.
Avec un pareil nom, c’est heureux de l’avoir appelé Palladio.
J’ai rêvé dans presque toutes ses créations, mais San Giorgio Maggiore, j’y retournerais encore et encore ( et encore ).
Après, le cimetière des Brion, à San Vito d’Altivole, de Carlo Scarpa, (c’est pas loin ).
Puis finir au café Florian, presque pile en face du magasin Olivetti (de Carlo Scarpa, toujours), place St Marc. ( en face si on pousse les pigeons, et c’est pas loin non plus).

Au Florian, quand on se casse une cheville, ils offrent le cognac, en attendant l’ambulance. (Si un jour j’y pers la tête pour un brune, ce sera peut-être champagne ).

Billy Idol pour cet après midi.

Et ce soir, un Ridley Scott. Peut être « Mensonges d’état », mais c’est triste. Et « Alien », à part les seins de Sigourney, c’est bien trop inquiétant.

Sinon.
Les Pointers Sisters ? Je n’ai jamais su apprécier. Et Laurent Jalabert, je m’étonne qu’il ne soit pas mort. C’est injuste, mais qu’est ce qui n’est pas injuste ?

1. Gondola. A Venise. Pourquoi pas…

26 novembre 2015

De mal en pis.
Une cuisine déserte. Un garde manger vide.

Weil ne veux plus de bébé ?
40 ans, elles ont les filles, 40 ans ? 15 de plus que j’en chie aussi. Censuré.

De jolis mots sinon :

« diamant, astérix, soyouz, mir, chrétien, bristol, grimké, vanutelli ( ça c’est vraiment joli), mémorandum, ono, basso… ».

Publication d’ »Alice au pays des merveilles », le livre est dans mes chiottes toilettes, en anglais ( histoire de…)

A oui.
Il y a aussi zagreb, et bombay.
Je me poserai juste sur la Cicciolina.

Et je n’irai pas voir les morts.

Un ami se promène dans les phrases : moi, ce jour, les mots suffisent.

25 octobre 2015

Il y a bien des anniversaires à célébrer ce jour.

Je n’ai retenu que les tristes. Un bonne dizaine de « maïeutiques » risquant même d’aggraver cet état d’émotions, à commencer par celle de l’art d’aiguiser les sabres, que Mishima aurait du lire, et Pinochet mettre en pratique personnelle, au lieu de tester sur d’autres.

J’irai juste flâner en ville.

En pensant que si Monsieur notre le préfet feuillette, d’aventure, « Chronique des immenses possibilités »¹ histoire de trouver des idées, il y a forte possibilité qu’à l’issue d’une quelconque « Grandeur concomitante d’allah² », nous assistions à perquisition, voire garde à vue. Au cimetière d’Ambert.

1. Pour le lecteur de mon malheureux « selfie callypiges », la référence, c’est Alexandre Vialatte. Les quelques autres sont déjà dans leur bibliothèque.
2. Pas de majuscule, c’est incorrect, comme « dieu », mais franchement, vous resteriez correct vous ?

Sinon, c’est pas octobre, mais les dates, surtout quand on va se promener…

24 avril 2016

Vincent de Paul.
Bertillon.
Pétain ?
Leduc ???

Ca sert à quoi d’hiberner ?

A si, il y a Grafton, Dick Rivers aussi, et non, pas Bobin, non.

24 novembre 2015

En ces jours ( demain, mais j’ai de l’avance ) ou tout un chacun touche du doigt sa condition de pantin, on peut fêter Collodi. Ou pas, il y a Spinoza pour faire bonne figure et bonne conscience.
Kusturika s’invitera, à faire le malin : (En gros, aujourd’hui, il met « bonne » en facteur. Bonne : ( figure et conscience ) et (Plus vite plus vite mon chat! Pense!), après il rigole, et il faut le resservir ( Et « mon chat », ça le fait rire encore). Carnégie nous expliquera que rien de tout cela n’est bien grave, tout en aidant Karr à ramasser ses petits papiers en lui susurrant qu’Alphonse, pour draguer, c’est aussi nul que Dale.

Je resterai avec Toulouse-Lautrec. C’est son 150ème anniversaire. (151ème, mais avec ce qu’il m’a payé de fée bleue, j’ai de la peine, avec les nombres).

De toute façon, on a perdu Lautréamont.
Oswald, Fargue, Mercury, big Joe Turner, Barjavel même, voire Clémenceau, passe… Mais Lautréamont ?
Peut-être que Félix passera.
Henri_de_Toulouse-Lautrec_017

23 novembre 2015

Il me restait un vieux fond de Jack Daniels. J’aurais bien fêté la Bataille de Chattanooga. Les confédérés sont surtout leur première syllabe comme dirait Hugo, mais le drapeau est joli, et moi, les couleurs…

Et puis non, j’ai sauté sur mon premier Charlie Hebdo.
J’ai laissé aller mes lignes d’erres.
Billy The Kid arrive. Il fait moins peur que la créature de Frankenstein. Je n’aime pas les vieux films, mais Karloff…
Harpo Marx, j’ai enchaîné, et fini, au casque, avec Burnside.

De toute façon, Semprún m’est dur à lire, je ne connaît pas Pierre Etaix, Jean Pierre Foucault et Chantal Nobel m’indiffèrent, Cabrel aussi, Vincent Cassel m’a piqué Belluci.

Et si je descends plus loin dans Wikipédia, l’apparition de Miley Cirus risque de transformer définitivement ce billet « Anniversaire » en post « cacochyme ».

Burnside donc.

14 novembre 2015. Hier et aujourd’hui.

1er anniversaire du décès d’Alexandre Grothendieck.
« Récoltes et Semailles », m’est plutôt illisible. Pourtant maths, femmes et méditation ?

Après midi à dévier de ma géodésique. (Poliment, j’ai fait une sieste, mais va comprendre que vu sous l’angle de la relativité générale, être immobile, c’est accélérer, contre son destin).

« Impressions soleil levant ». Monet s’est offert une belle toile pour son 32ème anniversaire. Je ne m’émerveille jaloux, que depuis un demi-siècle, mais les preux, ça fait 143 ans. Allez à l’original : sur un moteur de recherche, excusez du peu, mais vous en verrez de toutes les couleurs.

12 novembre 2015

Imaginez un banquet d’anniversaire.

Avec Borodine et Rodin querellant, en bout de table,
Roland Barthes tripotant encourant Grace Kelly,
Neil Young guitarant doucement , Mort Shuman et Maurane chantant à l’antisson,
Patrick Sabatier et Philippe Gildas animant, vendant la scène,
Nadia Comăneci esquissant quelques pas gigotant entre les couverts, histoire d’impressionner Ryan Gosling, après avoir éconduit l’olympié Manaudou.

Et Charles Manson, invité, mais en retard, prêt à buter supprimer l’élan de tout ce beau monde.

Vivement demain.

11 Novembre 2015

Achetez ( ou volez ) deux¹ « Jeune est le temps », de Lalla Romano. C’est son anniversaire. J’ai prêté le mien à une personne si perdue dans le temps qu’elle est redevenue jeune. Je n’ose lui réclamer.

Echange d’un Kierkegard² entier (mais très mort) contre une Demi Moore (encore vivante ?).
Ce serait du bonheur, sans Everett. Avec ses mondes multiples, Dieu sait ou l’on va atterrir, et surtout avec lequel des deux autres. Tant qu’à être quantique, il y a des blogs pour ça.

Sinon, Je fêterai bien le « X » ème anniversaire de Bibi Andersson, mais, après un W.E. avec Franck Zappa, les blondes… :

1. Vous me posterez le deuxième. ( Sinon, je vais devoir en acheter. Au moins deux. Et si c’est pour offrir, alors, disons une demi-douzaine). Par contre, même pour un béotien dans mon genre, c’est traduit à la « va-z-y que je te fais de la poésie… ». Le texte est bilingue : au mieux, trouvez une Italienne ( Au mieux du mieux, brune et belle, avec des yeux de charbon).

2. Ce monsieur m’insupporte assez pour que je lui vole un « a », il me resservira bien un jour, dans Plton,ristote, Pscl, Knt, Decrtes… Spinoza je le lui laisse.

10 novembre 2015 Grammaire.

– 1668 François Couperin s’apprête à pourrir.
– 1891 Arthur Rimbaud pourrit.
– 1919 Mikhaïl Kalachnikov s’apprête à nous pourrir.

– 2015 En pourrissant, Glucksman s’apprête à me pourrir. Les souvenirs de tant de nouveautés pour draguer, et de si peu de désordre, vont revenir, même si « Le nouveau désordre amoureux » n’est pas de lui.

8 novembre 2015

142ème anniversaire des deux mois d’Alfred Jarry.
Le docteur Faustroll, lui, a toujours soixante-trois ans.

13 juin 2015

J’ai cuisiné des tripes. A la Portugaise. Il suffit, grosso-modo, de remplacer par du chorizo et de la pulpe de tomate pieds de veau et carottes.
J’ai ouvert une bouteille de Corbières.
Dégusté l’ensemble tiède.

Et j’ai passé, repu et embrumé, l’après-midi à chercher les dates anniversaires des naissances d’Alberto Caeiro, de Ricardo Reis, d’Alvaro de Campos, de Bernardo Soares, et surtout d’Et Alii, qui m’a donné du fil à retordre.

En bien il sont tous d’aujourd’hui.

C’est assez louche, je ne suis pas tranquille.

10 juin

Montagnes Russes ce jour.

Je me souviens1 de l’incompréhension consternée de ma grand-mère, immigrée dans les campagnes Auvergnates, à l’annonce de la déclaration de guerre du guide, que mon grand-père avait fuit puisque manger dans ses montagnes native était devenu lié à une incontournable réponse positive à la question « avere la tessera ? », « thème » (à l’oral et très) libre en Bergamasque, et « mème » (anachronique et hors facebook) dans l’Italie #pré-guerre-mondiale-la seconde-ou-la deuxième ( en « version », ça dit : « as tu la carte ? » ).

Un 75ème anniversaire donc, mais passons.

Je me souviens de l’humide et inavouable émotion qui décida de ma vocation d’artiste peintre, à la vue de ce modèle aussi dénudé qu’énamouré contemplant Gustave Courbet peignant dans un tableau peint par Gustave Courbet2 ( D’ailleurs, le fond du paysage s’ouvre sur un abîme ( de myse ) ).
Sans entrer dans le détail, force m’est de constater que côté « Projet de vie, expression des attentes et des besoins concernés », mon premier choix a été exaucé, devenir célèbre et riche, choix suivants, non.

Un 196ème anniversaire donc, mais passons. D’ailleurs peut-être devrais-je fêter plutôt le 160ème anniversaire de cet « Atelier du peintre », à moins que je ne me décide à plutôt célébrer un aperçu des évènements consécutifs, grâce au 149ème anniversaire de la « Naissance du monde », malgré que ce projet de vie porta3 déjà en germe moult douleurs, nées d’orageuses ruptures autant que d’affamés morpions.

Je me souviens enfin de la contemplation de douairières déguisées en chérubines, qui ne cesse de me réjouir. Je rends donc ici hommage à Mme Goya, Chantal, 16,56 fois moins connue de Google que Francisco, au niveau mondial, en France le rapport s’équilibre, avec 1,46.
Un 72ème anniversaire donc, mais passons aussi.

Puisque de passons en passons, un retour sur le passé s’impose, je dois bien constater que tour à tour désespéré, concupiscent puis malicieux, mon chemin de vie répète inlassablement cette journée, misères et grandeurs du maniaco-dépressif.

Tant que c’est inlassablement.

1. A l’origine, c’est ma mère qui se souvient. Superbe cas de souvenir par anticipation.
2. Ci-joint quelques virgules. Placées judicieusement du premier Gustave au dernier Courbet, elles permettent de jouer à la Marquise avec le Bourgeois Gentilhomme.
3. L’accord est incertain. A ma décharge, « portait » sonne mal, et « porte » me déplait.

21 mai 2015

54 anniversaire de ma naissance.

Je vais fêter, avec le
170ème anniversaire de la naissance d’Henri Rousseau, dit Le Douanier
qui est à peu-près π fois plus âgé que moi, en invitant aussi Alfred Jarry, longtemps logé par ledit douanier, histoire de lui demander
– pourquoi le nombre d’or est 19 dans le calendrier du père Ubu de 1899 ?
– pourquoi, alors que le 20 mai voit la célébration de St Bernard, hermite, le 21 ne poursuit-il pas en proposant d’honorer St Homard, garanti¹ ?
Et d’approuver sentencieusement, et oenologiquement le moi (avec ou sans s ?) de Merdre.

1. Private joke. Le Homard Garanti n’est autre qu’un père déjanté de trace-de-pat, sévissant encore sur nos routes par le truchement de poèmes mathématiques bombés, et sur nos réseaux grâce à d’illusoires avatars de littérature potentielle ( prochainement : le texte onde et l’alexandrin monoétymologique et son corollaire : le sonnet panétymologique ).

3 mai fini

Ce billet enfreint la loi ( américaine ?)
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27 avril

59,5ème anniversaire de la naissance d’Arielle Dombasle¹

Par un coq à l’âne, ou plutôt un poule au coq, voire un poule à l’âne, je me vois bien obligé, malgré mes réticences, d’admettre que oui, Bernard-Henri Levy à eu raison de massacrer Kant, appuyant ses dires sur la série de conférences prononcées par Botul en mai 1946, au Paraguay. Dans la « Vie sexuelle » de l’avant dernier, de ce dernier, l’antépénultième a trouvé cautions pour ses propres délires. Après réflexion, j’en suis finalement ravi, et constate, de surcroît que si BHL s’est plusieurs fois marié et a même procréé comme tout un chacun, il a fini, avec la poule sus-nommée, par reconnaître le bien fondé de, et s’adonner à, la mélancolie².

1. Une incertitude Wikipédienne relative à son année de naissance m’a poussé à prendre une date moyenne.
2. « Il me faut maintenant expliquer par quels moyens extraordinaires les philosophes se reproduisent.
Voici : ils ne pénètrent pas, ils se retirent. Ce retrait porte un nom : la mélancolie ».
« La vie sexuelle d’Emmanuel Kant », page 74, Jean-Baptiste Botul.

26 avril

93ème anniversaire de la naissance de Paul Bury.

Il doit exister une malédiction sur les artistes dont le nom commence par « Bur ». Tôt ou tard, ils finissent par faire des colonnes.

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