Category Archives: Cacochymie

Championnat

Qui gagne ?

La nature ?

L’homme ?

L’animal ?

Et qui ne doit pas marcher sur qui ?

Je suis François, dont il me pèse…

https://www.youtube.com/watch?v=C6gj66gdu9A

Si ce petit con de Bruno avait moins fumé de pétards, il aurait pris les places : je lui avais filé le fric…
Sinon, je viens d’écouter la même, en Hifi : le mp3, c’est vraiment de la merde, mais qui veut, aujourd’hui, 15 fois plus de qualité que de quantité ?
Alors : youtube… on a tout. En théorie. En pratique, il ne reste que presque plus rien qu’un magma bruyant. C’est triste, quand on a vu travailler des ingénieurs du son.

L’avantage de la littérature, c’est, tout de même, que mal recopié ou dactylographié, moitié déchiré, tâché, usé : tout est là. Le mot est magique, il peut être écorché sans dire autre chose que ce qu’il dit ( dans son monde à lui ok) . Tout. Même si l’auteur dit « utilisez l’ortografe anciene » ou quelque chose du genre.
Rabelais, dans le(?) texte, ou Villon, voire avant même ( Machin de troie ?), ne sont pas si illisibles. Et bran, c’est toujours bran.
Alors ?
C’est quoi qu’on veut, ou plutôt c’est quoi qu’on veut qu’on veuille ?
Des putains de rondelles de plastiques. Gainsbourg live au casino de Paris 1986, j’ai acheté quoi ? De la musique ou un truc rayable ? La « poufiasse » de Virgin m’a raccroché au nez, logique, elle vend du plastique. C’est rayé, j’ai « piraté » comme il disent. C’est qui les pirates?

Ps : les dictionnaires, pour les incultes de mon genre, ça existe : à partir de 200 kilos, on est mieux armé qu’avec une ak47, et en plus on rêve.

Fête de la musique

A gauche, dans le jardin, des oiseaux chantent encore, et il recommenceront, même avant le matin
A droite, dans ma rue, passent déjà des dizaines de jeunes, ivres qui font ce qui les amuse.

Fête de la musique …

Allez : j’envoie : des Allmans brothers, à Zappa. Avec mes bien 25 000 autres choix (y compris des chant d’oiseaux, ou des enregistrements de farfelus ivres.)

Ma dernière belle fête de la musique, elle a plus de 25ans. Musique partout. 20 shooter à la Djian : Téquila/Schweppes ( 37,5° c’était la mode.)
Et une belle nuit d’amour.
Pour se faire réveiller par un connard qui appelle juste pour hurler que sa fille est un pute ?
Sa fille ? Une pute ?
J’ai de la peine : ce soir, ce sera sera seul.
Peut être du Rossini ou dieu sait : en ce moment les requiem, là, j’ai ma dose.

Que vivent les fleurs

Sale journée.

Hier, je voulais me consoler de la perte de Jim Harisson.
Ce matin, il restait sur ma table les 3/4 de la bouteille de bourbon. Certes, ça fait des économies, mais pour parler avec Jim, il aurai fallut que, comme il y a quelques années, j’en avale au moins 5 fois plus, avant d’espérer caresser la poésie.

Toute la journée, j’ai pleuré Jean Carmé. Comme ça. A peine 5 verres de Sauvignon. Juste de quoi pleurer un peu plus, quoi.

Hemingway ok, je fais les meilleurs mojitos de France ( enfin, d’ Auvergne, ou disons de chez moi).
J’en fait même de parfait en pleine nature, devant un barbecue, avant de repartir escalader à nouveau des falaises verticales.

Essayez de faire de vrais mojitos en pique-nique.
Feuilles de menthe fraîche, sucres de canne, citron vert frais, pilon ( pas piler trop longtemps sinon la mente devient amère ) rhum agricole, eau gazeuse.
Et glace pilée. ( en aout, sous un soleil de plomb, à bien 35 degrés )
Le tout vers 13 heures alors qu’on est parti pour escalader 5 heures avant.
En plus des cordes, des baudriers, du casque, des mousquetons et des chaussons, il y en a, dans votre sac à dos, des verres, des bouteilles, des citrons verts, du sucre, et des thermos…

Ben non.

Même pas moyen de m’en faire tranquillement plus de 5, de mojitos, « Le vieil homme et la mer » ouvert devant moi, une très vieille édition nrf, alors que je suis confortablement installé dans un fauteuil ergonomique et que j’ai tout sous la main, ou dans des appareils étudiés pour.

Et tout ça pour ne pas être capable d’écrire, juste proprement.

Demains je bois de l’hypocras, et j’irai tripoter des tétons de putes, je monterais sur une table et j’improviserais des octosyllabes, ou des décasyllabes, ou je ferais l’âne avec des alexandrins avec rime à l’hémistiche. Je ne pense pas que je serais Villon, mais j’aurais essayé. Ou alors, j’irai bomber en blanc dans les rues des passage piétons, là ou j’ai envie de traverser sans me faire klaxonner.

En désespoir de cause, j’aurai bien tenté de tout abandonner avec du Southern comfort, en écoutant Janis Joplin, mais dans mon bled, personne n’en vend plus, du Southern.

J’ai tout laissé tombé.

Je suis allé regarder les fleurs chez Ricercare, le blog clodoweb. Elles sont belles ses fleurs. Toutes.

J’ai tâché de soigner les quelques unes qui acceptent de ne pas mourir tout de suite chez moi.

Et je suis allé acheter une orchidée.
On verra bien.

ps : les mojitos, je viens de m’en faire un, et il est bon. Mais comme c’est déjà demain, il n’en restera toujours que 5, hier. Enfin, bonsoir Ernest.

Do as I say, not as I do (St Matthieu, l’original doit être en grec) : Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Nouvelle du jour :

Mark Zuckerberg , patron de Facebook est assez con pour utiliser « dadada » comme mot de passe.

Il s’est, évidemment, fait pirater.

Sauf :
Qu’avant, il a fait rédiger des dizaines de pages, destinés aux utilisateurs de Facebook, pour leur expliquer comment et pourquoi avoir un mot de passe difficile à trouver.

Pour ne pas se faire pirater.

Pourquoi il fallait en changer régulièrement, et pourquoi, enfin selon les sites : FB, gmail, votre banque, etc. il était plus intelligent et sûr d’en avoir plusieurs différents, histoire que si un pirate trouve votre mot de passe Facebook, il n’ait pas immédiatement accès à tout vos autres comptes.

Pour ne pas se faire pirater.

Et il a mis sur Facebook des dizaines de pages et de liens pour aider (?) les utilisateurs à récupérer la situation.

S’ils se sont fait pirater.

« dadada » : tatata! oui.

Mojito 2 ( je ne sais plus si il y en a déjà eu « 1 », mais moi ce sera bientôt 3.

Tout le monde ne peut prétendre être le barman d’Hemingway.

Mais avec un peu d’effort, presque rien de matériel, patience et précision : un vrai mojito, c’est autre chose que ce qu’on trouve dans n’importe quel bar, ou pire : tout près, tout prêt, tout fait, dans un supermarché.
Alors oui, il faudra encore retourner retourner, retourner. Encore et encore trouver de la menthe fraîche, et de beaux citrons vert.
Et bosser, et bien bosser.
Un mojito, c’est au minimum 10 minutes de travail, si tu le fais bien, et quand tu sais faire

Mais bon, pour « Qui sonne le glas » ou « Le vieil homme et la mer », on peut se bouger le cul, même si Hemingway quand j’avais à peine 3 mois, a fini par préféré disparaître.

Après tout, (Oui, vous le savez maintenant, j’aime les calculs ) j’ai encore droit à 22 000 (Non, en fait : 21 900) mojitos. Et de toute façon, je n’aurais pas un prix Nobel, à inscrire sur Wikipedia.
Mais comme Nobel était un con fini, ( il y a la médaille Fields pour ceux qui bougent le monde, mais pas de Nobel de mathématiques, c’est juste une histoire de cul ( pardon : de jalousie).
De fait, au fond, je préfère. Je m’en fous, je serais mort avec un prix ? Quand tu es mort le seul qui m’inquiète, de prix, c’est celui du cercueil? Avec 6 planches, ma scie circulaire et une 20aine de clous, l’affaire est close. Mais bon…c’est interdit ( va savoir pourquoi ?)
Mais ou sont les neiges d’antan ?

Rectificatif.

Ma mère, ancienne institutrice, vient de me faire remarquer qu’après s’être longuement promené sur mon blog ( depuis début 2015 ), elle trouve que j’ai du talent, mais qu’il est gâché.
– Oui ? Pourquoi ?
– Tu fais des fautes d’orthographes.
– Ca je sais, je l’ai même indiqué et m’en suis excusé.
– Oui mais quand même, après « tu », on doit toujours mettre un « s » à la fin du verbe.

1) je m’emmêle souvent avec l’impératif, ou il n’en faut pas.
2) Je ne sais toujours pas si au futur il en faut ou pas, ni où.

3) A mon âge, une vérification exhaustive serait bien trop longue, et je n’ai jamais accepté de règles, juste cherché à les comprendre. Si elles sont incompréhensible, et qui plus est, arbitraire et variables¹, je n’ai que peu de chances de les retenir.

Comme dirait Montaigne à son imprimeur : « Suivés lorthografe antiene » ( dans une préface) (dernière citation en date de C.C. qui C)

Ca me sauve.

Sinon :
Pour combler et éviter le trouble ou le malaise, voici une poignée de « s » que vous disposerez bien à votre aise : »sssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss »

1. Pour « variable » voir par exemple « L’amour du français » ( Alain Rey, collection le gout des mots, points)

harrison harisson

Ce n’est pas si difficile, de se donner la mort. Au fond, il ne suffit que d’un peu de patience.

Ps :« se donner ». c’est juste drôle. Quel cadeau.
Je vais boire, avec Harisson ( les « r » et les « s »…)

Vieillir

J’ai jeté à la cave ma Desdichada, sa kalachnikov, sa grenade, son poignard, son billet de 1 dollars collé entre les seins, ses topettes, et sa vierge dans la neige.

D’ici à ce que « -l’Anarchistische Gewalttäter- -Baader/Meinhof-Bande- » prenne le même chemin…

Mon cœur que je compare au coulant camembert.

J’ai un exemplaire dédicacé des « Copains », de Romains.
Mais au bic bleu, c’est moche, Et Pierre Alberty, je ne sais pas qui c’est.

Clef two-factor authentication