Category Archives: Juste En Rève

fouilles après l’hp. Faut-il y retourner ?

Sophie dans mes bras
Son regard me transperce
Et mon cœur brise

Ses seins sont si beaux
Un peu des anarchistes
Offerts aux lèvres

Dans ses yeux on voit
Tant de choses étonnantes
La neige aime

Les draps qui crissent
Son corps qui se déroule
Ma main se pose

Un profond regard
Des épaules si douces
Le ciel est tombé

Reculer pour voir
Lumière de tes lèvres
Ici il fait beau

Le saké pour le corps Le haïku pour le cœur

La, un cœur qui bat
Je l’écoute doucement
Ce soir le soleil

J’attends 22
C’est l’heure ou elle va venir
Il ne fait plus froid

Bonsoir,
Cet après midi, j’ai fait ce que j’aime beaucoup,
Une petite songerie, au fond de mon divan,
Et puis, entre des « conneries » (aspirateur, rangements, j’en passe…)
Des poèmes pour toi,
Et pour moi aussi, forcément : rien n’est à sens unique.

Tu devais courir pour attraper une balle.
J’ai bien couru aussi, pour écrire ces haïkus,
Pour espérer te faire rêver, et avec toi dans la tête (et ailleurs, partout)
Avec ce « jeu », de poésie, complexe : ( 3 vers : 5,7,5)
Qui doit propulser le lecteur dans le ciel,

J’ai appelé l’amie dont je t’ai parlé, qui a perdu sa fille l’an dernier, dans une totale absurdité d’incendie. J’ai fini par avoir le courage,
Ca a été bon. Pour elle, donc pour moi.
Lacher-prise…On en a bien parlé.

C’est souvent, au final, le meilleur choix,
Même toi qui te bats comme une enragée dans un match, ou dans la vie,
Tu sais bien que ça n’a pas d’importance, puisque tu ne peux pas changer ce qui s’est passé.

On fini par comprendre que plein de verbes sont inutiles : diriger, imposer, négocier, gagner, perdre…
Il en reste deux : « accepter » pour ne pas mourir, et « avancer » pour vivre, et ils disent tous les autres.

Et si avant laisser la mort me surprendre
J’accrochais les hanches
Et au bord de l’abîme
Plus confiance en rien
surtout pas à une corde
Juste à tes seins.

Elle a la chtouille
Mais je l’ai tant désiré
Tatouage en haut de la jambe
Elle ne gagnera pas encore
Cette fois

Cela résonne
Son trop explosif
Si peu pour accrocher
Une âme
Comme un papillon

Je vis
Dans le creux de ton pari
Loto ne gagne pas
L’amour parfois
Parfois

Hiroshima
Fukushima
Les japonais sont de vrais cons
De ne rien jamais entendre
Aux rimes

Ramblin’ je rampe
On my quoi
Esprit ?

Celle que j’aime est nue
Dans mon chez lui

Au milieu de poèmes
Et de phrases aux cutter

Nue
Roder
Aux pieds sales
Demain
Pour sa beauté
Je lave

Les pierres dévalent
Mes pierres tombent
Les siennes volent
Jusqu’au ciel

Le sage dit
Le bonheur est dans mes mains
Je n’ai plus de mains

Perdu cent histoires.
Je réécris
J’ai toujours réécrit

Pavé gris, goudron
Mauve du marché
Africaine, dis moi ta verticale.

Hommage à Fernando

Je marche
Je n’avance pas vers.
Je rythme de mes bottes
Le son
C’est un beau printemps
Les oeillets gris volent sous dans mes yeux voleurs.
Monde qui montre et qui hurle quand on regarde
Yeux voleurs, baissés, dans le caniveau
Les mégots trempés sont beaux
Il ne s’en ni disent, ni vantent, ni non
Pas besoin de tricher pour admirer
Une andouilette ou un mégot

Hou hou
Please to meet you

Pendant que j’écris
Je ne bois que du saké
Mon papillon arrive ?

Je suis la, au sol
Rétamé la au clavier
God Bless you

Ce mollet si vif
Aikaï qui se perd ici
Toute sa douceur

Rien. Du rien
Le téléphone à grillé
Et mon cerveau avec

Monabanq, elle
Je suis vraiment bien absent
Chèque, argent, qui, quoi ?

La pierre est tombée
Sous elle, le sol, nu et noir
Mon cœur bat, au son de ses pas.

Gracieuse, elle est partie
Ému, je rôde, mon ventre crie
Juste une lance.

Elle boit, un peu d’eau
Gracile, je la contemple
Lumière de l’ébéniste

Aux choses
Le chemin qui devient
Il crève de la faim

L’aube est plus petite
Le ciel du cimetière, ici
Me reposer, et faire l’amour

Si, arrêtez, cafard
Cercueil, intention, vous
Là, dernier… après, rien

Vinci, Monsieur
Moi aussi, je ne connais qu’elle
Crocodiles, noirs

Allo. Et toi ? Et toi ?
Le saxophone hurle son ‘mi’
Je n’entends que le ‘la’

Tombé
Chute de bien trop haut
Matin qui franchit la douleur

Mes yeux s’éloignent
Fraîcheur de ce corps rose
Mes mains savent

Tous, ne le savent pas
Qui sait, et quoi, je lune ?
J’embrasse, à cœur perdu

Ne prends pas le poisson
Qui vibre au soleil de son lac
Laisse le. Existe

Mains au ciel du tueur
Lumière, poison de l’aube
La nuit descend, vite

Orange, Mon Seigneur
Payez pour notre place
Ou ne savons plus être

Marche. La ou le ciel est sec
USA, tu want mon petit bébé
La femme de ménage ferme le bureau

And the call girl say
Reed, enfer, paradis
Tout le monde a le chemin coupé.

Naturellement, somptueuse
Elle pose, c’est un nu
Je suis amoureux

Autrefois, plié
J’ai… rien, tu as
Retiré l’épine de mon pied

Famine d’enceinte
L’enfant va mourir
Tailler, encore tailler

Les ronds s’endorment
C’est l’heure de fermer le bleu
Sa (Ma) cousine se souvient

J’aime. Trois notes.
Le si grand soleil est sommeil
Moscou aussi a trois notes

Un os. S’il vous plait
Ou …(…heu…)

Parti bien trop tôt
La nuit me laisse au pied du champ
Labourer le noir

Médication du rouge
Soigne, ne lave pas, rien
Laisse l’anarchie

Grand jour que hier soir
Bal au creux de tes reins
Couper simplement la nuit

Je n’ai rien dit ou alors
Merci de ne pas avoir entendu
La petite ampoule derrière, m’illumine

Tout ce rouge, ces veines nues
Le soleil sèche le sang
Ce mien coule aussi rouge en toi

Tout va, il en reste
De la vodka, des ciseaux, un test
Il veut devenir un, ou nu ?

Baader, GT, l’autre
Celui qui rêve de ce seul amour absolu
Que « woul’d » ne connait pas

Pavés gris, goudron
Mauve, lumière du marché
Africaine, dis moi la verticale

En Hommage à Fernando

Je marche, mes pas ne sont pas lents
Juste au rythme
Je ne fais que prendre mes yeux
Et les jeter, à la volée, tout alentour.
Fleurs de printemps grises qui s’envolent.
Ou lieux cachés que tout montre
Arabesques
Au final, je veux moi aussi une andouillette

Jupes une sur des cintres
Cintres eux la nus
Je rêve de ses cintre nus

Casser une canette
Casser, sinon, bien oui, une rime
Casser, le ciel m’emporte

Les oiseaux déchiquettent
Le mur gris de mon domaine
Les attraper, doucement

Zèle d’idiot, adieu
Ma plume est en acier
Attention : Place 022440 Weber Cyrano.

Place, plage, pleutre
Maître ,courage, le vin flotte.
Les bouchons idem

La lune est bleue
Les yeux sont bleus
comment ces bleus fusionnent ?

Gerbe douce explosive.
Fleurs violette qui enfle
Jute a gauche, le bouton

La lune tombe
L’enfant, lui, s’envole
Papillon vertical dan un rond absolu

Je voudrais
La simple douceurs de tes mains
Et la puissance de tes lèvres
Une douce salade, épices

Cirque de Sarfaté.
Yeux qui cherchent où et quand
Et quoi ? Toi ?

Pour la beauté du ciel qui s’embrase sous tes pas mouillés
Pour le feu que tu laisse d’un regard s’enflammer
Pour les sexes humides qui n’éteignent pas ce feu
Pour juste une marque
Pour juste une étincelle
Pour toi

Pose ton ventre sur mes lèvres
J’essaierai de te donner

I just wanna love you.
I just ganna can’t it now

Sophie, je fais quoi ?
Je pense à un verre et une cigarette toute la journée, ou je prends les deux et suis débarrassé ?

Je ne veux pas te « perdre »
Mais quand on se retrouve « perdu », c’est quoi, se perdre ?

Oléron la vie
Tout petit lieux de soleil
Je brille de toi

Non plus de muses
Elles sont parties voir ailleurs
Le saké déplait

Bien jolis globes
Mes mains s’y posent en ferveur
Et ton cul, IDEM

Soleil, pieds ongle
Déjà bas je suis ému
Enfin le soleil

Un sein dans ma main
Ton corps qui doux se love
Croire tenir, bonheur

Russe blanc encore
Je suis pas prêt à chanter
J’ai le cœur cassé

Bonjour toi la vie
Permets moi de respirer
Au creux de son sein

Ba be bi bo bu
Oui, bien trop bu ce matin
Tchavolo joue bien

Ce soir dans ses bras
J’espère son ventre immense
Serré entre moi

Couleur soleil
Aujourd’hui canicule
Demain bien trop froid

Poser la couleur
Espérer qu’elle s’arpège
L’arc en ciel tout bleu

J’avais perdu le goût de la sodomie
Tu as fait renaître un très très grand désir

Je n’étais plus amoureux des fellations
Tu as su raviver mon imaginaire

Je ne connaissait plus le goût d’un ventre
Mes lèvres et mon sexe l’ont retrouvé dans le tien

Peindre son sexe en couleurs écarlate
Te laisser t’endormir ta main autour du mien
Le bonheur n’est jamais si loin

Elle rêve de nuit
Elle va se recoucher
Soleil de minuit

La je la rejoins
Elle illumine mon cœur
Le songe d’elle

Pablo m’enrève
Il a bien de la chance
Cet enfant au yeux

Caresse sa peau
Elle est si ronde et douce
Ne pers plus ta vie

Colère des cieux
Les éclairs vont frapper
Lumière jaune

Cinq roses et de l’eau
Trois statues et un tableau
Je perds le sommeil

Boire sinon pleurer
L’alcool donne l’ivresse
Et l’enfer aussi

Viens dormir elle dit
Poser un et un bijou
Oui, fermer ses yeux

Procès et tableau
Image contre la loi
Ne jamais donner

Deux clopes, alcools
Moi je n’en veux d’aucun d’eux
La mort me cherche.

Mes femmes
L’éthérée
La disserte
La garce
La coquine
La précieuse.
Celle avec qui je vis
Celle autour de mes bras
En faire une ?
Seule de toutes.

Télephone bourgueil
La vie me laisse bras bas
Tu es dans ma vie

Au jour mon amour

Blues libre

A jouer, il y a pas plus de 10 notes, presque aucun effet, et il ne chante pas.
(John Lee Hooker, Alone, the first concert, « Jesse James » )

« I have a friend one time… « etc.

J’ai une fille chez moi.
Maroc, 20 ans.
Du fer sur chaque dent.
Pas genre il pleut dehors, tu serais mieux dans ma cuisine,
Mais quand même.
Toujours,
Je veux savoir,
Si Tahar à raison,
C’est une fille de Tanger non ?
Elle a des étoiles,
Sur chaque seins ?
Alors un soir,
J’ai parlé des étoiles
J’ai dis :
Tu veux les voir ?
Les étoiles ? : toutes arabes.
Deneb, Alkaïd
Denebokab, Alfirk
Deneb Algedi
Ataïr, Bref,
Al, ce que tu veux,
Et Deb, ce que tu peux.
Elle a dit oui.
J’ai dit de ma cuisine,
Ou de ma chambre ?
Elle a dit :
De ta chambre.
Des seins, elle en a pas,
Mais ils sont beaux,
Dans ma chambre,
La fenêtre.
J’ai montré les étoiles,
Elle a regardé.
Le ciel.
Elle a regardé.
Moi.
Elle m’a frôlé.
Elle s’est couché,
Sur mon lit.
Elle a fermé les yeux.
Alors je me suis posé contre.
Et j’ai touché ses étoiles,
Sur chaque sein.
Je suis une fille, je suis sensible.
Elle a dit .
Et puis : je ne peux pas,
Elle a dit.
Pas quoi ?
Elle est parti.
Tu ne dors pas ?
Elle a dit.
Je ne dormirai plus.
Elle a une étoile sur chaque sein.

Merci Tahar, pour m’avoir montré ses étoiles
(Les amandiers sont morts de leurs blessures )

Branleries ancestrales

Ce n’est pas dans mes habitudes de « partager » des liens.
Je garde mes fotes d’ortografe pour moi.
mais comment résister à l’appel du « tout petit ».

Proust m’emmerde : pas les trois pages de sa Madeleine.

Frampton

suite III, et fin.

Peindre son sexe en couleurs écarlate
Te laisser t’endormir ta main autour du mien
Le bonheur n’est jamais si loin

Elle rêve de nuit
Elle va se recoucher
Soleil de minuit

La je la rejoins
Elle illumine mon cœur
Le songe d’elle

Pablo m’enrève
Il a bien de la chance
Cet enfant au yeux

Caresse sa peau
Elle est si ronde et douce
Ne pers plus ta vie

Colère des cieux
Les éclairs vont frapper
Lumière jaune

Cinq roses et de l’eau
Trois statues et un tableau
Je perds le sommeil

Boire sinon pleurer
L’alcool donne l’ivresse
Et l’enfer aussi

Viens dormir elle dit
Poser un et un bijou
Oui, fermer ses yeux

Procès et tableau
Image contre la loi
Ne jamais donner

Deux clopes, alcools
Moi je n’en veux d’aucun d’eux
La mort me cherche.

Mes femmes
L’éthérée
La disserte
La garce
La coquine
La précieuse.
Celle avec qui je vis
Celle autour de mes bras
En faire une ?
Seule de toutes.

Télephone bourgueil
La vie me laisse bras bas
Tu es dans ma vie

Au jour mon amour

Statistiques du bonheur.

Jeudi 29 octobre :
322 croisés : 7 sourires.

Samedi 7 novembre, la ville :
127 croisés : 3 sourires

Lundi 16 novembre, les Rtt malins :
237 croisés : 4 sourires ( mais deux, oh bon dieu!¹)

Jeudi 19 novembre, ce jour :
18 croisés: 11 sourires.

Je sais enfin peut-être sourire, ou…

J’attends la pluie, pour un coin de paradis.

1. Ca m’arrache la gueule de mettre une majuscule à dieu.

V2 suite un jour ou j’essayerais d’écrire mieux…

Ref : http://www.martin-lothar.net/2015/06/icul-du-poete-sain-et-sulpicien-par-dessus-le-marche.html (suite

Quand tu auras le temps : : je te raconterai la suite : peut-être plus lisible…

Et j’attends toujours ta vision de l’autre l’abruti de romain. ( César quoi…)

Juste

Je vais juste.

Il y a longtemps que je ne fume plus, mais comme j’aime la serveuse du Grenat d’Argent, je vais juste, lui acheter une cartouche.

Je vais juste.

Il y a longtemps que je ne bois plus mais comme j’aime Sarah, j’emplis mon sac de vin pour la regarder juste, enfin ses seins, ou ses yeux, ou juste ses mains au passage, devant sa caisse carrefour.

Je vais juste.

Il y a longtemps que je ne mange plus, mais comme j’aime Mme Bernier, au marché je lui demande de choisir juste ses meilleurs n’importe quoi selon la saison, juste pour midi.

Je vais juste.

Il y a longtemps que je ne lis plus mais comme j’aime Marie-Anne, je vais lui demander des livres déjà achetés, juste histoire de la regarder chercher, sur son tabouret.

Je vais juste.

Il y a longtemps que je ne joue plus, mais comme j’aime E.M. je lui rapporte mes archets, juste pour les crins, comme j’aime S.F. je lui rapporte une guitare, juste pour une corde, comme j’aime L.VDB. je lui rapporte une trompette, juste pour un piston, comme j’aime A.B. je lui achète un saxophone, juste pour aller demander à Emilie du mirror.

Je vais juste.

Il y a longtemps que j’évite les hôpitaux, mais comme j’aime très précisément une très belle et très accorte infirmière, je vais très vite voir une très belle et très accorte médecin. Parfois, c’est impossible d’avoir juste une chambre, mais je peux tout de même aller m’offrir des bonbons colorés chez mes très belles et très accortes pharmaciennes.

Je vais juste. Ou, au juste ?

Le juste demeure ferme dans sa voie (Job 17/9)

Urbano-ruralité

Je vis en ville mais j’habite à la campagne ?
J’habite en ville mais je vis à la campagne ?
Ville campagne

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Note sur la note « 13 novembre »
Remplacez « impression » par « slip italien, taille 3 »
slip-italien-soleil-levant
Marques et Collections. Aubade. Soleil Levant. Slip Italien Soleil Levant – T3

Saisons.

Le même jour, dans un jardin.
Sommes nous
Au printemps
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En été
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En automne
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Ou en hiver ?
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Relique.

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Je reste circonspect sur la couleur, le look général. Et puis, je n’aime pas les manches courtes.
En attendant, c’est un cadeau. ( enfin cadeau, j’ai bien du donner 100 cigarettes, une à une, en échange)

Un cadeau du fils de Dieu.

J’ai donc une chemise du Christ.

Le schizo qui me l’a offert est sûrement encore à l’hôpital, avec son sourire béat, quand la nuit tombe et que la folle cesse de hurler¹.

1) La folle qui hurle, c’est ça :

Dieux du ciel !

lune
Tard. Trois enfants germaniques rentrent de débauches inassouvies, riant pourtant au milieu de la rue.
Qui veille sur elles ?

Peinture moderne.

DSC01518
Penché à la fenêtre, accoudé, je fume.
Mon linge sèche aussi.
Sur le mur symétrique, une histoire en miroir.

Magritte n’est pas mort ( ou Folon ?).

Couleur

Je ne suis pas sophistiqué.
Si, par une nuit d’hiver
Il faut changer mon cristallin
Qu’on y mette une azalée.

Promenade.

La seule histoire possible est celle que je me raconte.

Et vous ?

Digital

Plus d’atelier depuis bien 4 années. Aujourd’hui, réception d’une tablette « Genius ». Le paradis n’est jamais bien loin, c’est juste le chemin pour y aller que je ne trouve pas toujours.

6 mai bis

C’est sûrement juste un rêve.

139ème anniversaire de la naissance de William Leahy.

Amiral américain, vous ne le trouverez pas dans la page Wikipédia du 6 mai.
Et si vous cherchez des citations de cet expert en destruction, vous ne devriez que pouvoir approuver son avis à propos de la bombe A en général, et d’Hiroshima en particulier.

On le trouve moins pertinent dans le roman « Dédale », de Larry Collins, ou une de ses citations tout autre trône dans le bureau d’un ponte de la CIA.
« Le projet de bombe atomique est le plus stupide dans lequel notre pays se soit jamais lancé. Elle n’explosera jamais. Foi d’expert en explosif. »

Dans un roman, on peut espérer que c’est sûrement juste un rêve.

Hifi shadock

J’ai reçu mon Fiio X3.
Un casque Fostex TH-7W, la « Toccata et fugue en ré mineur » de Bach.
Il faut être un vrai con pour s’offrir un « baladeur » quand une fois en marche, on ne pense qu’à s’asseoir et à fermer les yeux.
La « Toccata » est un fichier de démonstration. Une fois les miens présents, je risque en plus d’éteindre la lumière et de me coucher.

Chaque année.

Chaque année la distance change
entre les choses qui m’entoureny
même si je reste perclus
même si les choses sont inanimées.

Volé a C.C. , chez C.L.

2014-03-20 22.04.10

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