Category Archives: Je Ferais Mieux De Dormir

Vrac

Les draps se lavent
Sperme desséché qui cri
Marre des haikus : ils grincent
Trop souvent

pourquoi pas
en trois pieds
faire un vers

reinhardt
vian
d’autres

pas de points
ni de virgule
ni de majuscule

Tu parles de règles : ont dirait des pigeons sur des stands de tir.

C’est un lieu, évidemment. Mais doit on doit s’y plier, ou suivre des règles normalisantes et si sévères : on a pas le droit de formater sa tête ainsi pour «  s’entrecomprendre » Pessoa est illisible pour un écolier moyen. La ou il va toucher, c’est l’âme, et l’école n’a pas ( ou rarement) eu cet objectif. Alors Pessoa, c’est tes amis, ta famille, un inconnu, mais pas dans le « programme »

Guy Debord entait un alcoolo fini ! Il est parfois illisible, mais il est parfois sorti de chemins battus (j’ai parlé de Pessoa parce qu’en ai lu récemment)
Il y a 3 alcoolos ( mélangés a divers degrés )
– Ceux de Beaudelaire ( enivrer vous, etc.) il y en a un belle lignée : ça fait mal ( très mal) et ça fini aussi mal, mais çà explose.
– Ceux qui tournent en rond sans jamais ou rarement trouver la catharsis, finissent mal mais mieux bien encore que le reste du monde ( de toute façon : tout fini pareil, alors, c’est triste juste de perdre un Hendrix a 27 et un Buko a 73, mais bon.)
– Ceux qui s’en foutent pas mal et ont juste froid ( au ventre disent ils, à l’âme, mais le sentent t’ils)

Bref

Expérimentation médicale improvisée

J’ai sauvé en la sortant avec un stylo improvisé en radeau une sorte de mouche rayée de mon mojitos.
Sur ma table elle zigzaguait fortement.
Mais elle s’est dirigée vaille que vaille vers des flacons de nicotine, les a escaladé, suçoté, puis s’est envolé.

C16H16O2N2 ( il parait que ce n’est pas la bonne formule) (la dernière c’est C20H25N3O…)

Mon premier acide, forcément, j’ai écouté ça : c’était fait pour :

C’est assez cool de traîner par terre, avec Hendrix juste au dessus, à 20 cm, avec sa strat un peu bizarre.
Après les histoires sont longues. Et autres.

Poésie de nuit 3 ( vu la qualité, il semble nécessaire de vraiment s’entrainer)

20:22
Good luck, Mr Gorsky

L’histoire est fausse
Mais tellement belle

Ou

Faux mais beau

Ou

Octo ?
Déca ?
Alexandrin (pourquoi ça s’appelle alexandrin?)

– Va donc Monsieur, ta pipe est la
– 28 ans que j’attends c’est bon j’y suis
– Allez Madame enfin vous lui avez promis

C’est difficile sans les virgules surtout pour poser simplement l’hémistiche

Encore un peu beaucoup de travail et plus de parenthèses de points d’interrogation ça coulera comme du Bukowski on peut rêver

Poésie de nuit 2 ( il ne faut cesser de s’entrainer)

A noir, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

B C D F G, consonnes

Je dirai quelque jour vos naissances latentes :

A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

B, presque mauve, et si doux
C, pourquoi tant de violence
D, ok repos dans la douceur
F, diable ( mais rire de lèvres belles aussi)
G, froissements de la glace avant l’avalanche

H, J, K, L, M, N, P, Q, R, S, T, V, double V, X et « Z »…

« Abesse ! cédez! »
« Heu… »
« Et feu ! »
« Ah!, ci git K… »
« Eh, les mène au Peck!
Hue! »
« Eh, restez »
« Hue! »

… la suite dans Perec.

Golfes d’ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! –

Poésie de nuit 1 ( il faut bien s’entrainer)

Personne.
Créer quoi ?
Pour qui ?
Je regarde la neige.

Bientôt le matin.
J’attends.
Le givre illumine.

Froid.
Pas de main a tenir.
La couette ne le fera pas.

Le palmier est heureux.
Son ami aussi.
J’arrose.

Ses seins dans ma bouche.
Le reste ?
Chaud.
Et quoi ?
Juste le battement d’un cœur.

Tous les jours
Travailler
Tu bois et tu composes.

Vénus a posé son cul sur ma table.
J’ai collé, pour éviter la chute.
Elle est debout, je suis tombé.

Un jour, je virerai les points
Les virgules et les majuscules
Un jour

Cette garce ne m’a pas rappelé
Il n’aurait pas fallu attendre
Dans mon canapé, nous aurions pu rire
Voire plus
Elle a rencontré (dit-elle) Modigliani
Choix judicieux
Mais il est mort et moi dans pas longtemps

Eclair
Appartement
La lumière est partout

Faux tabac
Mauvais alcool
Les poussins sont juste dessous
Je les aime ou je les mange (c’est quoi la différence )

—-

En l’an 55ème de mon âge
Aucune honte bue
Rien à léguer
Si
Une âme, de l’amour
Peut-être un acouphène

Aucun dictionnaire toujours
Ils changent les miens aussi

Statue, l’âme des autres

Je garde-fous

Cuivres c’est fait

Livres intouchables

Et la poussière
Tout le monde s’en fout

Poésie du lapin blanc

Vendredi, 23h : roulette russe 6 :
Whisky pour tous,
Dans un verre , du lsd.
Gagné.
La fille (une fille), et le ‘trip’.

Samedi matin 9h ( plein carton donc)

« Au bureau, expliquez ! »:

« Dans la plaine les baladins
S’éloignent au long des jardins
Devant l’huis des auberges grises
Par les villages sans églises.
Et les enfants s’en vont devant
Les autres suivent en rêvant
Chaque arbre fruitier se résigne
Quand de très loin ils lui font signe.
Ils ont des poids ronds ou carrés
Des tambours, des cerceaux dorés
L’ours et le singe, animaux sages
Quêtent des sous sur leur passage. »

Ma foi, c’est « original », mais, intéressant.

Mal être

Cryo,
Cristaux.
Couteau.
Ok.
Taille ?
Noté : pas de couteau, un fusil pour qu’il taille (t’ailles?)
On va.
Non,
Je vais.

Ebène. Ne pas oublier.

Technique.

Le fils d’une amie s’est pendu.
Forcément (enfin…): deux heures au téléphone :
Le bain a débordé.
C’est grave l’eau, si la corde est en nylon ?

Bof, puis l’edf, est passée.
Je ne sais pas mais ça devient de plus en plus probable que je passe mes journée entre champs de course, alcool, et filles… ( avec l’amour, le reste est si « illusoire »).

Ps : on peut gérer bien au delà de 5g… la mort d’un enfant ???

Moins trash, Janvier.

Elles ont tout explosé.
l’hiver lui même ne s’en est pas remit.
C’est quand le printemps ?

Le ciel apporte sa lumière.
Déjà ?
Encore une nuit sans rêves, ou juste un rêve ?

Mèche courte.

Ce jour de l’an 2016
Après,
Il faudra bien.

Trash janvier.

« Bon, je te suce ? »
« Attends! Une minute.
tourne toi, et laisse moi juste t’offrir des caresses. »
« Toute à toi. »
« Ouvre toi. »
« Plus ? »
« Toute entière »
« Je te suce ? »
«Eh ! Ouvre toi, et laisse ma queue, ta bouche sera bien autour assez tôt, prends ton temps, tourne toi, je te dis, on a bien une ou deux heures non ?»

« Et ne crie pas si fort, ça va réveiller l’autre petit vieux voisin.
Reviens
Si tu veux un autre câlin »

Suzanne… La dernière fois que j’ai écrit, avec en titre un prénom, c’était « Marguerite ».

Marguerite : des heures à écrire, dans un fond de bar, pièce à coté, avec mon litre perso de JD old n°7. en 1980 ? ou 81?
Suzanne : bien des instants complices.

Et ok, j’espère que ça va revenir, mais, à part l’âme, dans l’immédiat, l’art, c’est pas « top ».

Émotions du jour ( en attendant de les peindre, ces putains d’iculs.)

Plus adolescent
Mais toujours dans les rêves
Encore de la pluie ?

Si tendre, elle.
Et moi tellement perdu.
Au creux de son cul.

En l’an 61, au plus creux de mon âge
Déjà aussi je rêvais de sonnets
12. 4, 4, 3, 3.( au plus codifié)
Pas soleil, pas cou, et coupé quand même.

Je n’ai pas grand chose à « offrir »
Item
Je ne laisse pas grand-chose
Mais Toulouse, Guillaume, Vincent,
Item
Toutes ces caissières
Item
Tous mes amis
Item

Ils n’auront rien, quelques mots.

Les autres rien de plus.

Dan Fante : plagiat de merde 1.
« 74 jours que j’étais sobre »
La dernière fois perso, c’était 64 .

Dan Fante : plagiat de merde 2.
Elle m’a dit « vous êtes maniaco-dépressif »
Ok, ce jour, on me dit juste « bipolaire »

De toute façon, Fante est (émotionnellement) illisible, je n’aime pas les autobiographies, alors la mienne, écrit par un autre.

John

fouilles après l’hp. Faut-il y retourner ?

Sophie dans mes bras
Son regard me transperce
Et mon cœur brise

Ses seins sont si beaux
Un peu des anarchistes
Offerts aux lèvres

Dans ses yeux on voit
Tant de choses étonnantes
La neige aime

Les draps qui crissent
Son corps qui se déroule
Ma main se pose

Un profond regard
Des épaules si douces
Le ciel est tombé

Reculer pour voir
Lumière de tes lèvres
Ici il fait beau

Le saké pour le corps Le haïku pour le cœur

La, un cœur qui bat
Je l’écoute doucement
Ce soir le soleil

J’attends 22
C’est l’heure ou elle va venir
Il ne fait plus froid

Bonsoir,
Cet après midi, j’ai fait ce que j’aime beaucoup,
Une petite songerie, au fond de mon divan,
Et puis, entre des « conneries » (aspirateur, rangements, j’en passe…)
Des poèmes pour toi,
Et pour moi aussi, forcément : rien n’est à sens unique.

Tu devais courir pour attraper une balle.
J’ai bien couru aussi, pour écrire ces haïkus,
Pour espérer te faire rêver, et avec toi dans la tête (et ailleurs, partout)
Avec ce « jeu », de poésie, complexe : ( 3 vers : 5,7,5)
Qui doit propulser le lecteur dans le ciel,

J’ai appelé l’amie dont je t’ai parlé, qui a perdu sa fille l’an dernier, dans une totale absurdité d’incendie. J’ai fini par avoir le courage,
Ca a été bon. Pour elle, donc pour moi.
Lacher-prise…On en a bien parlé.

C’est souvent, au final, le meilleur choix,
Même toi qui te bats comme une enragée dans un match, ou dans la vie,
Tu sais bien que ça n’a pas d’importance, puisque tu ne peux pas changer ce qui s’est passé.

On fini par comprendre que plein de verbes sont inutiles : diriger, imposer, négocier, gagner, perdre…
Il en reste deux : « accepter » pour ne pas mourir, et « avancer » pour vivre, et ils disent tous les autres.

Et si avant laisser la mort me surprendre
J’accrochais les hanches
Et au bord de l’abîme
Plus confiance en rien
surtout pas à une corde
Juste à tes seins.

Elle a la chtouille
Mais je l’ai tant désiré
Tatouage en haut de la jambe
Elle ne gagnera pas encore
Cette fois

Cela résonne
Son trop explosif
Si peu pour accrocher
Une âme
Comme un papillon

Je vis
Dans le creux de ton pari
Loto ne gagne pas
L’amour parfois
Parfois

Hiroshima
Fukushima
Les japonais sont de vrais cons
De ne rien jamais entendre
Aux rimes

Ramblin’ je rampe
On my quoi
Esprit ?

Celle que j’aime est nue
Dans mon chez lui

Au milieu de poèmes
Et de phrases aux cutter

Nue
Roder
Aux pieds sales
Demain
Pour sa beauté
Je lave

Les pierres dévalent
Mes pierres tombent
Les siennes volent
Jusqu’au ciel

Le sage dit
Le bonheur est dans mes mains
Je n’ai plus de mains

Perdu cent histoires.
Je réécris
J’ai toujours réécrit

Pavé gris, goudron
Mauve du marché
Africaine, dis moi ta verticale.

Hommage à Fernando

Je marche
Je n’avance pas vers.
Je rythme de mes bottes
Le son
C’est un beau printemps
Les oeillets gris volent sous dans mes yeux voleurs.
Monde qui montre et qui hurle quand on regarde
Yeux voleurs, baissés, dans le caniveau
Les mégots trempés sont beaux
Il ne s’en ni disent, ni vantent, ni non
Pas besoin de tricher pour admirer
Une andouilette ou un mégot

Hou hou
Please to meet you

Pendant que j’écris
Je ne bois que du saké
Mon papillon arrive ?

Je suis la, au sol
Rétamé la au clavier
God Bless you

Ce mollet si vif
Aikaï qui se perd ici
Toute sa douceur

Rien. Du rien
Le téléphone à grillé
Et mon cerveau avec

Monabanq, elle
Je suis vraiment bien absent
Chèque, argent, qui, quoi ?

La pierre est tombée
Sous elle, le sol, nu et noir
Mon cœur bat, au son de ses pas.

Gracieuse, elle est partie
Ému, je rôde, mon ventre crie
Juste une lance.

Elle boit, un peu d’eau
Gracile, je la contemple
Lumière de l’ébéniste

Aux choses
Le chemin qui devient
Il crève de la faim

L’aube est plus petite
Le ciel du cimetière, ici
Me reposer, et faire l’amour

Si, arrêtez, cafard
Cercueil, intention, vous
Là, dernier… après, rien

Vinci, Monsieur
Moi aussi, je ne connais qu’elle
Crocodiles, noirs

Allo. Et toi ? Et toi ?
Le saxophone hurle son ‘mi’
Je n’entends que le ‘la’

Tombé
Chute de bien trop haut
Matin qui franchit la douleur

Mes yeux s’éloignent
Fraîcheur de ce corps rose
Mes mains savent

Tous, ne le savent pas
Qui sait, et quoi, je lune ?
J’embrasse, à cœur perdu

Ne prends pas le poisson
Qui vibre au soleil de son lac
Laisse le. Existe

Mains au ciel du tueur
Lumière, poison de l’aube
La nuit descend, vite

Orange, Mon Seigneur
Payez pour notre place
Ou ne savons plus être

Marche. La ou le ciel est sec
USA, tu want mon petit bébé
La femme de ménage ferme le bureau

And the call girl say
Reed, enfer, paradis
Tout le monde a le chemin coupé.

Naturellement, somptueuse
Elle pose, c’est un nu
Je suis amoureux

Autrefois, plié
J’ai… rien, tu as
Retiré l’épine de mon pied

Famine d’enceinte
L’enfant va mourir
Tailler, encore tailler

Les ronds s’endorment
C’est l’heure de fermer le bleu
Sa (Ma) cousine se souvient

J’aime. Trois notes.
Le si grand soleil est sommeil
Moscou aussi a trois notes

Un os. S’il vous plait
Ou …(…heu…)

Parti bien trop tôt
La nuit me laisse au pied du champ
Labourer le noir

Médication du rouge
Soigne, ne lave pas, rien
Laisse l’anarchie

Grand jour que hier soir
Bal au creux de tes reins
Couper simplement la nuit

Je n’ai rien dit ou alors
Merci de ne pas avoir entendu
La petite ampoule derrière, m’illumine

Tout ce rouge, ces veines nues
Le soleil sèche le sang
Ce mien coule aussi rouge en toi

Tout va, il en reste
De la vodka, des ciseaux, un test
Il veut devenir un, ou nu ?

Baader, GT, l’autre
Celui qui rêve de ce seul amour absolu
Que « woul’d » ne connait pas

Pavés gris, goudron
Mauve, lumière du marché
Africaine, dis moi la verticale

En Hommage à Fernando

Je marche, mes pas ne sont pas lents
Juste au rythme
Je ne fais que prendre mes yeux
Et les jeter, à la volée, tout alentour.
Fleurs de printemps grises qui s’envolent.
Ou lieux cachés que tout montre
Arabesques
Au final, je veux moi aussi une andouillette

Jupes une sur des cintres
Cintres eux la nus
Je rêve de ses cintre nus

Casser une canette
Casser, sinon, bien oui, une rime
Casser, le ciel m’emporte

Les oiseaux déchiquettent
Le mur gris de mon domaine
Les attraper, doucement

Zèle d’idiot, adieu
Ma plume est en acier
Attention : Place 022440 Weber Cyrano.

Place, plage, pleutre
Maître ,courage, le vin flotte.
Les bouchons idem

La lune est bleue
Les yeux sont bleus
comment ces bleus fusionnent ?

Gerbe douce explosive.
Fleurs violette qui enfle
Jute a gauche, le bouton

La lune tombe
L’enfant, lui, s’envole
Papillon vertical dan un rond absolu

Je voudrais
La simple douceurs de tes mains
Et la puissance de tes lèvres
Une douce salade, épices

Cirque de Sarfaté.
Yeux qui cherchent où et quand
Et quoi ? Toi ?

Pour la beauté du ciel qui s’embrase sous tes pas mouillés
Pour le feu que tu laisse d’un regard s’enflammer
Pour les sexes humides qui n’éteignent pas ce feu
Pour juste une marque
Pour juste une étincelle
Pour toi

Pose ton ventre sur mes lèvres
J’essaierai de te donner

I just wanna love you.
I just ganna can’t it now

Sophie, je fais quoi ?
Je pense à un verre et une cigarette toute la journée, ou je prends les deux et suis débarrassé ?

Je ne veux pas te « perdre »
Mais quand on se retrouve « perdu », c’est quoi, se perdre ?

Oléron la vie
Tout petit lieux de soleil
Je brille de toi

Non plus de muses
Elles sont parties voir ailleurs
Le saké déplait

Bien jolis globes
Mes mains s’y posent en ferveur
Et ton cul, IDEM

Soleil, pieds ongle
Déjà bas je suis ému
Enfin le soleil

Un sein dans ma main
Ton corps qui doux se love
Croire tenir, bonheur

Russe blanc encore
Je suis pas prêt à chanter
J’ai le cœur cassé

Bonjour toi la vie
Permets moi de respirer
Au creux de son sein

Ba be bi bo bu
Oui, bien trop bu ce matin
Tchavolo joue bien

Ce soir dans ses bras
J’espère son ventre immense
Serré entre moi

Couleur soleil
Aujourd’hui canicule
Demain bien trop froid

Poser la couleur
Espérer qu’elle s’arpège
L’arc en ciel tout bleu

J’avais perdu le goût de la sodomie
Tu as fait renaître un très très grand désir

Je n’étais plus amoureux des fellations
Tu as su raviver mon imaginaire

Je ne connaissait plus le goût d’un ventre
Mes lèvres et mon sexe l’ont retrouvé dans le tien

Peindre son sexe en couleurs écarlate
Te laisser t’endormir ta main autour du mien
Le bonheur n’est jamais si loin

Elle rêve de nuit
Elle va se recoucher
Soleil de minuit

La je la rejoins
Elle illumine mon cœur
Le songe d’elle

Pablo m’enrève
Il a bien de la chance
Cet enfant au yeux

Caresse sa peau
Elle est si ronde et douce
Ne pers plus ta vie

Colère des cieux
Les éclairs vont frapper
Lumière jaune

Cinq roses et de l’eau
Trois statues et un tableau
Je perds le sommeil

Boire sinon pleurer
L’alcool donne l’ivresse
Et l’enfer aussi

Viens dormir elle dit
Poser un et un bijou
Oui, fermer ses yeux

Procès et tableau
Image contre la loi
Ne jamais donner

Deux clopes, alcools
Moi je n’en veux d’aucun d’eux
La mort me cherche.

Mes femmes
L’éthérée
La disserte
La garce
La coquine
La précieuse.
Celle avec qui je vis
Celle autour de mes bras
En faire une ?
Seule de toutes.

Télephone bourgueil
La vie me laisse bras bas
Tu es dans ma vie

Au jour mon amour

NON

Ce blog n’est pas mort, il est juste en repos quelques temps.

Petit florilège d’il y a presque 50 ans ( 48 : désolé d’aimer les nombres)

« Ce n’est qu’un début, continuons le combat ! »
« Comment peut-on penser librement à l’ombre d’une chapelle ? »
« Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi. »
« Elections, piège à cons !
« Etes-vous des consommateurs ou des participants ? »
« Faites l’amour pas la guerre ! »
« Fermons la télé, Ouvrons les yeux. »
« Je ne veux pas perdre ma vie à la gagner. »
« Il est interdit d’interdire ! »
« L’imagination au pouvoir ! »
« La beauté est dans la rue. »
« La police avec nous ! »
« La police vous parle tous les soirs à 20h. »
« La Sorbonne est à nous ! »
« La volonté générale contre la volonté du général ! »
« Laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes »
« Les murs ont des oreilles. Vos oreilles ont des murs. »
« Métro-boulot-dodo. »
« Mur blanc = Peuple muet »
« Ne nous laissons pas bouffer par les politicards et leur démagogie boueuse. »
« Non à l’Etat policier ! »
« Nous sommes tous des enragés ! »
« Nous sommes tous des Juifs et des Allemands ! »
« On ne peut plus dormir tranquille lorsqu’on a une fois ouvert les yeux. »
« On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance. »
« Prenons nos désirs pour des réalités ! »
« Quand les parents votent, les enfants trinquent. »
« Sous les pavés, la plage ! »
« Soyons réalistes, demandons l’impossible. »
« Tout est politique. »
« Tout pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument. »
« Vivre sans temps mort et jouir sans entrave. »

Et encore, j’en ai vu tant d’autre. voire inventés ( plus tard, à 7 ans, on bricole)

C’est humain, je pense, et même si ça s’enfouit dans le temps, cela ne peut que revenir ( ou alors, en 3 clics je ferme ce blog, et en un coup de cutter je me ferme aussi )

Blues

Le blues, on commence par un mal à l’âme et envie de pleurer
Après on peut parfois bouger
C’est dur de ne pas bouger si on veut vivre
Ou même juste pisser

On crée
C’est dur
On s’écoute
C’est dur
Après on travaille
C’est dur
On s’écoute
C’est dur
Après on travaille encore
C’est dur
On écoute ou on regarde
C’est dur
Après on travaille encore
Après on regarde ou on s’écoute ou on regarde encore
C’est dur
Des centaines de fois
Des centaines de fois, c’est dur

Création

Et puis on pleure encore

Et c’est fini : on fini (ou pas) par se coucher
Avec le blues
De toute façon demain sera identique

Et on ne sait plus quoi écouter ou regarder
Avec plus de 25 000 morceaux, ça fait de la peine
Et choses à regarder, jr n’ose même pas proposer un chiffre (disons : tout : à 300 000 km/secondes ( c’est quoi les 300 000 km/secondes ? C’est quoi les kilomètres, et les secondes ? Ok, ok je sais d’où ça vient. Même plus, je peux vous le raconter, en détail même. Mais c’est QUOI ?)

Je ne parlerais même pas du reste.

Tiens

– Un casque de chantier
– Un gilet fluo,
– Un faux papier de la mairie
– Du scotch.

Pourquoi ne pas aller bomber un passage piéton, juste devant chez moi
En rouge?
Peut-être que ces enfoirés d’automobiliste, à 80km/h dans ma rue, en ville seront moins impertinents ?

De toute façon, avec le blues, on pleure après aussi

Ou alors on se défonce

Avec n’importe quoi

J’ai jamais pleuré quand je dors

Blues libre

A jouer, il y a pas plus de 10 notes, presque aucun effet, et il ne chante pas.
(John Lee Hooker, Alone, the first concert, « Jesse James » )

« I have a friend one time… « etc.

J’ai une fille chez moi.
Maroc, 20 ans.
Du fer sur chaque dent.
Pas genre il pleut dehors, tu serais mieux dans ma cuisine,
Mais quand même.
Toujours,
Je veux savoir,
Si Tahar à raison,
C’est une fille de Tanger non ?
Elle a des étoiles,
Sur chaque seins ?
Alors un soir,
J’ai parlé des étoiles
J’ai dis :
Tu veux les voir ?
Les étoiles ? : toutes arabes.
Deneb, Alkaïd
Denebokab, Alfirk
Deneb Algedi
Ataïr, Bref,
Al, ce que tu veux,
Et Deb, ce que tu peux.
Elle a dit oui.
J’ai dit de ma cuisine,
Ou de ma chambre ?
Elle a dit :
De ta chambre.
Des seins, elle en a pas,
Mais ils sont beaux,
Dans ma chambre,
La fenêtre.
J’ai montré les étoiles,
Elle a regardé.
Le ciel.
Elle a regardé.
Moi.
Elle m’a frôlé.
Elle s’est couché,
Sur mon lit.
Elle a fermé les yeux.
Alors je me suis posé contre.
Et j’ai touché ses étoiles,
Sur chaque sein.
Je suis une fille, je suis sensible.
Elle a dit .
Et puis : je ne peux pas,
Elle a dit.
Pas quoi ?
Elle est parti.
Tu ne dors pas ?
Elle a dit.
Je ne dormirai plus.
Elle a une étoile sur chaque sein.

Merci Tahar, pour m’avoir montré ses étoiles
(Les amandiers sont morts de leurs blessures )

A Good Day to Die

Dernier hommage à Jim.
jack daniels
Une petite heure me suffirait, mais ça fait 30 ans que je le lis , alors ? Peut être que je vais plutôt faire petit à petit.

Mais la tristesse, faut il l’évacuer d’un coup, ou la laisser traîner ?

De toute façon, avec 15 mojitos parce que j’ai pleuré Emingway, ce n’est plus très important.

Le vieil homme est amer parce ce que c’est un bon jour pour mourir.

Mojito 2 ( je ne sais plus si il y en a déjà eu « 1 », mais moi ce sera bientôt 3.

Tout le monde ne peut prétendre être le barman d’Hemingway.

Mais avec un peu d’effort, presque rien de matériel, patience et précision : un vrai mojito, c’est autre chose que ce qu’on trouve dans n’importe quel bar, ou pire : tout près, tout prêt, tout fait, dans un supermarché.
Alors oui, il faudra encore retourner retourner, retourner. Encore et encore trouver de la menthe fraîche, et de beaux citrons vert.
Et bosser, et bien bosser.
Un mojito, c’est au minimum 10 minutes de travail, si tu le fais bien, et quand tu sais faire

Mais bon, pour « Qui sonne le glas » ou « Le vieil homme et la mer », on peut se bouger le cul, même si Hemingway quand j’avais à peine 3 mois, a fini par préféré disparaître.

Après tout, (Oui, vous le savez maintenant, j’aime les calculs ) j’ai encore droit à 22 000 (Non, en fait : 21 900) mojitos. Et de toute façon, je n’aurais pas un prix Nobel, à inscrire sur Wikipedia.
Mais comme Nobel était un con fini, ( il y a la médaille Fields pour ceux qui bougent le monde, mais pas de Nobel de mathématiques, c’est juste une histoire de cul ( pardon : de jalousie).
De fait, au fond, je préfère. Je m’en fous, je serais mort avec un prix ? Quand tu es mort le seul qui m’inquiète, de prix, c’est celui du cercueil? Avec 6 planches, ma scie circulaire et une 20aine de clous, l’affaire est close. Mais bon…c’est interdit ( va savoir pourquoi ?)
Mais ou sont les neiges d’antan ?

Maïeutique apprentissage

– Pose ce martini et apprend moi à peindre.
J’ai « déplacé » le martini.
– Tiens, j’enlève ma toile, je t’en mets une vierge, te passe le matériel et on y va ?

– Regarde? Cherche ? Imagine ? Essaye? Qu’est ce que tu veux peindre ? Je t’aiderais.

Nue, sous la blouse que je lui avait prêté.
Elle suçotait un pinceau, en me disant « c’est difficile ».

Il ne me reste que le début de sa toile, et une de moi, dessous, que j’ai vendu.

Et une très belle nuit d’amour.

Lapprentie

Cathéchisme

Ma dernière messe de minuit, c’était il y a bien 44 ans.
Une messe.
L’évêque.
La cathédrale.
Nul à chier : comme d’habitude (pire que pâques presque) avec juste plus de gens en costume et compassés.

Ca me rappelle, en souriant le jour ou mon frère, à la « quète » a gueulé tout fort « Mais en plus, il faut payer ! »

Alors je regardais les clef de voûtes, percées, les vitraux, les arcs boutants, les contreforts et les croisées d’ogives. Déjà je calculais comment calculer et construire tout ça. Ou je décortiquais les tableaux et les fresques : idem, comment le faire : matériel, technique, pratique, art de générer des émotions, et celle qu’on veut¹, etc.

J’ai eu de la chance ce soir , j’étais sur une bouche d’aération.
Avec l’air chaud, je suis tombé dans les pommes.

Dégagées, les messes obligatoires de minuit.

Juste les crêpes au saumon après.

Et un ou deux petit cadeau le lendemain.

Après, il fallait faire les visites aux tantes :
– Une richissime : qui me donnait cinq ou dix francs, tenus dans sa main bourrée d’or et de diamants, et qui disait « qu’est-ce qu’on dit à sa tata? » en tendant ses joues fardée.
– Ou une autre, pauvre comme Job, qui me donnait un billet de 50, en se cachant.
– Ma grand mère, c’était pire : des mois et des mois qu’elle cachait des billets petit à petit, et terrifiée qu’on risque de la surprendre à me les offrir.

Aujourd’hui, ma grand-mère est morte, mes tantes sont mortes, mais il fait 19 degrés, et j’aime Charpentier et sa messe de minuit, en hifi, du fond de mon fauteuil. C’est bien toujours un peu les mêmes « conneries » les textes (pour moi), (kiri et les hérissons…), mais au moins c’est beau, pas prétentieux ni culpabilisant.

ps : les seuls avantages de la culture catholique (ou mythologique), c’est que devant un tableau, une sculpture, un bâtiment, ou une légende, l’histoire, tu la connais. Et que devant l’architecture de chaque, tu comprends quelle politique à permit d’en arriver là. Au fond, c’est pas si mal, on en profite plus²

ps2:Ce jour, les églises, les temples les arènes, les musée,etc., c’est quand je veux et comme je veux, en évitant les baratins.

1. Villon:
 » Femme je suis povrette et ancienne,
Ne riens ne sçay; oncques lettre ne leuz;
Au monstier voy dont suis parroissienne
Paradis painct, où sont harpes et luz,
Et ung enfer où damnez sont boulluz:
L’ung me faict paour, l’autre joye et liesse. »

2. En Sicile par exemple sur des temple païens, ont été reconstruit des église romanes, modifiées en gothique, puis en baroque : c’est rigolo. Syracuse par exemple. A Ennezat, village d’Auvergne, la première moitié de l’église est romane, puis des siècles, arrêtée, faute d’argent. Du jour ou les fonds sont revenus, terminée, mais en gothique. Le passage de l’un à l’autre vaut le coup d’œil. Quand aux bricolages latino-gréco-catholique et viking, en Sicile aussi, ça mérite qu’on regarde.

Maïeutique Dieu 1

– Bon ça tourne trop au bordel sur terre. Raz le bol !
Pépé Ouranos et Gaia délirent.

– Mais maman, je sais bien.

– Alors on va changer ça. Au coup par coup.
1, Je te planque, sinon il te bouffera ton père ( au fait, elle a de quoi manger ta chèvre?)
2, Ton frère, qui a plus de couilles, le bute, ce vieux con, et c’est bon, on a les mains libres.
3, Après, tu monte un système plus cool que tu impose aux meilleurs : je sais pas moi, là les meilleurs, c’est les grecs, Tu te poses sur une de leur plus grande montagne, avec tes potes et ta nana. Par exemple l’Olympe , Hera ? Et tu fais ta pub.
4, Après tu mène ta vie et tu leur fait des trucs, même pas forcément cohérents, plein d’histoires extraordinaires, avec tout ton petit monde. Et si tu baise trop, invente leur même des histoires de demi dieux si tu veux, que tu envoie dans les étoiles . Ils y croirons tu sais, ils y croirons.
– Les grecs ? Et les latins, pourquoi pas ?
– Ils sont encore un peu trop cons. Pour eux, tu attends et tu changera juste les noms au bon moment. Il vous adopterons: à l’identique. Zeus : ben Jupiter, Dionysos : ben Bacchus, etc. débrouille toi.

– Et après ?
– Après, tu cherche.
-…
-Tiens :
En Palestine, ils sont compliqués aussi :
– les anges
– les archanges
– le diable
-etc.
Ils en ont du monde.

Mais des dieux, il n’en on qu’un, eux.
Même si c’est un con fini qui change d’avis toutes les 5 minutes, raconte n’importe quoi, délire même et qui est orgueilleux 10 fois comme vous tous. De toute façon chéri, lui aussi, il aime bien baiser les vierges, vous devriez vous entendre.
– Et
Maman !
– Maman rien !
Après, tu les laisse penser qu’ils ont raison, c’est tout.
C’est tout !

Ho, sûr, il vont bien bricoler.
Les puristes vont bien penser qu’il n’y a qu’un Dieu
Les autres vont bien inventer qu’il a baisé et fait un gosse, mais celui la, on arrivera bien à leur faire croire que c’est lui, juste une copie : le même Dieu unique , même avec un pigeon en plus, je parie :

Pas grave, à l’arrivée il n’y en aura toujours qu’un, de Dieu.

– Et les autres pays ?
– Soit il marcherons direct , soit il feront leur propre version, mais toujours avec un seul Dieu.

– Et nous ?
– Ben, on sera pépère, mais plus responsable de ces conneries. Tiens, file moi un peu d’ambroisie.

8 juin 2016 : Les infos capitales du jour.

La montagne : newsletter, ce matin :

« Les eaux se sont retirées dans l’Allier : avant et après la crue ». ( Ca, c’est de l’info).

Avant les grands crus, je n’en prends pas, de l’eau, et après, non plus.

Alors, qu’elle se soit « retirée » l’eau, c’est plutôt un signe d’intelligence, voire de politesse.

Maintenant, il faut aussi admettre que des grands crus, en Allier…

César, en -52, aurait réfléchi 5 minutes, et serait passé outre :

1) Vercingétorix est sur l’autre rive.
2) Une crue, il va croire que l’on ne pourra pas traverser.
3) Pas de crue, on lui monte un plan pour qu’il s’inquiète et avance plus vite, vers chez lui, devant, direction Gergovie.
4) Pendant ce temps, nous, derrière, et bien, s’il y a moins d’eau, ça ira plus bien vite pour faire un pont et traverser sans danger.
5) Et les crus, les crus… ils ont bien assez de vinasse italienne, mes légionnaires. Même Cléopâtre n’y connaît rien, alors.
6)Petrone ne serait pas d’accord, mais la, il cuve, à 2000 kilomètres, et ce n’est pas vraiment un guerrier. Et de toute façon, ici, il n’y a pas de réseau.

La Montagne manque un peu de recul, mais bon, aujourd’hui, vendre un journal, je suppose que c’est difficile.

Maïeutique création

bleuklein

-Putain! Et comment maintenant je vais pouvoir accoucher d’un bleu Klein ?

(Yves Klein: env 1953)

Astronomie mythologique et autre

dantelle du cygne.

M51.com

la lyre

M13

jupiter et satellitesNuit :de la mort, nuit de la vie ? Je ne suis pas François. Nuie, nuit, suie, suit ?

3 soirs d’astronomies.

Sur une fin de soirée avec la « dentelle du cygne ».
Après s’être offert « m51 » (Whirlpool).
Prédédemment : la nébuleuse de la lyre!!!, dans Véga. (je n’aurai jamais cru pouvoir la voir, même si je sais savoir ou elle est en 5 secondes).
Puis, M13: magnifique amas. ( j’y aurai bien passé le reste de la nuit, à rêver. ):

Pas eu le temps de tout voir : ça prends du temps…

Et sinon des réglages sans intérêt (pour un lecteur X : collimater un 200 / 120 sans laser, aligner un telrad ?,franchement, autant parler d’un canard aux olives, ou d’un Puligny Montrachet) Non ?

Le catalogue « Messier » monsieur! le catalogue « Messier », c’est le plus simple, un des premiers sûrs,(ils y en existe bien une 20aines d’autre. Messier repère environ 110 objets qui ne peuvent être que des galaxies ou des nébuleuses (pas d’étoiles, ni de planètes, que le ciel profond quoi)
J’y passais la nuit, enfant, dans ces livres.
Hier il faisait plutôt très frais ( et j’étais peu vêtu) j’avais donc (normalement) froid. Mon amie dormait. j’ai décliné bien des heures d’attentes, pour transformer 30 ans de désirs en 5 heures de plaisir.

Observer, c’est (très) difficile: Tu observes, mais ton œil n’est pas adapté, n’as pas apprit, et tu ne vois presque rien ( seulement les gros détails disons) Après du temps (pas mal), tu vois 2,4,8 fois plus de détails. Mais dans le froid et à point d’heure tu tremble (c’est épuisant chercher, régler, et observer). Et trembler : pour voir les détails, c’est dur (comme au microscope : un néophyte ne voit qu’un dixième de ce qu’un œil qui a appris repère en des années, mais des heures par jours devant un oculaire, ça fatigue.

Évidemment, pour la qualité des photos, le site de la Nasa est nettement supérieur, question « beauté » des images caméra, logiciels… Mais celle d’hier, les « M » quelque chose, de mon petit téléscope, je les vu, en vrai, avec mes yeux. Galilée » a du sacrément bander.

J’ai eu 5 heures de courage pourtant, et la galaxie d’Andromède se levait
Mais je n’ai plus 20 ans. Le ciel n’était plus assez parfait, je tremblais tant de froid et de fatigue qu’il ne servait plus à rien d’essayer (rarement écrit d’aussi grosse litote), d’espérer cette image.
Pour l’émotion du ciel, et le contact humain, par contre…

PS: pour les insensibles à la science, il existe de très beaux livres qui racontent pour quoi la grande ourse est là, là haut.
Pauvre Callisto. Vierge au service d’Artémis, que « Zeus », (malgré les précautions du père de Callisto, pas con pour un sous : père, lucide, mais impuissant ) Callisto donc a été violée par l’autre abruti obsédé mais qui fait notre mythologie. Le père de la demoiselle, « Lycaon », roi d’Arcadie… a bien tout fait pour protéger sa fille, il a dit quelle n’était pas la, malade, etc… mais un dieu, en général, on lui dit non? ( Surtout s’il insiste et repère les excuses bidons). Il a vraiment tout fait au mieux, mais Zeus, c’est Zeus, parlez en à Gabriel. Ou aux tas d’autres « cons inventée» : dieux ou pas ( disons avec des ailes ou des pouvoirs).

Artémis dont la jeune Callisto était à son service, prêtresse, uniquement entourée de jeunes vierge, évidement, lui a demandé de se baigner, avec toutes ses « nymphes », un soir de printemps. Elle n’a pu refuser un bain nue avec ses copines. Enceinte, ça doit pouvoir se cacher un peu, mais quand même. ( entre parenthèse, j’y aurais bien fais un tour dans le lac).
Artémis : déesse, n’a pas aimé ce constat. Pas du tout. En bonne(?) déesse, elle a transformé la jeune Callisto en ourse et l’a condamné à errer dans les bois le reste de sa vie. En laissant quand même la vie à son fils Arcas, à la garde de Lycaon (son beau père ?, enfin le roi)
Un batard. De Zeus, mais bon. Bien élevé, respecté, et qui traînait souvent, avec son arc, dans les bois alentours pour chasser.
Un jour, il voit une ourse approcher.
Pas l’air méchante mais enfin, les ours…
Et elle s’approche encore. Il s’inquiète, et se prépare à se défendre. Elle se rapproche jusqu’à le caresser et finie par lui lécher la figure.
Armé, doué, inquiet, il s’apprête à la tuer.

STOP !
ZEUS ARRIVE : IL CALME LE FILS, LE DESARME ET RACONTE TOUTE L’HISTOIRE.

Essaie (comme d’habitude) de se faire pardonner.
Il mets l’ourse dans le ciel. (C’est comme ça que Zeus fait quand il a foutu la merde ou qu’il est en colère: il t’envoie au ciel. ). Et par principe, avant de se taper Léda, ou Europe, et tant d’autres (désolé du cynisme), colle avec arc et flèches, juste à côté dans le ciel, le fils, Arcas: « le Bouvier », juste histoire de protéger sa mère d’Hercule (et d’autres): je préfère ne pas détailler les motifs. Comme dirait Brassens: « Ma mère m’interdit de le dire ici ».

(Sinon, pourquoi là, à cet endroit, avec 2 chiens de chasses? , il y a de la place ailleurs dans le ciel, non ?
(Ben techniquement c’est la qu’il a le plus de chance de la protéger.)

Allez.

Un autre jour Cassiopée, Persée, Céphée et Andromède, et…
Ou pas.

Et les petit noms d’étoiles rigolos (rigolos hein, pas la mythologie grecque arabe chinoise ou indienne, il faudrait des années même si c’est magique et poétique). Un autre jour.

Allez si quand même, ce soir : « le Dauphin ». Pour rire.
les 2 étoiles principales de la constellation du dauphin, c’est « sualocin », et « rotanev »
Niccolò Cacciatore est l’astronome qui les a nommé.
En latin, il se prénommait Nicolaus : inversion : Sualocin
Son nom c’était Cacciatore : traduction chasseur. En latin, chasseur, c’est venator, et venator à l’envers, c’est « rotanev ».
Pour rire voilà, c’est tout.

Ps : Il y a d’autres versions pour Cassiopée, j’aime bien celle la.

Penser ? Je ne sais plus. Classer : on fait doucement. Entre 4 et 5 grammes, s’est encore merveilleux que je fasse si peu de fautese

Des semaines que je classe.
Trop ( beaucoup ) de livres, finissent par rendre l’affaire titanesque, surtout quand
on a l’esprit d’escalier, et, qu’a peine couché, on se relève parce que non,non, un Calvino du »seuil », décidément, on ne le met pas avec les autres : (drame…). Avec les seuils, bon dieu, ou ils sont alors ? Je vais pas le noyer dans l’Oulipo (faut tout déclasser alors?), et il faut vérifier (encore, encore et encore). Tout vérifier, les ordres alphabétiques, les catégories, les dates… MERDE tout Queneau est aligné, 50¹ cm, je parle même pas de ce que j’ai offert, et ni surtout de la petite cosmogonie portative ( pas, classé, sûr, : au chaud, faut bien que le la retrouve très très vite ( et rangé ; franchement, c’est pas le meilleur moyen) (ça s’aligne au fait, Perec?(genre Esartilunoc?) ( Alors? voire la vieillerie des couvertures, histoire de faire joli, je ne sais mais ça tourne au « débile ») !
Impossible.Et avant de se recoucher….
Et les…les.

Non, je n’irais pas plus loin : les livres, je les lis, je ne vais pas en plus les écrire.

J’ai simplifié du coup :
Petit, ridicule, dans un premier temps.

Que mettre au chiotte ?

– Un c’est petit, et je ne mettrai pas d’autre tablettes.
– Deux c’est ciblé , on chie, on a déjà une occupation sérieuse.
– Trois, technique, c’est mal foutu, la tablette est derrière les toilettes, et me brise les reins si je décide de choisir.
Donc:
Il faut de prime abord, décider celui qu’on posera devant, sous peine de chier à regret.
Donc:
Ce lieu se doit, plus que les immenses rayonnages, particulièrement soigné.
Déjà plusieurs impératifs, réalisables, peu, à ma portée »

Que lire au chiottes ?
Les trucs rapides, envolés, fugaces, olé olé.
Envoyé :
– Aphorismes (, pensées genre Dac, mieux Wilde)
– Desproges: un petit, mais il faut changer souvent, et du coup, chercher ( ça tombe bien , je les ai tous remis au même endroit.
– Un truc de cul (enfin… moi, c’est « Eloges des femmes mûres : :disons c’est du cul de mon age…)
– Un bazar vite lu qui te laisse pantois : Borges, au choix, ou… Fantes tiens.(Un Borges, un Borges : Ho : Ho, on se calme : pas le livre de sable, on fait simple hein : Six problèmes pour Don Isodro Parodi, et un par un encore.

– Miscellanées oh oui ! : on oublie tout à chaque étron, on redécouvre le diamètre de –
la terre, et pourquoi pas le cola-cola ou les grades de l’armée romaine.
– Ce ne suffit pas : poésie : par coeur, on les sait alors… aucun effort. Toujours un volume neuf d’alcool, de Villon, de Ronsard, et ma foi, le Cid. ( bien plus vieux celui de Villon, il n’est pas neuf, mais bon…( et l’intégrale surtout)) Par fois, Rabelais l’a dit bien avant moi) les émouvances du cerveaux priment.
Et puis ?
Dans un coin, loin (hors de portée en fait): des journaux politiques ( il en faut pour tous, et il n’y a qu’au chiottes que la merde ambiante prends vraiment sens.)

A oui, sinon, des copies poches de « collectors » Eux, ils sont bien rangé, chez eux. INDISPENSABLES ! C’est pour ça que j’ai tant de doubles. Allez vous vous levez vous, pour traîner cul nul dans le salon ? Avec la merde au cul ?

Si pas mort, demain suite.

1. Putain ! Menteur. J’ai vérifié, je vérifie (presque) toujours.
38 cm de Calvino ( enfin, rangé « avec » les Calvino ». Et encore, ben oui, il n’y a pas « Sous le soleil jaguar » ( bof, à oeuil: 8 mm), mais trop grand ( bon dieu que parfois on est con !) il traine de toute façon( il brille : je n’aurai pas de soucis.

Suite …

– « Une pinup auburn qui chatouille mes burnes »
Ca vient de loin.
Et c’est tiré par les cheveux ok, je m’en doute.
Juste un alexandrin, qui rime (en plein milieu) àl hémistiche. (j’ai un faible, là).
Sinon, je ne me serai pas levé.

– Pas levé. Juste à penser.

Bourré.
Alors.
– Tais toi
Ou taille toi les veines
Et fait pas de fautes à « veines »
– Pourquoi, ça saigne, les fautes ?
– Recule.Tu t’es levé, alors raconte.

Recule. Le début.
Ben rien, de.
Des femmes.
Enfin, rien…
Tu l’as dis, des femmes donc, rien
Pas dit donc, merde.
Pas dis ok, j’efface ? (mais oui efface, mais oui, je vais trop vite, et tu veux noter ça?)( déja à trop, j’ai mais trop d’ »s », et a « ça » une poignée de « z » cool ::c’est toi qui note, moi : je «pars en vrille : » point)
Je me suis pas levé pour rien.
Je laisse.

Bon,le cutter, je le pousse
Et j’écris ?
Ou je taille ?
Tu ne t’es pas levé pour rien, bordel : c’est toi qui le dis

Je pousse ok, ok. Je pousse

Allez… le début
Mais merde, je sais plus, je dormais.
Sans blagues.
Non, il y avait en boucle un truc de Bach
Cadeau de l’ami
Un truc ?
Passion, selon, je sais plus : Saint quelque chose, hongrois, ça pulse : Matthieu

Bon, cool… Regarde pas ce cutter, regarde pas je dis ! Raconte !
Rien merde !

Pose ce verre
-Ta gueule !
Quoi tu veux !
-Pose ce cutter, et pose ce verre, c’est tout.
-Tu piges que je m’en fous ?
Tu piges, connard ?

-Te parle pas comme ça.
Tu te recouche ?
-Fatigué

Suite ?
On verra: pas sûr que je m’zn souvienne. déjà les « e » font des « z »

Pas écrit.

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