Category Archives: Cacochymie

Championnat

Qui gagne ?

La nature ?

L’homme ?

L’animal ?

Et qui ne doit pas marcher sur qui ?

Je suis François, dont il me pèse…

https://www.youtube.com/watch?v=C6gj66gdu9A

Si ce petit con de Bruno avait moins fumé de pétards, il aurait pris les places : je lui avais filé le fric…
Sinon, je viens d’écouter la même, en Hifi : le mp3, c’est vraiment de la merde, mais qui veut, aujourd’hui, 15 fois plus de qualité que de quantité ?
Alors : youtube… on a tout. En théorie. En pratique, il ne reste que presque plus rien qu’un magma bruyant. C’est triste, quand on a vu travailler des ingénieurs du son.

L’avantage de la littérature, c’est, tout de même, que mal recopié ou dactylographié, moitié déchiré, tâché, usé : tout est là. Le mot est magique, il peut être écorché sans dire autre chose que ce qu’il dit ( dans son monde à lui ok) . Tout. Même si l’auteur dit « utilisez l’ortografe anciene » ou quelque chose du genre.
Rabelais, dans le(?) texte, ou Villon, voire avant même ( Machin de troie ?), ne sont pas si illisibles. Et bran, c’est toujours bran.
Alors ?
C’est quoi qu’on veut, ou plutôt c’est quoi qu’on veut qu’on veuille ?
Des putains de rondelles de plastiques. Gainsbourg live au casino de Paris 1986, j’ai acheté quoi ? De la musique ou un truc rayable ? La « poufiasse » de Virgin m’a raccroché au nez, logique, elle vend du plastique. C’est rayé, j’ai « piraté » comme il disent. C’est qui les pirates?

Ps : les dictionnaires, pour les incultes de mon genre, ça existe : à partir de 200 kilos, on est mieux armé qu’avec une ak47, et en plus on rêve.

Fête de la musique

A gauche, dans le jardin, des oiseaux chantent encore, et il recommenceront, même avant le matin
A droite, dans ma rue, passent déjà des dizaines de jeunes, ivres qui font ce qui les amuse.

Fête de la musique …

Allez : j’envoie : des Allmans brothers, à Zappa. Avec mes bien 25 000 autres choix (y compris des chant d’oiseaux, ou des enregistrements de farfelus ivres.)

Ma dernière belle fête de la musique, elle a plus de 25ans. Musique partout. 20 shooter à la Djian : Téquila/Schweppes ( 37,5° c’était la mode.)
Et une belle nuit d’amour.
Pour se faire réveiller par un connard qui appelle juste pour hurler que sa fille est un pute ?
Sa fille ? Une pute ?
J’ai de la peine : ce soir, ce sera sera seul.
Peut être du Rossini ou dieu sait : en ce moment les requiem, là, j’ai ma dose.

Que vivent les fleurs

Sale journée.

Hier, je voulais me consoler de la perte de Jim Harisson.
Ce matin, il restait sur ma table les 3/4 de la bouteille de bourbon. Certes, ça fait des économies, mais pour parler avec Jim, il aurai fallut que, comme il y a quelques années, j’en avale au moins 5 fois plus, avant d’espérer caresser la poésie.

Toute la journée, j’ai pleuré Jean Carmé. Comme ça. A peine 5 verres de Sauvignon. Juste de quoi pleurer un peu plus, quoi.

Hemingway ok, je fais les meilleurs mojitos de France ( enfin, d’ Auvergne, ou disons de chez moi).
J’en fait même de parfait en pleine nature, devant un barbecue, avant de repartir escalader à nouveau des falaises verticales.

Essayez de faire de vrais mojitos en pique-nique.
Feuilles de menthe fraîche, sucres de canne, citron vert frais, pilon ( pas piler trop longtemps sinon la mente devient amère ) rhum agricole, eau gazeuse.
Et glace pilée. ( en aout, sous un soleil de plomb, à bien 35 degrés )
Le tout vers 13 heures alors qu’on est parti pour escalader 5 heures avant.
En plus des cordes, des baudriers, du casque, des mousquetons et des chaussons, il y en a, dans votre sac à dos, des verres, des bouteilles, des citrons verts, du sucre, et des thermos…

Ben non.

Même pas moyen de m’en faire tranquillement plus de 5, de mojitos, « Le vieil homme et la mer » ouvert devant moi, une très vieille édition nrf, alors que je suis confortablement installé dans un fauteuil ergonomique et que j’ai tout sous la main, ou dans des appareils étudiés pour.

Et tout ça pour ne pas être capable d’écrire, juste proprement.

Demains je bois de l’hypocras, et j’irai tripoter des tétons de putes, je monterais sur une table et j’improviserais des octosyllabes, ou des décasyllabes, ou je ferais l’âne avec des alexandrins avec rime à l’hémistiche. Je ne pense pas que je serais Villon, mais j’aurais essayé. Ou alors, j’irai bomber en blanc dans les rues des passage piétons, là ou j’ai envie de traverser sans me faire klaxonner.

En désespoir de cause, j’aurai bien tenté de tout abandonner avec du Southern comfort, en écoutant Janis Joplin, mais dans mon bled, personne n’en vend plus, du Southern.

J’ai tout laissé tombé.

Je suis allé regarder les fleurs chez Ricercare, le blog clodoweb. Elles sont belles ses fleurs. Toutes.

J’ai tâché de soigner les quelques unes qui acceptent de ne pas mourir tout de suite chez moi.

Et je suis allé acheter une orchidée.
On verra bien.

ps : les mojitos, je viens de m’en faire un, et il est bon. Mais comme c’est déjà demain, il n’en restera toujours que 5, hier. Enfin, bonsoir Ernest.

Do as I say, not as I do (St Matthieu, l’original doit être en grec) : Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Nouvelle du jour :

Mark Zuckerberg , patron de Facebook est assez con pour utiliser « dadada » comme mot de passe.

Il s’est, évidemment, fait pirater.

Sauf :
Qu’avant, il a fait rédiger des dizaines de pages, destinés aux utilisateurs de Facebook, pour leur expliquer comment et pourquoi avoir un mot de passe difficile à trouver.

Pour ne pas se faire pirater.

Pourquoi il fallait en changer régulièrement, et pourquoi, enfin selon les sites : FB, gmail, votre banque, etc. il était plus intelligent et sûr d’en avoir plusieurs différents, histoire que si un pirate trouve votre mot de passe Facebook, il n’ait pas immédiatement accès à tout vos autres comptes.

Pour ne pas se faire pirater.

Et il a mis sur Facebook des dizaines de pages et de liens pour aider (?) les utilisateurs à récupérer la situation.

S’ils se sont fait pirater.

« dadada » : tatata! oui.

Mojito 2 ( je ne sais plus si il y en a déjà eu « 1 », mais moi ce sera bientôt 3.

Tout le monde ne peut prétendre être le barman d’Hemingway.

Mais avec un peu d’effort, presque rien de matériel, patience et précision : un vrai mojito, c’est autre chose que ce qu’on trouve dans n’importe quel bar, ou pire : tout près, tout prêt, tout fait, dans un supermarché.
Alors oui, il faudra encore retourner retourner, retourner. Encore et encore trouver de la menthe fraîche, et de beaux citrons vert.
Et bosser, et bien bosser.
Un mojito, c’est au minimum 10 minutes de travail, si tu le fais bien, et quand tu sais faire

Mais bon, pour « Qui sonne le glas » ou « Le vieil homme et la mer », on peut se bouger le cul, même si Hemingway quand j’avais à peine 3 mois, a fini par préféré disparaître.

Après tout, (Oui, vous le savez maintenant, j’aime les calculs ) j’ai encore droit à 22 000 (Non, en fait : 21 900) mojitos. Et de toute façon, je n’aurais pas un prix Nobel, à inscrire sur Wikipedia.
Mais comme Nobel était un con fini, ( il y a la médaille Fields pour ceux qui bougent le monde, mais pas de Nobel de mathématiques, c’est juste une histoire de cul ( pardon : de jalousie).
De fait, au fond, je préfère. Je m’en fous, je serais mort avec un prix ? Quand tu es mort le seul qui m’inquiète, de prix, c’est celui du cercueil? Avec 6 planches, ma scie circulaire et une 20aine de clous, l’affaire est close. Mais bon…c’est interdit ( va savoir pourquoi ?)
Mais ou sont les neiges d’antan ?

Rectificatif.

Ma mère, ancienne institutrice, vient de me faire remarquer qu’après s’être longuement promené sur mon blog ( depuis début 2015 ), elle trouve que j’ai du talent, mais qu’il est gâché.
– Oui ? Pourquoi ?
– Tu fais des fautes d’orthographes.
– Ca je sais, je l’ai même indiqué et m’en suis excusé.
– Oui mais quand même, après « tu », on doit toujours mettre un « s » à la fin du verbe.

1) je m’emmêle souvent avec l’impératif, ou il n’en faut pas.
2) Je ne sais toujours pas si au futur il en faut ou pas, ni où.

3) A mon âge, une vérification exhaustive serait bien trop longue, et je n’ai jamais accepté de règles, juste cherché à les comprendre. Si elles sont incompréhensible, et qui plus est, arbitraire et variables¹, je n’ai que peu de chances de les retenir.

Comme dirait Montaigne à son imprimeur : « Suivés lorthografe antiene » ( dans une préface) (dernière citation en date de C.C. qui C)

Ca me sauve.

Sinon :
Pour combler et éviter le trouble ou le malaise, voici une poignée de « s » que vous disposerez bien à votre aise : »sssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss »

1. Pour « variable » voir par exemple « L’amour du français » ( Alain Rey, collection le gout des mots, points)

harrison harisson

Ce n’est pas si difficile, de se donner la mort. Au fond, il ne suffit que d’un peu de patience.

Ps :« se donner ». c’est juste drôle. Quel cadeau.
Je vais boire, avec Harisson ( les « r » et les « s »…)

Vieillir

J’ai jeté à la cave ma Desdichada, sa kalachnikov, sa grenade, son poignard, son billet de 1 dollars collé entre les seins, ses topettes, et sa vierge dans la neige.

D’ici à ce que « -l’Anarchistische Gewalttäter- -Baader/Meinhof-Bande- » prenne le même chemin…

Mon cœur que je compare au coulant camembert.

J’ai un exemplaire dédicacé des « Copains », de Romains.
Mais au bic bleu, c’est moche, Et Pierre Alberty, je ne sais pas qui c’est.

Rêveries suite II

Avec un drôle de Mozart…

Et si avant laisser la mort me surprendre
J’accrochais les hanches
Et au bord de l’abîme
Plus confiance en rien
surtout pas à une corde
Juste à tes seins

Elle a la chtouille
Mais je l’ai tant désiré
Tatouage en haut de la jambe
Elle ne gagnera pas encore
Cette fois

Cela résonne
Son trop explosif
Si peu pour accrocher
Une âme
Comme un papillon

Je vis
Dans le creux de ton pari tes reins
Loto je ne gagne pas
L’amour parfois
Parfois

Hiroshima
Fukushima
Les japonais sont de vrais cons
De ne rien jamais entendre
Aux rimes

Ramblin’ je rampe
On my quoi
Esprit ?

Celle que j’aime est nue
Dans mon chez lui

Au milieu de poèmes
Et de phrases aux cutter

Nue
Roder
Aux pieds sales
Demain
Pour sa beauté
Je lave

Les pierres dévalent
Mes pierres tombent
Les siennes volent
Jusqu’au ciel

Le sage dit
Le bonheur est dans mes mains
Je n’ai plus de mains

Perdu cent histoires.
Je réécris
J’ai toujours réécrit

Pavé gris, goudron
Mauve du marché
Africaine, dis moi ta verticale.

Hommage à Fernando

Je marche

Je n’avance pas vers
Je rythme de mes bottes
Le son
C’est un beau printemps
Les oeuillets gris volent sous dans mes yeux voleurs.
Monde qui montre et qui hurle quand on regarde
Yeux voleurs, baissés, dans le caniveau
Les mégots trempés sont beaux
Il ne s’en ni disent, ni vantent, ni non
Pas besoin de tricher pour admirer
Une andouillette ou un mégot

Hou hou
Please to meet you

Pendant que j’écris
Je ne bois que du saké
Mon papillon arrive ?

Je suis la, au sol
Rétamé la au clavier
God Bless you

Ce mollet si vif
Aikaï qui se perd ici
Toute sa douceur

Rien. Du rien
Le téléphone à grillé
Et mon cerveau avec

Monabanq, elle
Je suis vraiment bien absent
Chèque, argent, qui, quoi ?

La pierre est tombée
Sous elle, le sol, nu et noir
Mon cœur bat, au son de ses pas.

Gracieuse, elle est partie
Ému, je rôde, mon ventre crie
Juste une lance.

Elle boit, un peu d’eau
Gracile, je la contemple
Lumière de l’ébéniste

Aux choses
Le chemin qui devient
Il crève de la faim

L’aube est plus petite
Le ciel du cimetière, ici
Me reposer, et faire l’amour

Si, arrêtez, cafard
Cercueil, intention, vous
La, dernier… après, rien

Vinci, Monsieur
Moi aussi, je ne connais qu’elle
Crocodiles, noirs

Allo. Et toi ? Et toi ?
Le saxophone hurle son ‘mi’
Je n’entends que le ‘la’

Rangement.

Je la mets la !
Comme ça je ne la perdrais plus. De disques en disques, de clés en clés, de clouds en clouds. Des heures chaque fois, à chercher (sans trouver parfois), cette image, avec un nom à coucher dehors. Wikipédia de long en large, de courants en courants. Mes dizaines de milliers de fichiers éparpillés dans presque autant de dossiers. A devenir fou, juste pour elle.
Réglé.
Je saurais la retrouver.
800px-René_Schützenberger_-_Nu_à_sa_coiffure

René Schützenberger, »Nu à sa coiffure ».

Scholastique (très) simplifiée.

De si mauvaise humeur ?

Une (vrai putain de ) vie littéraire :

Réveil.

Des moucherons tourbillonnent au dessus de mes fruits :

→ Chalumeau camping gaz, briquet :
« Mais feut tout le pays reduict en campaigne »².

– Après, café :

« J’ai derrière moi les travaux des champs et les astres du ciel : maintenant c’est toi Bacchus que je vais chanter »²

→ Madiran donc.
Bref, noir.

« Qui pourrait éclairer la lumière ? »².
« Il l’a fait, mais il viens de mourir »²

→ Madiran donc.
Bref noir.

Téléphone, répondeur :

« Apprend à vivre…Ecoute »

« Si vous ne savez pas, venez apprendre, et si vous savez, venez apprendre aux autres… »² « indocti etc… » »

→ Je me souviens… de Dario Moreno¼.

Sinon, j’ai regardé périscope.
La petite, si je lui donne mon numéro, elle m’appelle…
« Une malade, petite, pédala menu » dois je conclure ?¹

→ Madiran donc.
Bref noir.

1) Il n’y a pas que moi qui suis à l’envers.
2) En vrac : Rabelais, Virgile, Roubeau, Molière, Vialatte,Thomson
3) Les pages roses.
¼ )

Les grandes inventions.

Retrouvé chez un brocanteur d’internet, au fin fond du Canada, un 45 tours.
Quelque séjour dans un grenier avait frappé d’inaudibilité mon exemplaire, acquit à l’issue d’un improbable concert, quasi quarantenaire.

Michel Sohier, inconnu ( pourquoi presque tous les inconnus sont « illustres », comme le minimum est « syndical »? « fin » pour « fond » fait partie de la bande aussi, mais bon, le Canada, c’est grand ), Sohier donc, prophétique, offrait dès 1978 une vision claire de la merde dans laquelle on est.

Souvenirs de vacances : Vente forcée.

Station sur l’autoroute :Esso « informe ».

Si vous êtes comme ça :
femme toilette

Et lui comme ça :
homme toilette

En mai prochain vous aurez ça :
bebe toilette

Alors, achetez ça :
durex

Puisque Fb est « incontournable » : double

Tailleur de crayons…

« Dis moi, je te pris, ce que tu fais.
– Comment cela ? Je ne fais rien, ai-je répondu. »

Et sur le blog, il y aura les « italiques » (c’est fait, en dessous, je pense)

Journal d’un fou : Gogol ( et oui, j’ai passé la quarantaine)

Et facebook

On ne peu ni mettre d’ italiques
Ni…
Le point d’ironie, peut-être ?

Qu’a cela ne tienne

Je vous en ferai d’autres.

Surfin’ bird, ou petite fin ?

Constantin « interrompt »…¹

Pourquoi développer ?
(Enfin, développer : vite ( et sûrement pas très bien ) fait, je suis bien sûr d’y revenir, mais là, j’aimerais me recoucher avant l’aube, elle pointe, comme l’oxymore qui lui va si bien ).

Juste pour ne pas pleurer peut-être.

Quelques mots pour les sécher, ces larmes : On ( je, tout le monde ? ) m’en fout : Déjà, entre le fous du je et le fout du on, il y a si peu de monde :

– La Prédominance du crétin.
EUR 0,27
+ EUR 2,99 (livraison)

Rien chez Gibert : Passer par Amazon,, c’est bien comme l’indique le titre… Prédominance.

– 9 mètres d’entrailles , c’est au bas mots 45 andouillettes.
Et Scutenaire, il a bien inscrit lui, ce chieur qu’on lit et relit…

– « Sistimus hic tandem nobis ubi defuit orbis… »
Un jour un blog, pas loin, et sans lecteur aucun, ouvert pour traduire aux « indocti », ces « discant ».

– Ne sommes tous pas les « cafards » de Rabelais ? Même avec les Trashmen, au fond du Têt, dans les oreilles désespérés, les oiseaux volent :
« Vous parlez de baisers damoiselles »…
A défaut d’être à nouveau invité à de somptueux banquets, j’y retourne, je n’ai plus l’art de l’ordre des service du vin.

En toutes façons :
– « Nous nous opposons à tous changements » ( ok, ok, Ubu Roi, acte III, scène II)

1. le Alt 0185, c’est lui qui me l’a apprit.
2. Pas de deux, 10 ans de lectures, ça « émeut ».
3. A oui, en matière d’aérostatique, Jarry est bien plus doué que le pape 🙁 ref ailleurs sur le blog : disons : dans la chandelle verte ? ) et, ( puisqu’il est question de ) en matière de petites culottes, je n’ai pas attendu le pape pour vérifier que les vierges volantes n’en ont pas.
4. Jarry, je vous dirais bien « Le homard du capitaine », ou « Hannetons, hameçons et hanetaux » ou la « Cynégétique de l’omnibus », mais non, c’est juste une histoire de vélo… Cherchez, on ne sera pas nombreux.
5. Allez: un effort : ce n’est pas l’étude de la langue anglaise, elle va très bien merci, j’en viens et j’y retourne. « De la passion »? « Considérée » ? « comme course de cote »?

Merci monsieur pour ces 10 ans.

Paraître. (En reprenant « Guy Debord ! » sur l’air des lampions).

Affiché depuis des mois dans mon bureau de tabac :
DSC02595

Qu’à cela ne tienne, Microsoft vient justement de proposer un site ou l’on peut connaître le paraître : HOW OLD DO I LOOK?
Hélas, copie d’écran faisant preuve, la demoiselle ci dessus est algorithmement majeure.
Capture d'écran 2015-05-13 11.35.43

Ps : Ce billet, cacochyme certes, doit aussi son existence au fait que Microsoft me donne entre 8 et 15 ans de plus que mon âge, ce qui, lorsqu’on juge les plus que quinquagénaires, est franchement irrespectueux.

Association Sportive Michelin¹

Klaxons criards
Hurlements criards
Drapeaux criards
Maquillages, perruques et accoutrements criards
Pack de kro criards
Bleus criards
Jaunes criards²

Et partout « Yellow army ». Pourquoi pas « Deadly oval » ou « Pack of death » ?

Conjurons, conjurons : Font et Val : Le Sport

1 A l’origine, l’Association Sportive Michelin avait pour vocation d’occuper et de distraire les ouvriers de l’entreprise Michelin. (dixit mon père (et Wikipédia)).
2 Les vers sont libres et très pauvres, mais la rime tellement facile.

Éponymes à la con

Alzheimer (Maladie d’).
Basedow (Syndrome de).
Creutzfeldt-Jakob (Maladie de).
Devic (Maladie de).
Ellis-Van Creveld (Syndrome de).
Fiessinger-Leroy-Reiter (Syndrome de).
Gougerot-Sjögren (Syndrome de).

On aurait du les éliminer, avant qu’ils inventent leurs maladies et leurs syndromes (à la con).

Avis de déssé

Ce matin, au courrier :

«Monsieur, je suis l’offensé, j’ai le choix des armes, je choisis l’orthographe. Donc, vous êtes mort «  . Léon-P. Fargue.

Je me suis relu. Effectivement, mon œil aussi est écorché, mais seulement en relisant (ce n’est que rarement assez le jour même).
J’opère alors quelques corrections, des « s » , des « t », en plus ou en moins, des accents, des bricoles, ( je dirais bien coquilles, mais le lecteur penserait que c’est un typographe qui recopie en rêvant négligemment à sa pause prandiale). De toute façon, comme sur ce blog, rares sont les relectures.

« Avec cinq siècles de retard. Pardonnez-moi, Prince, si je suis foutrement moyenâgeux. ». Orthographiquement parlant, c’est sûr.

L’avantage est de me renseigner sur mes fluctuations d’humeur et le niveau de mes confuses divagations, semaines après semaines.

«Frères humains, qui après nous lisez,
N’ayez les cueurs contre nous endurciz ».

Inventer est-il encore de bon goût ?

Acte I, scène III
Mère Ubu : —Tas d’Arabes, que vous faut-il ?

[…]

Acte III, scène VII
Mère Ubu :
—Il n’y a qu’un parti à prendre, Père Ubu.
Père Ubu :
—Lequel, mon amour ?
Mère Ubu :
—La guerre ! !
Tous :
—Vive Dieu ! Voilà qui est noble !


Ubu ? Ou akbar ?

Les huits et les couleurs

† Pratchett.

Il restera forcément la tortue géante, peut-être quelques un(s) des 4 éléphants.
La lumière n’ira vraisemblablement pas plus vite.
Et Rincevent ira demander des comptes à LA MORT.
Ira, c’est aller au futur ?

8 mars

200 naissances proposée au fêteurs sur Wikipédia.
Mais juste 28 femmes ?. Aucune avant 1896, alors que péroraient déjà plus de trois siècles avant, rois, musiciens, voire même des religieux.

Sinon, noyées dans ce listing mâle, pèle-mêle, 9 sportives, 7 actrices, 4 non classées, une milliardaire et 5 actrices porno.
Les sportives m’inquiètent, les actrices sont incernables, les non classées m’échappent, la milliardaire, même avec des jours à passés à rassembler hypocrisie et autre astuces malsaines, me semble cependant inaccessible. Quand aux 5 actrices pornos.

Alors, je préfère écouter John Mississipi Hurt, son ‘got the blues ( I cant be satisfied)’ pourrait être ce jour reprit par la moitié de l’humanité qui lui propose d’accepter l’évidence : malgré bien des efforts, il reste encore plus de trois milliards de « classées » femelle, qu’une sage décision permettrait de changer en presque 430 grammes de viande par jour pour un homme destiné lui, à travailler dur. 430 Grammes, oui, et ce, pendant un an¹, (sous réserve de bouchers compétents. Je ne compte ni chats ni homosexuels.) Imaginez jusqu’ou nous pourrions aller ?

Ferrat avait raison, « la femme est l’avenir de l’homme », pour peu qu’il sache cuisiner.

Ps:J’ai quelques recettes disponibles gratuitement, notamment le pi de vache ‘façon donatello’.

¹)Je pense qu’un lecteur de Wikipédia ne ferait aucune différence.

Lols

Lol
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La peste soit des « lolcat », « loldog », voire même « lolpig » ( ou mystérieusement, Mme Merkel se trouve fort représentée ? )
Je propose le « lollobrigida » ( j’ai peur de ne pas « faire le buzz » comme on dit, mais bon, qui se souvient de Vannevar Bush, et pourtant, vous risquez bien de « cliquer »).

Catharsis ? Disons plutôt épanchement.

Mais putain ! Qu’est ce qu’elles ont avec leurs chats ?

Deux heures que je me gratte, que j’ai les yeux rouges, que je me gratte, que j’éternue, que je me gratte, que je me tourne, que je me gratte, et me retourne.

Ces félins de pacotille, ils ont toute la maison, tout le jardin, toute la rue, tout le quartier, tous les quartiers, ils peuvent aller plus loin même, au pays des souris. Non, non, il leur faut aussi envahir mes refuges : la chambre, la couette, l’oreiller. Une chambre ou je n’arrive plus à dormir, du coup. « Tu comprends… » NON ! Je ne comprends pas. Ou ce que je comprends n’est pas engageant, et remets sérieusement en cause le sens du mot respect.
Pour un allergique, un chat, c’est bon aussi : loin, ou en civet.

Deux heures que je me gratte, chaque jour, depuis plus de 20 ans. Essayer de dormir ? Sur le canapé , C’est pire encore, le lit, ils colonisent, le divan c’est chez eux.

« Et jamais chat n’entre dedans ma chambre », merci Ronsard, c’est fait.
Il reste
« En chambre à chats, plus jamais je ne rentre ».

Je vais aller me promener, mais le ciel est ombré, ni lune, ni étoiles. Tant pis, je regarderai les gras greffiers gris rôder dans la grisaille, cherchant leurs femelles, pour en fabriquer d’autre, des chats.

Un jour, je chercherai une femme ayant sa raison, et je mettrai un chat entre mes livres, et je censuré.
Tant pis si je perds mes amis, de toute façon, je ne peux pas vivre.


Vos chats, je vous les laisse : les diabétiques aussi aiment le sucre.

Commandements ( en théorie, 10)

– Je suis un dieu jaloux ( donc il y en a d’autres, plus cool ? )
– Je punis. (on avait compris)
– Le saigneur ne laissera pas impuni… (en fait, c’est seigneur, mais…)

Le reste, à part pour le sabbat, le meurtre et les faux témoignages, je vais avoir des comptes à rendre…

Statut juridique vs statut culinaire.

« Au terme d’un débat animé, mais moins vif que lors du premier passage dans l’Hémicycle, les députés ont voté l’article alignant le Code civil, qui considère les animaux comme « des biens meubles », sur les Codes pénal et rural qui les reconnaissent déjà comme « des êtres vivants et sensibles ». » ( Le Monde, 31 octobre 2014)

J’en déduis donc qu’au lieu d’attraper « ça » :
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Pour en faire « ça ».
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Il me faudra désormais attraper « lui »…

Mais toujours pour en faire « ça».

Clef two-factor authentication