Category Archives: Je Ferais Mieux De Dormir

Antonyme ?

« L’Enfer n’a pas de fureur qui égale celle d’une femme dédaignée » (William Congreve ).

Comment lire ?

Hier soir, dans mon lit, la « folie frénétique » (Littré) d’une femme que j’ai trop longtemps dédaigné.
Et entre enfer et paradis, ou étais-je ?

Maïeutique dodécaphonique I

– Transfigurée…
Pourquoi t’appelles ça comme ça ?
D’après les dicos, ça veux dire que tu changes: autre chose quoi, l’inverse. Alors, pourquoi tu dis pas directement « le jour » ?
– Ta gueule. Déjà, en deux phrases, tu as dit « ça » trois fois ? Apprends à parler avant de me parler, et: autre chose, c’est pas l’inverse.
– Arnold, tu… Bon ok je me casse, mais quand même.
– Attends ! T’énerves pas. Les romantiques, c’est du passé. Et c’est moi qui fait bouger la tête des gens.
Donc, je change comme tu dis, je « transfigure ».
– Ok, je vais chercher les croissants.
-Prends en un aussi pour Mathilde, et aussi … Stravins… Non, il m’emmerde.

Arnold Schönberg: Verklärte Nacht.

Volé

Saoulerie

Passé 45 secondes de fou rire, je pille ( en Hun ), je plagie ( en Jean-Edern Hallier), ou je partage ( en Facebook ). Je ne recommencerais pas, Zorblog serait capable de se venger via une photo compromettante.

Ah ! l’amour II

« Aimer, c’est mettre son bonheur dans le bonheur de l’autre ».
Leibnitz.

Putains de mots ! Petit, je m’évertuais à convaincre ma cousine de me montrer « sa jeunesse », alors le bonheur, l’un dans l’autre.

Maïeutique opéra I

– Georges ? C’est qui De Lisle ?
– Geneviève, s’il te plaît, je travaille.
– Tu travailles trop mon amour.

Bizet : Carmen.

Maïeutique Rock’n’roll IV

– T’as vu ce truc sur Mozart, les basses ?
– C’est qui Mozart ?
– T’es con. Un gars d’avant, de l’autre côté.
– De l’autre côté de quoi ? ya pas d’autre côté.
– Bon, ben continue de tripoter ta terre, mais me fais pas chier si je suis pas comme tu veux, avec ma basse.
– Cool man, cool : de toute façon, c’est les aigus qui merdent. C’est qui alors ?
– Laisse tomber. On est bien au 51 ici? Elle voudrait passer.

Pink Floyd : Careful with that axe, Eugène.

Pluriel

Trois pas devant : un pigeon.
Gris.
Ca s’écrit comment gris, au pluriel?

Maïeutique du Blues I

-Bonjour monsieur, permettez moi de vous présenter mes
-Quoi man ?
-Je souhaitais hier soir me restaurer
-C’est quoi toi ?
-Pardon ?
-Humm, ton nom ?
-Shubert
et vous ?
-Johnson,
Pose ton cul. Tu veux un verre ?
Vas y explique.
-Bien je souhaitais donc, monsieur, hier soir me restaurer,
fort las d’un long voyage.
La seule auberge ouverte
-C’est ce bordel je sais, alors ?
-M’a donné.
-OK je te coupe plus.
-M’a donné vivre et couvert mais le ventre plein n’est rien, même harassée mon oreille s’est trouvée emportée. Je vous ai entendu, puis vu sur cette estrade la, avec un luth, ou une mandoline ?

-C’était… je ne sais rien, je suis compositeur, je viens de si loin et pourtant, vos notes étaient si proches.
-Proche de quoi ? fait gaffe au verre.
-Je compose des Lied.
-T’as déjà dit mec, moi je baise et j’essaie de pas me faire baiser. Enfin, c’est plus compliqué mais bon.
-Je…
-« Je » t’as déjà dit aussi, dégage, il pleut,elle va pas tarder, et c’est un super plan.
Merci pour « Lied », c’est beau, je vais garder.

Robert Johnson, Come on in My Kitchen.

Maïeutique du Rock’n’Roll, III

– Tu veux une latte ?
– Non. Je bosse.
– Ok man.
Bosser, toi ?
Et sur quoi ?
– Ta gueule, un truc.
Cette nuit, j’ai rêvé d’une nana.
Posée, dans les collines.
Juste la retrouver.
– Raconte mec.
– Peux pas. Je cherche.
– Allez… Raconte. Éteins ce truc, baisse le au moins, on va se faire jeter.
– Ta gueule.



-Bon, on va la faire en blues, peut être que je retrouverai mon chemin.
« Y’a une maison.
Ma garce.
Clef perdu.
Non, en fait, c’est la serrure.
 »
-Et ?
Ok, file moi ce truc.

Red House. Hendrix (Are you expérienced) ( ou ailleurs, au mieux (?) un live, au pire, une compil)

Mémoire, mémoire.

Il y a plus de 30 ans, au « CRAD » ( Ca ne s’invente pas : Cercle Régional d’Art Dramatique). Je jouais, je n’ai plus le nom mais ( de mémoire ? )« Des pizzicatis sur sa pimprenelle ».
Je lui ai mis la main au cul. Elle m’a serré l’autre.

ps 1: Tardieu, d’ici demain j’aurai bien retrouvé le titre.
ps 2: avant demain I don’t care. Juste. Que ne disparaisse pas cette moiteur/ou alors, rangée : .7e6e709d265e3bec24e8f2745c552658

Maïeutique Rock,n’Roll II

-Mick ?
-Quoi mec ? tu fais chier.
-Ecoute
-Keith, le whisky qui restait, tu l’as gerbé dans ma chambre. Y a pas de magasin ouvert a cette heure, et l’héro, greg a dit 10 heures.
-Ecoute. J’ai pas accordé : la femme, la flemme, la f, alors, au mieux un open de ré je pense. Au mieux…
Ecoute.

Ventilator blues, Rolling Stones, Exile on main street

Haiku

Le japonais est zen.
Et la poésie son refuge.

1 Hiroshima
Tokaimura qui le sait ?
Fukushima, la.

Pâte d’amandes

J’ai fait des roses ce matin.
La gazelle est parti, j’ai un peu de chagrin.
DSC01505

Penguin Classics

Que peut bien offrir
« Roxane was Madeleine then…
Pretty
Not Bad. »
En tentative de traduction de
« Roxane, en jupons courts, s’appelait Madeleine… « 

Heureusement, Bergerac n’a pas produit que Cyrano, et sur le gouleyant, on doit bien finir par s’entendre.

Oreille absolue.

Pourquoi, si je me concentre avant d’écouter, je suis, et je le « sais », décalé d’environ un quart de ton. De « Papageno » à « The Jack » c’est pareil.
Est-ce prématuré de déduire que ma vie est ‘trop’ grave?

Les filles prodigues.

Elles sont revenues, ce matin.
Betelgeuse, Bellatrix, Rigel et Saïph. Et leur enfants.
Et la belle Sirius.
Je ne crois pas au ciel, mais il est la.

Comment ça marche ?

Je dispose d’environ 25 à 30 000 morceaux de musique.
Disons que j’en écoute un dixième. Et que j’en connaît par cœur un dixième à nouveau.
300 fragments de son.
Disons, environ, 3’30 » par « fragment ».
Multiplié par 44,1 kHz : 2 778 300 000 infos. Et de qualité, puisque je repère le moindre écart.

Presque 3 milliards, mais ou est-ce rangé ?

La belle vie.

Je pisse par ma fenêtre, sur le toit des voisins que j’exècre, je récite Mozart, toujours incapable d’articuler un ß, ( et le reste non plus d’ailleurs). Je compose des blues roots pour la petite gazelle marocaine, qui n’écoute que du hip-hop.
La belle vie ?

Sémantique.

O zitt’re nicht, mein lieber Sohn,

Nuit chargée. En regardant mes mains, mon père m’a dit.

Ciel de ma nuit. Une seule étoile, Vega ( Je mens, on aperçoit Deneb). Qui m’a volé les 3499(8) autres ?

Eidétique.

Passé 4 grammes, j’ai une image très nette du rien de mon cerveau.

Rien de nouveau sous le soleil.

Ein Netz für Mädchen möchte ich,
ich fing’ sie dutzendweis’ für mich.
Dann sperrte ich sie bei mir ein,
und alle Mädchen wären mein.

Approximativement :

Si j’avais un filet pour attraper les filles,
je les attraperais par douzaines pour moi seul !
Je les enfermerais dans ma maison,
et elles seraient toutes à moi.

Pauvre Papageno.
Pauvre de nous, avec d’aussi absurdes idées.
Merci Mozart quand même.

Claudel 1 / Mœbius 0

J’habite l’extérieur d’un anneau.
J’ai appris que ce n’est point dehors, c’est dedans qu’est le mur dont je suis le prisonnier.
J’ai appris que pour aller d’un point à un autre il est possible de passer partout excepté par le centre.

Paul Claudel :La muraille intérieure de Tokyô  XII

95 C ( ou D ???), en fait non.

Je suis amoureux fou de  Florence Garnier.
Et alors ?

C’est quoi l’internet ?

Au regard des promesses…

Demain ou  plus tard, je noterai les soubresauts d’un ingénieur qui pense qu’il peut réduire le monde à coup de bits.

 

 

 

Hémochromatose

Je reste « sidéré » (ok, je sors) qu’un malade, dont  l’acier pourrit la vie, en finisse avec un peu plus, une balle de fait.

Et il est peu probable que si mercredi, mon psychiatre m’annonce que mon mal-être prend origine dans une intolérance à l’eau, j’en fasse abus.

De l’opéra pour les empereurs.

Cet… élagage est de quelle ampleur, Majesté ?

Clef two-factor authentication